Sébastien Delogu placé en garde à vue après une intervention policière agitée dans son immeuble à Marseille
Trois policiers ont porté plainte pour «outrage» contre le député LFI des Bouches-du-Rhône, à la suite d’une altercation survenue lundi 24 août. L’élu insoumis dénonce pour sa part des «violences volontaires» de la part des agents.
Il n'y aurait pas comme un schéma qui se dessine là ?
OH PUTAIN. Renommez la station France-News et que ce soit clair une bonne fois pour toute bordayl.
via Seb XD
En gros, le html, ça fait tout, y'a pas besoin du reste.
Vive l'IA ! Youhooo !
Ohlalala... le nombre d'années que je n'ai pas relancé ce jeu (jamais fini)... ça doit bien tourner sur le Steam Deck ça, non ?
Ok, c'est un cover shooter à la Mass Effect.
Lisez plutôt les livres !
Des habitants entrent dans le magasin, certains sacs à la main, d’autres poussant un chariot. Tous viennent pour faire leurs courses. Et trouver l’amour ? A l’entrée, deux couleurs de panier sont proposées : les noirs, classiques, et les roses. Appelés «sinkkukori», ces derniers sont installés dans des supermarchés finlandais, à destination des célibataires qui voudraient se signaler ouverts à la rencontre.
Quelle belle idée !
Quelques dizaines de "combattants" du Hamas tués par l'armée israélienne à Gaza étaient des... journalistes. On peut aussi le dire dans l'autre sens. En bref, différentes assoces de journalistes sont en train d'enquêter pour les retirer des listes des journalistes tués. Et encore, l'article explique longuement que ce n'est pas si simple : on peut être membre du Hamas, non combattant et réellement journaliste - on fait quoi dans ces cas là ? C'est leur faute ils n'avaient qu'à avoir la bonne opinion, le bon camp ? Il y aurait une exception légale de peine de mort pour les palestiniens ? Ah oui, c'est vrai.
MAIS cela ne disculpe absolument pas l'Etat d'Israël : on pourrait en-effet être tenté de croire son discours officiel, en mode "on ne tue que des terroristes", mais voilà, c'est faux, et c'est documenté : au moins 248 journalistes ont été tués à Gaza. Nombre d'entre eux l'ont été délibérément, en leur qualité de journaliste. Pour le dire clairement : ce n'étaient pas des "dommages collatéraux" ou des "accidents".
Si le sujet n’est donc pas anecdotique, il n’est pas non plus généralisé. Même si l’on retire les dizaines d’individus au double statut de reporters et membres du Hamas révélé dans ces nécrologies, la guerre à Gaza reste un conflit particulièrement meurtrier pour les journalistes. «Mes amis journalistes qui ont été tués par l’armée israélienne haïssaient le Hamas», appuie Shrouq Al Aila, depuis Gaza. Elle-même a perdu son mari, Roshdi Sarraj, qui travaillait pour de nombreux médias français avant d’être tué par l’armée israélienne le 22 octobre 2023. Et le ciblage des journalistes par l’armée israélienne est aussi une réalité au Liban.
La lisière parle aussi de l’orée d’un bois. Ce texte a été rédigé après une période assez longue à la campagne. Il ne glorifie pas le retour à la nature – elle était bien souvent dénuée de charme –, mais parle de ce qui se passe quand on marche. Marcher instaure de la distance, de la décantation, une forme de liberté. «Oublier et penser, oublier vraiment, puis, parfois, voir renaître les pensées.» Mais quand c’est une femme qui marche seule dans l’espace, elle reste souvent sur ses gardes, même dans la campagne la plus profonde. Elsa Ballanfat s’est sentie parfois aux aguets («L’espace pour les femmes, était donc intimement vécu comme celui de la peur»). N’est-ce pas pour cette raison que «nous avions peu pensé l’espace en philosophie, parce que la philosophie avait été l’affaire d’hommes pour qui l’espace constituait une fausse évidence. Il leur semblait tellement facile de marcher qu’ils en avaient oublié que l’espace constituait un privilège pour ceux qui le foulaient sans craintes.»
Je prends de plus en plus conscience de ce genre de chose ; en tout cas, je fais ce que je peux pour prendre du recul sur mon privilège masculin. Et je dois dire que c'est assez désagréable de se rendre compte que la moitié de la population ne vit pas la même chose à propos de l'espace -la rue, la nature, la forêt...- que l'autre moitié. Il m'est déjà arrivé de me promener tout seul en forêt, dans les rues et/ou la nuit... L'aurais-je fait si j'avais été une femme ? Probablement pas, et il faut avoir lu plusieurs dizaines de témoignages, livres, article pour vraiment commencer à en prendre conscience. Tellement cette "évidence" citée dans l'extrait est ancrée en nous (les hommes).
Symboliquement, le message est en effet traumatisant dans un pays comme la France où l'État est perçu comme très fort et, d'une certaine manière, sacralisé. Il étale au grand jour sa vulnérabilité et frôle le grotesque, incapable de sécuriser les données les plus intimes de ses contribuables. Le système français hypercentralisé apparaît comme une proie trop facile pour collecter des informations. Une fois de plus, les responsables sont suspects d'inaction, en général motivée par des soucis d'économie. Des syndicats des impôts affirment avoir alerté alors que la Commission européenne pourrait poursuivre la France en raison de son retard à transposer une directive établissant des normes de protection plus strictes. Le mirage de la "Start-up Nation" vanté par Emmanuel Macron s'effondre dans la réalité d'un État numérique d'une grande faiblesse.
Mon idole :'-(
Au chapitre culture, voici une longue enquête sur Emma Becker [à qui Libération a récemment commandé un portrait pour une série d’été, ndlr], jeune écrivaine française, révélée par la Maison (Flammarion, 2019), le récit autobiographique de ses deux ans de séjour dans un bordel de Berlin, et qui a ensuite persévéré dans la veine du dévoilement de la sexualité familiale. Le Monde a eu la bonne idée d’interroger son entourage sur sa réception de ces confidences. Bonne nouvelle pour l’autrice : globalement, l’entourage n’y trouve rien à redire, du moment que les livres soient bons. Un modèle d’entourage pour écrivaine d’autofiction. Et c’est seulement incidemment, que l’on apprend que Becker fraie désormais avec l’extrême droite (invitation à Radio courtoisie, colloque sur le féminisme avec le gratin de la droite radicale, participation au «jury littéraire» du magazine l’Incorrect). Comme si ce n’était pas l’information essentielle de l’article.
Je pose ça là.
On nous donne à bouffer l'extrême-droite à la petite cuillère, j'en peux plus.
Tu peux plus lire un livre, regarder un truc à la télé (c'est rhétorique, je ne regarde pas la télé ; disons : la radio) sans te retrouver potentiellement dans la situation d'apporter ton accord tacite à une personne d'extrême-droite, ou à l'un de ses soutiens, ce qui est pour moi exactement la même chose.
Ah, ah, c'est rigolo ça. Et c'est plutôt cool, parce que c'est un des meilleurs Assassin's creed "modernes".
Allez, je mets en ligne mon article un peu trop long sur The Expanse, sinon je le ferai jamais.
Donc, je viens (cette semaine) de commencer Blue Prince.
Moi qui croyais qu'il s'agissait "juste" d'un puzzle game ("trouve la 46ème salle en t'aidant des 45 précédentes"), cet article me fait très peut : DANS QUOI AI-JE MIS LES DOIGTS ?
Alors ça c'est énorme : toutes (?) les références à d'autres films dans la série Dr House !
Plusieurs rapports établissent que le département américain de la Sécurité intérieure (DHS) a infiltré des agents au sein de réunions communautaires organisées à Minneapolis, Saint Paul (capitale du Minnesota) et New York.
[...]
Ces investigations ont été menées conformément au décret présidentiel désignant tout groupe antifasciste comme une «organisation terroriste intérieure» responsable d'«émeutes» contre l'ICE. Elles ont débouché sur la poursuite pénale engagée en juin contre les quinze manifestants du groupe Direct Action Minnesota, accusés d'avoir participé à un «complot» contre le renforcement des effectifs de l'ICE dans la région.