« Deux lettres ouvertes rédigées par des informaticiens et des experts en piratage informatique expliquent comment le logiciel électoral des États-Unis a été compromis et comment un piratage relativement simple aurait pu être utilisé pour modifier les résultats dans les sept États clés. »
Lien direct vers l'article : https://www.planetcritical.com/p/cyber-security-experts-warn-election-hacked
Juste après la réflexion de Ploum sur l'improbabilité statistique du résultat des élections ayant amenées Trump au pouvoir.
A voir si ça devait se confirmer. Si c'est le cas, c'est puant (et c'est un coup d’État).
Alors que son successeur républicain a juré de se "venger" de ses adversaires politiques, le démocrate de 82 ans a décidé de donner sa protection à des personnalités qui sont aussi les bêtes noires des trumpistes : l'ancien chef d'état-major des armées de Donald Trump, le général Mark Milley ; l'ancien architecte de la stratégie contre le Covid-19 sous Trump et Biden, Anthony Fauci ; et les élus et fonctionnaires ayant participé à une commission d'enquête sur l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021, ainsi que les policiers ayant témoigné devant cette même commission.
Donald Trump a fustigé cette décision de Joe Biden, qui a gracié, "des personnes qui sont très, très coupables de crimes très graves", a-t-il dénoncé devant la presse, juste après le premier discours de son mandat.
Pour qu'en j'en vienne à être d'accord avec Ploum, c'est que l'heure est grave.
Ce n'est pas une formule : moi aussi, j'ai peur.
J'ai lu, il y a peu mais je ne sais plus où, qu'une parenthèse libérale ouverte à la fin du XIXème siècle était en train de se refermer.
Je note au passage son paragraphe sur une (possible ? éventuelle ? probable ?) tricherie aux élections :
Ne vous demandez pas s’il est probable que Trump ait triché, mais, au contraire, s’il est probable qu’il ne l’ait pas fait.
Résumons : l’équipe de Trump avait clairement les moyens de pirater le vote électronique. Elle avait les données nécessaires (souvenez-vous d’Elon Musk offrant un million de dollars dans une tombola en échange des données personnelles des votants). Et Trump a obtenu un résultat statistiquement incroyablement improbable : gagner les sept swing states en gagnant juste les comtés les plus disputés avec juste ce qu’il faut de marge pour éviter un recompte et avec entre 5% et 7% de "bullet votes" (des bulletins juste pour Trump, mais ne participant pas aux autres élections) alors que la norme pour les "bullet votes" est entre… 0,05% et 1% dans les cas extrêmes (ce qui est le cas dans les comtés moins disputés). Le tout en ayant exactement le même nombre de voix que lors de l’élection de 2020.
Mais vous savez quoi ?
Cela ne change rien. Parce que depuis Al Gore, on sait que les républicains trichent à outrance et que les démocrates, pour être élus, ne doivent pas juste remporter l’élection : ils doivent la gagner à un tel point que même les tricheries ne soient pas suffisantes. Cela ne veut pas dire que les démocrates ne trichent pas. Mais juste qu’ils le font moins bien ou qu’ils ont une certaine retenue quand ils le font.
La tromperie et la menace de violence gouvernent. Pendant que les politiciens vaguement plus progressistes/humanistes perdent les élections en tentant d’obtenir des followers sur des réseaux sociaux propriétaires totalement contrôlés par leur ennemi juré. Ils sont peut-être moins malhonnêtes, mais totalement crétins.
Huit ans plus tard, le consensus [pour dire que Trump est un fasciste] est plus large. Robert Paxton lui-même a changé d'avis, dans les colonnes de Newsweek(Nouvelle fenêtre). Désormais, cette étiquette lui semble "non seulement acceptable, mais nécessaire" pour parler du président américain. Un avis partagé par Hans Noel, professeur de sciences politiques à l'université Georgetown. "Identifier des personnes comme des menaces pour l'Etat, définir l'identité américaine avec des critères culturels et raciaux qui excluent toute une partie de la population, se méfier des médias et essayer de les discréditer… Beaucoup de stratégies de [Donald Trump] sont similaires à celles des mouvements fascistes", explique-t-il.
"Il ne faut pas s'attendre à ce qu'il soit en tout point similaire aux régimes de Mussolini ou Hitler, alors que le monde a évolué", complète Manon Lefebvre, maîtresse de conférence en civilisation américaine à l'université polytechnique des Hauts-de-France. Enzo Traverso, professeur à l'université Cornell, préfère d'ailleurs parler de "post-fascisme". "Le fascisme du XXIe siècle ne peut pas être une répétition de celui des années 1930", remarque-t-il. Il note cependant des points communs entre plusieurs "partis [modernes] nationalistes, xénophobes, de droite radicale, qui dans certains cas trouvent leurs origines dans les mouvements néofascistes – le Rassemblement national en France – ou fascistes – les Fratelli d'Italia de Giorgia Meloni".
Passons. Passons vite, même, car vous savez déjà à peu près tout. L’alignement complet de Mark Zuckerberg sur la ligne musko-trumpienne. D’abord lors d’une vidéo délirante de cinq minutes où il explique vouloir en finir avec les biais politiques des modérateurs et abandonner tous les programmes de fact checking. Puis les jours suivants, alors que Meta annonçait mettre un terme à tous ses programmes favorisant la diversité et l’inclusion et proposait de nouvelles règles de modération autorisant à qualifier les LGBT de malades mentaux et les femmes de biens meubles — provoquant l’ire d’une grande partie de ses propres employés — tandis que Zuck participait au podcast conservateur de Joe Rogan où il appelait le monde de l’entreprise à faire preuve de « davantage d’énergie masculine » et « d’agressivité ».
On pourrait gloser pendant des heures sur les raisons de ce brusque virage à droite, réalisé même pas une semaine après l’annonce de bots Instagram « inclusifs » certes complètement à côté de la plaque mais qui semblaient au moins indiquer que Meta se souciait encore des apparences. Se lancer dans la psychologie de comptoir, estimer que Zuckerberg n’a fait que révéler son vrai visage — Facebook étant né d’un outil pour juger le physique des étudiantes, sa seule motivation ne peut être que la misogynie. Ou bien approcher les choses par l’angle économique, remarquer que Meta est en difficulté face à TikTok et à l’Union européenne et que plier le genou devant Trump à s’en faire péter la rotule peut être un moyen de recruter un allié puissant pour sauver l’entreprise. De façon encore plus pessimiste, on peut aussi choisir d’y voir le signe qu’un point de bascule idéologique a été atteint (on en parlait en fin d’année dernière), que les délires libertariens de la Silicon Valley, parfaitement trumpo-compatibles, sont sur le point de virer à la prophétie eschatologique.
Et en fait, peu importe. Que les raisons de cet alignement général soient bassement commerciales ou profondément idéologiques, le résultat est le même : le piège qu’on sentait se refermer sur nous depuis des années, qui jusqu’à présent faisait de son mieux pour se dissimuler, vient d’apparaître dans toute sa cruauté. Car c’est de cruauté qu’il s’agit. Comment qualifier autrement la décision de Meta de faire retirer les distributeurs de tampons des toilettes des hommes dans ses locaux ? Quel rapport avec la question de la « liberté de parole » ou des « biais des modérateurs » ? Que ce soit par idéologie ou par volonté de donner des gages au strongman du moment afin de défendre leurs intérêts, la messe est dite : les géants de la tech sont prêts à tout sacrifier au nom du profit, en commençant par les plus faibles d’entre nous (les trans, comme toujours, n’étant que les canaris dans la mine). « Don’t be evil », l’ancien slogan de Google, était déjà de l’histoire ancienne, voici l’ère du « Be evil ».
Alors que faire, comme dirait l’autre ? Vaste question. Quitter les réseaux. X hier, Meta aujourd’hui. Convaincre vos proches de troquer WhatsApp pour Signal. Claquer 20 € chez un hébergeur indépendant pour avoir votre propre site web et ne plus dépendre des jardins fermés des GAFAM. Recréer des webrings, des communautés, des liens directs. Encourager les gouvernants, ici comme ailleurs, qui tentent de s’opposer au rouleau compresseur qui nous fonce dessus. Soutenir les infrastructures décentralisées d’aujourd’hui et de demain pour bâtir, un jour, un nouvel Internet qui appartiendra à celles et ceux qui le peuplent plutôt qu’à une poignée de centimilliardaires paranoïaques ne jurant que par la force. Et se serrer les coudes, car les temps qui viennent vont être rudes.
Dans la nouvelle doctrine de Donald Trump, toute forme de souveraineté et d’autonomie de ses alliés est une forme d’hostilité en ce qu’elle conduit à des risques de pertes économiques et politiques des États-Unis. Dans un monde à croissance faible, c’est inacceptable pour Washington.
Soyons clairs : les États-Unis ne deviennent pas impérialistes avec Trump, mais cet impérialisme change de nature. Il ne laisse plus la place à l’illusion de la souveraineté, il ne s’embarrasse pas de contreparties. Ce que cherche la nouvelle administration, c’est une vassalisation complète où les intérêts économiques des États-Unis seraient sanctuarisés. C’est un impérialisme de prédation.
Une telle évolution n’est pas incompatible avec l’isolationnisme de Trump : les États-Unis gèrent désormais leurs affaires eux-mêmes et directement, ce qui les amène à renforcer leur emprise directe sur les territoires jugés vitaux en les intégrant à leurs frontières. Ils estiment ainsi que le Groenland est vital, et que ce territoire doit donc être intégré aux États-Unis pour être géré directement, sans plus s’occuper de négociation avec Copenhague ou d’une quelconque contrepartie de protection du Danemark qui l’obligerait à mener des conflits loin de ses bases.
[...]
Pour parvenir à ses fins, Washington aura deux leviers. D’abord, les droits de douane qui vont lui permettre de menacer l’UE et d’imposer ses conditions au maintien de droits faibles pour les produits européens. Cela passera sans doute par des pressions pour laisser la main libre aux géants technologiques. Et cela lui permettra de rendre les sociétés et les économies européennes hautement dépendantes des technologies états-uniennes et de renforcer son emprise. Avec comme deuxième ambition, l’établissement de régimes « dévoués » s’appuyant sur l’extrême droite et, peut-être comme en Autriche, sur une droite « atlantiste » déboussolée. Les menées d’Elon Musk en Allemagne sont, de ce point de vue, un avant-goût de ces évolutions.
Nul ne sait ce que Donald Trump fera réellement. Mais ces annonces confirment que le cadre intellectuel, économique et politique de la nouvelle administration est entièrement différent de celui de 2017. Les évolutions du capitalisme mondial ont modifié profondément la nature de l’impérialisme états-unien. Ce dernier sera désormais à l’image du trumpisme : un dangereux retour en arrière vers le chaos, la guerre et le colonialisme.
La récente détection de cas chez des personnes n'ayant pas de contact connu avec un animal infecté inquiète cependant les scientifiques. Au moins trois personnes ont ainsi été contaminées ces derniers mois par le virus H5N1 aux Etats-Unis sans que l'on en détermine l'origine. Devant le nombre croissant de mammifères touchés, les experts craignent qu'une forte circulation ne facilite une mutation du virus qui lui permettrait de passer d'un humain à un autre.
merdemerdemerdemerdemerde
À l’origine de ce slogan, le renversement de la formule "mon corps, mon choix", symbole des luttes pour le droit à l'avortement et contre les violences sexuelles faites aux femmes. Le message de Nicholas J. Fuentes a été vu plus de 95 millions de fois, sur X, en une semaine. Dans son émission quotidienne diffusée sur une plateforme de streaming, il a déclaré : "Les hommes gagnent de nouveau ! Nous allons vous garder à terre pour toujours. Vous ne contrôlerez jamais vos propres corps."
Il n'est pas le seul dont la parole misogyne se libère. D'après l'ISD (Institute for the strategic dialogue), les mentions "ton corps, mon choix" et "retourne dans la cuisine" ont augmenté de 4 600% en seulement 24 heures après l'élection américaine.
:(
Pire pour les femmes, que Donald Trump a promis «de protéger, qu’elles le veuillent ou non». Pire pour les minorités noires ou latino. Pire pour les immigrés qu’il a dit vouloir expulser en masse. Pire évidemment pour la planète, le futur président des États-Unis se fichant de la menace climatique comme de sa première chemise. Pire pour l’économie mondiale, que menacent le protectionnisme et le nationalisme du futur locataire de la Maison Blanche. Pire pour les équilibres du monde. Pire pour les Ukrainiens. Pire pour le Moyen-Orient. Pire pour l’Europe que l’on craint trop fragile pour résister aux vents mauvais qui vont souffler. Pire pour l’idée que l’on croyait toute simple de la vérité des faits. Donc pire pour l’information. Pire pour la culture aussi, et l’éducation, ces ennemis de la vulgarité trumpienne. Pire pour la science, qui est tout sauf synonyme de progrès pour le vainqueur de ce 5 novembre. Pire, en un mot, pour la démocratie. La démocratie américaine bien sûr. Mais la démocratie ailleurs aussi, la victoire de Donald Trump ne pouvant que fragiliser, sous bien des latitudes, et d’abord les nôtres, l’esprit de résistance à cette révolution réactionnaire. Elle se sent pousser des ailes dans de nombreuses démocraties dites libérales depuis des années. L’élection de Donald Trump peut faire craindre qu’elle n’est plus en marche, mais arrive en courant.
"Révolution réactionnaire" et "en marche" dans le même paragraphe, c'est fortuit ?
OMG cette Une ! (N.B. : l'éléphant est le symbole du parti républicain, celui du parti démocrate étant un âne, il n'y a qu'eux qui ne voient pas où est le problème je pense)
Dans un genre opposé, le New-Yorker fait sa Une sur Harris avec une œuvre de l'artiste française Malika Favre : https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/kamala-harris-en-une-du-new-yorker-qui-est-malika-favre-l-artiste-francaise-qui-signe-cette-couverture_240260.html
Mieux vaut être dans la peau d'un ex-pessimiste finalement détrompé par un dénouement heureux, que d'un ex-optimiste errant dans un champ de ruines vitrifiées.
Je ne savais pas trop comment retranscrire mon angoisse de ces derniers jours, je trouve que cette phrase de Schneidermann convient parfaitement.
Tenez, cadeau, de quoi alimenter vos angoisses (y'a pas de raison que je sois le seul à paniquer) :
https://www.slate.fr/story/258801/signes-probable-future-guerre-russie-otan-menace-poutine-ukraine-armement-europe
https://www.ladepeche.fr/2024/01/25/decryptage-guerre-en-ukraine-bientot-un-conflit-ouvert-otan-russie-pourquoi-une-troisieme-guerre-mondiale-nest-pas-a-exclure-11717802.php
Et les articles datent d'avant la mort de Navalny.
"C'est ça. C'est exactement la ligne qui est la notre. C'est vraiment superbe", s'est enthousiasmée Marine Le Pen, qui a été reçue la semaine dernière par le président russe Vladimir Poutine.
Voilà.
Et si c'étaient les deux à la fois ? L'un parce que l'autre, l'un dans l'autre ? Putsch guignolien, guignolade putschiste. Si la pulsion putschiste de Trump ne fait aucun doute, il a toujours été aussi clair qu'il n'avait pas les moyens d'un coup d'État traditionnel. Les chefs militaires américains ont prévenu par avance qu'ils ne s'y prêteraient aucunement. Au dernier moment, le vice-président Pence a lâché Trump, l'a prévenu qu'il n'aurait d'autre choix que de certifier les résultats, et c'est vraisemblablement lui qui a fait appel à la Garde nationale pour évacuer le Capitole. Ce qui ne signifie pas que tout danger soit écarté. Cette apothéose wagnérienne de la post-vérité marque peut-être en même temps sa limite. L'émeute complotisto-suprémacisto-néo-nazie de Washington n'est en aucune manière une alternative au pouvoir légal, celui qui contrôle la police et l'armée, bat monnaie, et vote les lois. La journée de 6 janvier ne tuera pas QAnon, ni ne réduira le cancer complotiste. Elle les a simplement cantonnés dans un monde parallèle, où ils sont solidement établis.
Oui, je suis assez d'accord, mais un peu moins sur le "monde parallèle". Les QAnon et les néonazis qui prennent d'assaut le symbole de l’État de droit (comptez pas sur moi pour les envolées lyriques sur "le temple de la liberté", faut pas déconner non plus), c'est ici et maintenant, et on a déjà vu hier qu'on avait les mêmes spécimens en France. Peut-être moins folkloriques, mais tout aussi azimutés. C'est vrai qu'ils vivent dans "leur" monde, mais leur délire a des conséquences bien réelles. Trump ne restera pas un épiphénomène, il est juste le symptôme le plus visible d'une démocratie agonisante : an vrac, dans l'ordre où ça me vient, Netanyahou, Orban, les crispations identitaires et sécuritaires de quasiment toutes les démocraties occidentales, le rejet de "l'autre"... Ce n'est pas juste Trump.
Mais les médias aiment les images fortes, et le suprémaciste déguisé en viking de carnaval restera dans les mémoires. D'autres choisiront de retenir les multiples versions des Tuches en visite libre du Capitole, je retiendrai pour ma part ces images terrifiantes de drapeaux sudistes et de T-shirt nazis.
Et pas le fait que la police ait été débordée : "Aucune force de police ne pourrait tenir contre une population furieuse et résolue. L'astuce consiste à s'arranger pour qu'elle ne le comprenne pas" (Sir Terry Pratchett), mais bel et bien le fait que la police n'était pas en nombre suffisant, comme le faisait déjà remarquer mon shaare de tout à l'heure : pour encadrer des manifestants pacifiques qui réclament l'égalité des droits, on sort les grands moyens, mais pour faire face à des furieux d'extrême-droite, c'est service minimum. Comme si le système travaillait à fabriquer lui-même les outils de sa propre perte.
"Le Secret service escorterait Donald Trump hors de la Maison Blanche, il le traiterait comme on s'occuperait de n'importe quel vieillard errant dans une propriété qui ne lui appartient pas".
J'adore cette comparaison xD
On comprend mieux l’insistance mise par Donald Trump à faire avaliser par le Sénat la nomination de sa candidate, la conservatrice Amy Coney Barrett à la Cour suprême, en remplacement de la progressiste Ruth Bader Ginsburg : il compte s’appuyer sur la Cour suprême pour contester le résultat des élections de 2020.
[...]
En outre, le New York Times vient de publier une enquête qui montrerait que le président a violé la loi qui interdit à quiconque occupe cette fonction de recevoir de l’argent de l’étranger. Trump aurait bénéficié non seulement de largesses de la part d’oligarques russes proches de Poutine, comme on s’en doute depuis longtemps, mais aussi de prêts généreux en provenance de Turquie et d’Arabie saoudite.
"Je ne fais pas diagnostic, mais j’observe des symptômes de troubles de la personnalité" explique-t-elle. "Il n’est pas en mesure d’avoir un poste où il détient l’autorité. Il a du mal à gérer l’information et en plus c’est une situation qui se détériore. Il n’a pas d’empathie, il perd son sang froid".
Selon elle, il n'est pas intelligent, "il a des compétences, il est charmant en surface, il sait manipuler les plus vulnérables et les plus faibles, il est très fort pour trouver vos faiblesses, il n’a pas de curiosité intellectuelle".
Bref, rien qu'on ne sache déjà.
The threat this time resides in a combustible combination of two factors. The first is what’s known as Facebook’s “group recommendation engine,” which drives people to private Facebook groups. Experts have long warned that these private groups are festering grounds for disinformation and extremist activity, from QAnon to anti-vaxxers, and that the recommendation engine drives people unwittingly into them.
via Le cri du lapin #18