Allez, un avis rapide (comme une fusée... c'est bon, vous l'avez ?) sur Projet dernière chance, d'Andy Weir (le gars qui avait déjà fait Seul sur Mars ; alors je ne dis pas que tous ses livres deviennent des films, mais ça fait quand même deux sur trois)
Auto-promo n°2 : Rebecca, LE chef-d'oeuvre de Du Maurier. Et pour le coup, ce n'est pas usurpé.
Auto-promo : ma critique de l'auberge de la Jamaïque de Daphne Du Maurier. Bien, un jeu sympa avec le fantastique, mais ce ne sera pas mon préféré.
Je suis persuadée que des personnages de fiction peuvent avoir plus de poids dans nos vies que des gens qu’on fréquente de façon très superficielle pendant des années. Les personnages de fiction peuvent nous accompagner avec une intimité extraordinaire.
Waouh. Waouh. Waouh. J'ai très très envie de lire ce livre - et je vais le lire, mais je viens de débuter The Expanse, ça va prendre quelques jours ^^
J'adore la façon dont elle parle de la littérature, des écrivains et des lecteurs, je ne vous fais pas le coup du recopiage, allez l'interview.
Retenez juste qu'elle dit -et c'est assez bouleversant de se rendre compte qu'elle a raison- que la mort de Milady est un féminicide, c'est une femme accusée de tous les maux assassinée par un groupe d'hommes sûrs de leur bon droit. C'est juste horrible quand on prend le temps d'y repenser. Pour autant, elle adore Dumas et ne veut pas que ce livre soit son procès, faisant remarquer que lui et ses personnages avaient fait évoluer leur point de vue en vieillissant.
En quoi la vengeance est-elle perçue différemment quand elle est entreprise par Milady plutôt que par les personnages masculins ?
Cet aspect m’a beaucoup intéressée.
Les Trois Mousquetaires paraissent quelques mois avant Le Comte de Monte-Cristo. Quand c’est Edmond Dantès qui cherche vengeance, on est tous avec lui et on trouve cela absolument noble et légitime.Et quand c’est Milady ?
Lorsque c’est elle qui cherche vengeance, elle est affublée de tous les maux dont on accuse ce genre de femme.
C’est intéressant quand même.
La bande-annonce a l'air sympa, et semble donner une bonne idée du genre du film ; du coup, je vais me dépêcher de lire le livre des fois que... En même temps c'est con, ça m'a complètement spoilé le bouquin !
Allez, retour aux affaires avec une bonne grosse biographie de Romain Gary.
En vieillissant, on devient aigri. La preuve : pour mon premier article post-20ème anniversaire, j'écris des méchancetés sur un livre qui ne m'a rien fait de mal, à part perdre 1 ou 2 heures. Appelez moi Sammy Danielle.
Titres des séries à lire dans cet ordre :
1) L’Assassin royal – cycle 1 (tomes 1 à 6)
2) Les Aventuriers de la mer
3) L’assassin royal – cycle 2 (tomes 7 à 13)
4) Les Cités des Anciens
5) Le Fou et l’assassin
Quoâ ? L'assassin royalet Les aventuriers de la mer font partie du même univers et on m'avait rien dit ?!?
Nouvelle voiture-balai des lectures de 2025. Au menu : des histoires de femmes, écrites par des femmes.
L'écriture et l'édition ont beaucoup changé depuis Proust. Pour avoir produit une oeuvre aussi importante que La Recherche, il a fallu qu'il écrive vraiment tout le temps... Et il n'a jamais complètement terminé son travail ! Qui sait ce qu'il aurait été capable d'accomplir s'il avait eu un ordinateur...
Je me suis souvent posé la question.
Proust est né un siècle trop tôt.
Mort à l’âge de 70 ans, le grand écrivain de science-fiction français et auteur d’une cinquantaine de titres aura marqué les imaginaires pendant plus de trente ans.
Oh, Pierre Bordage est mort.
Chien 51, comme toutes les dystopie, est un miroir grossissant tendu sur notre monde au bord de l'abîme. Et ça fait peur. Très chouette roman, mais qui ne vous donnera pas le sourire.
Pour la troisième année consécutive, voici ce qui est désormais mon traditionnel article sur la braderie du Secours pop. Comme j'ai bien l'intention de lire tous mes livres avant de mourir, je viens d'allonger mon espérance de vie de 4 ou 5 ans.
Un article pour parler d'Emily St. John Mandel, parce que j'aime beaucoup Emily St. John Mandel. Plus précisément : ses trois premiers romans, Dernière nuit à Montréal, On ne joue pas avec la mort et Les variations Sebastian, que je n'avais pas encore lus.
Un site qui, comme son nom l'indique, recense les suites, plagiats, pastiches, hommages et bandes dessinées inspirées de l’œuvre d'Alexandre Dumas (père).
C'est moche, mais hyper-complet.
Connaissez-vous Rose Valland ? Probablement pas.
Je vous propose de découvrir cette grande dame qui a sauvé des dizaines de milliers d’œuvres d'art pillées par les nazis.
Ainsi que je l'indiquais hier, je commence une série estivale causée par la conjonction du manque du temps et d'inspiration, en profitant pour repêcher du réseau social d'entreprise où je les avais postés quelques articles dont je suis raisonnablement satisfait. Et puis y'a pas de raisons de laisser perdre.
Un article tous les vendredi jusqu'au 15 août (on verra si j'en mets d'autres en ligne d'ici ce week-end, ou si je compte avoir plus de temps à la rentrée). Vous êtes gâtés.
Aujourd'hui, un de mes livres fétiches dont j'ai du parler une demi-douzaine de fois entre ce Shaarli et Mastodon : le Manuscrit trouvé à Saragosse, de Jean Potocki.
Ohlala, trop de trucs à écouter. Ça a l'air trop bien cette série "Un été avec" : Gary, Dumas...
Vous savez que j'ai mes petites marottes, notamment professer une profonde admiration pour Martin Winckler et une profonde détestation du docteur Destouches, aka Céline.
Cet article du premier vient renforcer et mon admiration à son égard, et ma détestation à l'encontre du second :
Au sein du "panthéon littéraire français", il est une figure qui m'a, personnellement, toujours profondément scandalisé, c'est celle de Louis-Ferdinand Destouches, dit LF Céline.
[...]
De plus, je n'ai jamais voulu débattre du "style" de Céline. Le "style" de Céline n'est pas mon souci. (Ni, Dieu merci, mon modèle). D'un point de vue général, le "style" d'un auteur me semble secondaire à ce qu'il raconte. C'est le contenu qui véhicule des valeurs. Quel que soit le "style" qui l'enveloppe.
Et, précisément, si la légende célinienne m'insupporte considérablement, c'est parce qu'il résume à lui seul le trait le plus caractéristique du "goût" à la française : la qualité d'un·e auteur·e se mesure à son "style". Le problème, c'est que, comme la maîtrise de l'orthographe, l'appréciation du style est un critère de classe.
[...]
Mais ce n'est pas la vie de ce sale type qui me met le plus en colère. Il est mort, il ne peut (en principe) plus nuire.
Ce qui me révolte, c'est l'idolâtrie béate et obstinée ("C'est tout de même un grand écrivain") dont il fait l'objet, soixante-cinq ans plus tard, et qui me semble bien caractéristique d'une certaine mentalité élitiste à la française. Le même élitisme hautain qui permet de publier des écrivains pédophiles ou islamophobes, de primer des réalisateurs violeurs et de laisser en liberté des "rockstars" responsables de féminicides.
Je me reshaare : j'avais évoqué il y a presque 2 ans la préparation d'une série à partir du livre Cent ans de solitude ; je vois ces jours ci que la série est désormais disponible sur Netflix (depuis le 11 décembre : je suis à la ramasse).
Est-ce que quelqu'un l'a vu ? Le souvenir du livre est encore assez frais dans mon esprit pour que je puisse avoir envie de me laisser tenter.