Le suspect est blanc, c'est ça ?
Oh bin oui, on va lire les livres conseillés par Chouard didonc.
Je pose juste ça là : http://parasite.antifa-net.fr/wp/wp-content/uploads/2013/07/chouard2.jpg
Parmi les multiples choses offertes dans son entreprise de dégooglisation, Framasoft proposoe maintenant d'héberger un Shaarli ! Eh ouais !
via LLM
Je suis sensible aux achievements. Aux succès, aux trophées, aux exploits, aux hauts faits, quel que soit le nom que vous leur donnez : bref, ces bons points qui surgissent à intervalles réguliers, saluant la progression du joueur comme les petites images distribuées par les instituteurs d’antan. J’aime à les voir se hisser dans le coin de l’écran, je consulte les conditions pour en obtenir toujours plus. Parfois même, je vais jusqu’à examiner la répartition de ces médailles dans l’ensemble des joueurs : combien d’entre eux ont battu ce boss ? quel proportion a terminé le jeu ? et moi, où en suis-je ?
Alors là, ouais, tout pareil !
Je me suis souvent fait la réflexion que les achievements étaient globalement de trois sortes :
Mais malgré tout, j'aime bien, moi aussi, comparer qui a eu les mêmes que moi, lesquels me manquent pour tel ou tel jeu, et en inférer le temps me restant à jouer pour l'obtenir, ou le temps passé par telle connaissance sur tel ou tel jeu, m'amenant à penser, alternativement, "je ne finirai jamais ce jeu" ou bien "quoi, ille n'a fait que ça ?"
L'incitation à tenter autre chose que ses habitudes que procure la quête de l'achievement que raconte l'auteur, je l'ai connue avec Xcom : Enemy unknow, l'attrait d'un badge m'ayant parfois forcé à mettre en place des escouades (que des mechas, ou que moitié soldats augmentés, moitié soldats modifiés, etc.) que je n'aurais jamais eu l'idée de tenter sans cela.
Moralité : les services américains n'avaient aucun intérêts à ce que quelqu'un stoppe WannaCry. Je suis parano ?
"The Economist" échafaude lui aussi un scénario de guerre fondé justement sur le croisement entre la provocation de Kim Jong-un et le machisme impulsif de Donald Trump. Le scénario de "The Economist" se termine mal, puisqu'une frappe punitive américaine sur les installations militaires nord-coréennes provoque une attaque nucléaire de Pyongyang sur son voisin du Sud, et une riposte nucléaire américaine sur le Nord, tuant évidemment Kim Jong-un mais aussi des centaines de milliers de civils. Comme le souligne le magazine, "tout le monde serait perdant".
Ce scénario catastrophe, qui verrait ainsi le premier usage militaire du nucléaire depuis Hiroshima et Nagasaki en 1945 et sa relégation depuis au rang d'arme de dissuasion, peut sembler extrême, mais il n'est pas totalement irréaliste pour la première fois. D'abord parce que la Corée du Nord a réalisé de réels progrès non seulement dans sa maîtrise de l'arme nucléaire, mais aussi des technologies balistiques. Mais aussi parce qu'il n'existe, dans ce dossier, que des mauvaises solutions, et que le risque existe donc de choisir la pire.
Bien, bien, bien.
Je vous ai déjà évoqué le mod Long War 2, pour XCOM2. J'avais prévu d'en parler un peu, pis j'ai oublié.
Eh ben j'ai essayé, et je l'ai senti passer. Long War, c'est vraiment dur. Il y a loin de l'idée que l'on peut s'en faire en lisant un article à la situation réelle en jeu.
Vous allez voir mourir vos soldats en grand nombre. Vous allez encaisser plusieurs missions désastreuses de suite, jusqu'au rage quit. En fait, le défi posé par Long War est le suivant : il y a tellement de nouveaux paramètres à prendre en compte en plus du changement de philosophie de base du jeu, qu'il faut, AMHA, encaisser de nombreuses heures de tartes dans la gueule pour bien en appréhender toutes les spécificités.
Alors c'est vrai que ce mod rend réellement justice à XCOM, en transformant la campagne en une véritable guérilla. Le jeu de base était une longue fuite en avant jusqu'au moment où l'on avait assez de ressources pour aller botter le cul des aliens ; Long War est une longue fuite en slip, pieds nus dans les graviers pointus. On pleure de joie quand, à la fin du mois, la résistance mondiale nous octroie généreusement 45 crédits. Et on meurt quand même.
J'ai fait 4 ou 5 parties -certaines ont été trèèès courtes- mais je crois que je vais arrêter là mes tentatives pour le moment. Je pense que je relancerai une partie "normale" d'ici la fin de l'année, en ne gardant que quelques uns des mods de Pavonis constitutifs de Long War (par exemple, celui qui ajoute de nouveaux ennemis), et sans doute quelques uns des mods cités ici.
Désactiver toutes les publicités dans Windows 10.
via Seb
J'veux bien essayer, mais elles reviennent toujours à la faveur d'une mise à jour...
Des alternatives à Trello.
via Seb
Des photos libres de droits.
via Seb
"Les JO, c'est des équipements dont tout le monde pourra bénéficier ensuite"
...ou pas.
"Je suis officier chargé de la protection planétaire"
Putain, ça claque. C'est ça que je veux faire quand je serai grand.
Ah merde, trop tard.
Etude sociologique du métier de bateleur (aka démonstrateur de foire).
J'avais ça qui traîne dans mes onglets ouverts depuis avant les vacances [via Riff], je partage avant de nettoyer...
Une fois de plus, méfiez-vous des histoires un peu trop belles...
J'ai entendu parler, malgré ma déconnection estivale, de la jupitérienne idée de sucrer 5€ aux APL pour boucler le budget (aux dernières nouvelles, il semblerait que ce soit une géniale idée de Valls, mais n'exonérons pas Macron aussi vite pour autant). La polémique a donné l'occasion au blog "Une heure de peine" de faire un article sur le sujet de l'argent des pauvres, finalement bien plus polémique celui de l'argent des riches...
Les gens comme Larraine vivent avec tellement de limitations différentes qu'il est difficile d'imaginer la quantité d'efforts, de contrôle de soi et de sacrifices qui leur permettrait de sortir de la pauvreté. La distance entre la pauvreté écrasante (grinding poverty) et une pauvreté à peine plus stable peut être si importante que ceux qui sont tout en bas n'ont que peu d'espoir de s'en sortir même en comptant chaque centime. Alors, ils choisissent de ne pas le faire. A la place, ils essayent de survivre avec un peu d'éclat (survive in color), d'adoucir la souffrance avec du plaisir. Ils fumeront un petit joint, ils boiront un petit verre, feront quelques paris ou s'achèteront une télévision.
[...]
Ce sur quoi insiste Matthew Desmond, et bien d'autres chercheurs, c'est que ces dépenses ne sont pas la cause de la pauvreté : tout au contraire, elles en sont la conséquence. C'est parce que l'on a si peu que tout utilisation vertueuse de son argent, toute tentative d'accumulation, d'épargne, de sauvegarde est vouée à l'échec. Ou plutôt demanderait des sacrifices si importants et si incertains qu'il est beaucoup plus rationnel de ne pas les faire : il vaut mieux se faire un festin de homard aujourd'hui, quitte à avoir faim tout le moins, plutôt d'avoir faim pendant plusieurs années pour pouvoir, peut-être, si la conjoncture et la providence le permettent, si l'on ne se fait pas voler ou tuer avant, si l'on ne tombe pas malade, et si l'on trouve comment faire, stabiliser un tout petit peu sa situation... C'est l'une des discussions centrales d'Evicted, même si elle est éparpillée entre les chapitres et les notes de fin : Matthew Desmond démonte sciemment les arguments autour de la "culture de la pauvreté", l'idée selon laquelle les pauvres seraient pauvres parce qu'ils auraient certains comportements particuliers. Il insiste sur le fait que "la pauvreté, c'est la pauvreté", autrement dit que la situation économique à elle seule permet de comprendre ce que font les individus, qu'elle est une cause avant d'être une conséquence, qu'on n'a pas besoin de la théoriser en lui adjoignant une "culture"... Et que, finalement, si chacun d'entre nous se retrouvait à vivre comme les plus pauvres, il ferait probablement pareil.
Le génie de George Lucas donc n’a pas consisté à faire sortir Star Wars tout armé de son esprit, mais à sublimer ces différents emprunts et références pour les fondre en un tout qui dépasse de très loin la somme de ses parties. Et c’est au contraire exactement ce que Besson n’a pas réussi à faire avec son Valérian, qui s’effondre littéralement sous le poids de ses inspirations.
Il faut d’ailleurs noter que ce phénomène de « panne créative » n’affecte pas uniquement Luc Besson, mais concerne aujourd’hui beaucoup plus largement l’industrie du cinéma. Les blockbusters, notamment dans le domaine de la science-fiction, semblent avoir de plus en plus de mal à se dégager des productions antérieures pour proposer quelque chose nouveau aux spectateurs. C’est la conclusion à laquelle arrive Kirby Fergusson dans le dernier volet de sa série Everything Is A Remix, consacré à l’épisode VII de Star Wars (Le Réveil de la Force). Par peur de prendre trop de risques et de décevoir les fans de la saga, Disney a fait de ce film une sorte de remix de l’épisode IV de 1976 (Un nouvel espoir), aussi bien dans sa structure générale que dans certaines de ses scènes, reproduites presque à l’identique.
[...]
J’ai très souvent défendu sur ce blog le Remix, le Mashup et les autres formes d’usages transformatifs, qui sont essentielles à mes yeux pour la dynamique même de la création. La légitimité de ces pratiques nécessite selon moi une réforme en profondeur des règles du droit d’auteur, pour faire cesser la prohibition qui pèse actuellement sur elles. Mais il importe également de rester vigilants, car les industries culturelles ont bien compris que le Remix, à mesure où il sort de sa niche pour devenir plus populaire, pouvait aussi constituer un filon juteux. En un sens, cet « hommage » rendu par les industries culturelles pourrait constituer une bonne nouvelle, dans la mesure où les pratiques transformatives s’en trouveraient reconnues. Mais une boursouflure à 200 millions d’euros comme Valérian montre surtout à quel point cette logique industrielle peut dévitaliser le Remix et lui enlever son potentiel créatif.
L'approche de l'éducation bienveillante est de dire que les enfants ne font pas de "caprices" mais ont des besoins non satisfaits qu'il faut prendre en compte, que s'ils font des colères c'est que leur cerveau immature les empêche de maîtriser leurs émotions.
Selon cette norme, le parent "parfait" ne doit jamais s'énerver, jamais crier, toujours être disponible pour écouter, rassurer, négocier. Cet idéal s'impose actuellement de manière d'autant plus dogmatique qu'il est présenté comme "prouvé scientifiquement", grâce aux neurosciences, et qu'à ce titre, il semble incontestable.
Cela m'agace un peu parce que je suis personnellement convaincue qu'il est souhaitable pour notre société d'aller vers la non violence éducative et de réfléchir aux rapports de domination des adultes sur les enfants. Mais je pense aussi qu'on peut construire cet idéal social sans imposer un dogme, sans distribuer des bons points aux "bons" parents, et stigmatiser les autres.
Et ce d'autant plus qu'on juge souvent les parents sans même se demander ce qu'ils vivent chaque jour, à quelles difficultés quotidiennes ils sont confrontés. Aujourd’hui on ne peut pas demander ce calme parfait aux parents. D'être prête à reprendre le boulot, prête à être à l'écoute de son enfant puis en même de temps cultiver des passions personnelles du sport à la culture, tout en ne dormant pas et en ne mangeant pas bien.
Hanouna coutant 50 millions par an à Bolloré (http://www.sammyfisherjr.net/Shaarli/?XZYe-g), je ne pense pas que 3 millions de plus ou de moins les dérange beaucoup. Hélas.
Une galerie d'images autour d'Endless Space 2.