Ils ne se mouchent pas du coude, les coquinous.
M'en fous, j'attendrai que le prix baisse (soldes d'hiveeeeer !)
GOG a fait de jolis fonds d'écran pour la journée internationale contre les DRM.
Trouvé via Mastodon :
Le Reset est un hackerspace : un espace de bidouille et d'apprentissage des technologies numériques.
Il acueille de nombreux espaces, ateliers et conférences afin de partager la connaissance et le savoir numérique.
Leur site : https://lereset.org/
(présent·e·s sur Twitter et Mastodon)
Je découvre l'existence de cet article suite à la chronique de Daniel Schneidermann, qui fait suite au suicide du juge Lambert et évoque les autres errements de la presse dans cette histoire.
Texte complet de l'article de Duras lisible ici. Je vais l'imprimer pour le lire du coup.
P.S. : j'ai l'âge du petit Grégory. J'imagine que mes parents ont du suivre, horrifiés comme beaucoup de parents, ce crime sordide commis sur un gamin du même âge que le leur. Et voir cette histoire connaitre une deuxième vie plus de trente après, c'est assez étrange. La 2ème génération connaîtra t-elle le dénouement ?
C'est vraiment possible ça ?
«L’Etat a fait appel de la décision du tribunal administratif [qui réclame aux autorités des points d’eau, des douches et des latrines pour les quelque 600 migrants présents à Calais, ndlr], mais cela va plus loin, puisque les forces de l’ordre empoisonnent l’eau», accuse Loan Torondel. «On n’a pas la preuve que c’est une consigne, mais on constate que ça existe, et que c’est toléré.»
[...]
Les associations ont constaté une accalmie depuis la conférence de presse début juin sur les violences, le communiqué du Défenseur des droits Jacques Toubon, qui a dénoncé le 14 juin «des atteintes aux droits fondamentaux d’une exceptionnelle gravité», et la décision du tribunal administratif. Accalmie toute relative. «Ce qui ne s’arrête pas, ce sont les gaz lacrymogènes sur les gens», raconte Yolaine, bénévole à Salam. «En fin de semaine dernière, un homme a été imbibé de gaz. Au point qu’il avait les cheveux brûlés. J’en ai soigné cinq hier, et trois avant-hier. Ils les aspergent même quand ils dorment.»
La gerbe. La mega gerbe.
A lire. Quelque chose me dit que ce ne sera pas le paradis pour tous que semble évoquer l'article.
Allez, encore une couche. Et ça date de 2013.
J'en parlais il y a quelques jours :
Paris, le 7 juin 2017 - Des groupes industriels de presse ou détenant des titres de presse ont annoncé le lancement d'un nouveau projet conjoint baptisé « Alliance Gravity »1. Deux jours après, Le Monde et Le Figaro annoncent leur propre alliance, nommée « Skyline ». Sous couvert de lutter contre Google dans le partage des revenus publicitaires liés à la presse, ils comptent créer des plateformes communes pour centraliser les données personnelles de leurs lecteurs, afin de mutualiser l'achat d'espaces publicitaires. Cette annonce fait suite à des tribunes communes contre le règlement européen ePrivacy en cours de négociation (protection des communications en ligne), au lobbying pour instaurer un droit voisin pour les éditeurs de presse dans la directive européenne de réforme du droit d'auteur, et plus généralement à des années d'action pour aller toujours plus loin dans l'exploitation des données à des fins publicitaires, et l'extension du droit d'auteur.
Ces futures plateformes concentrent tous les échecs d'une industrie de la presse française incapable de respecter ses lecteurs. Au-delà, ces annonces montrent une industrie qui refuse de saisir l'occasion de la récente refonte de la législation européenne de protection des données pour créer, sur la base de celle-ci, des modèles de financement innovants, respectueux des lecteurs et des journalistes, en sortant du couple néfaste « exploitation des données / publicité ».
Pour mémoire :
A creuser pour savoir qui ne plus lire (en tout cas à qui ne plus donner du fric) à l'avenir.
Je viens de tomber là dessus sur Mastodon :
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Quatre ans après la France, l’Allemagne a adopté, vendredi 30 juin, une loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels. Mais contrairement à ce qui s’était passé en France, en Allemagne, les contempteurs du texte ne sont pas descendus dans la rue pour exprimer leur opposition, et le débat parlementaire s’y est distingué par sa sérénité et sa brièveté (quarante minutes contre cent trente-six heures). Comment expliquer un tel contraste ?
Sans doute faut-il d’abord rappeler l’état différencié des opinions publiques avant le vote. En France, un sondage de l’IFOP, début janvier 2013, un mois avant l’adoption du projet de loi en première lecture par l’Assemblée nationale, montrait que 60 % des personnes interrogées étaient favorables au mariage pour tous, mais que seulement 46 % souhaitaient que les couples homosexuels aient le droit d’adopter des enfants. En Allemagne, une étude réalisée fin 2016 pour le Bureau fédéral de lutte contre la discrimination indiquait que 83 % des personnes interrogées étaient pour le mariage des couples homosexuels et que 75 % étaient d’accord pour qu’ils puissent adopter des enfants.
Bref, c'est une façon polie de dire que la France est un pays de connards réactionnaires homophobes.
Mais Jupiter va régler tout ça, hein ?
Les organisations et personnalités soussignées, signataires de l’appel «Non à la candidature de Paris aux Jeux 2024», paru sur Liberation.fr le 6 octobre 2016, réaffirment leur opposition à l’aventurisme olympique de Madame Hidalgo et du gouvernement Macron-Philippe. Dans un contexte marqué en France par un chômage de masse, l’exclusion, la précarité et la pauvreté (6 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres), par des mesures d’austérité qui frappent tous les secteurs de la vie publique (hôpital public, logement social, transports en commun, éducation, université, recherche scientifique, culture), nous estimons qu’il y a d’autres priorités qu’une candidature dispendieuse aux JO.
Mais tout cela est faux et inventé, ce qui ne va pas empêcher France 2 de relayer ces informations dans son JT de 13h, le 1er juillet. "Dès aujourd'hui, plusieurs interdictions font leur apparition dans le code de la route. Elles entraîneront contraventions et retraits de points" affirme Laurent Delahousse en présentant les titres. Le sujet est ensuite développé plus précisément par la journaliste Jihane Benzina, qui présente "les interdictions et nouveautés qu'il faut désormais prendre en compte". France 2 affirme qu'il est aussi interdit d'écouter de la musique avec un volume sonore trop élevé, sous peine d'une amende de 75 euros. Là aussi, l'information est inexacte.
"journalisme"
La partie la plus difficile, et dont on parle finalement assez peu, c'est Nice-Dunkerque. Quand il faut porter les bateaux.
A lire, en relation avec cette vidéo, que j'ai téléchargée mais bien évidemment pas regardée.
Entre incompréhension et injustice, je crois qu’à cette époque un vague « quoi ? Mais je suis une fille, c’est injuste ?! » m’avait traversé l’esprit. Puis la pilule passe, on respecte la règle, on l’applique, c’est le système et puis c’est tout. Mais on en vient tout de même à se répéter mentalement que « le masculin l’emporte sur le féminin », des centaines et des centaines de fois, à chaque occasion où la règle s’applique. Alors je me demande : est-ce que la grammaire a influencé nos cerveaux et notre société ? Est-ce que le genre en grammaire a un lien avec l’équité homme/hemme ?
Bon, c'est une redite, j'ai déjà dû shaarlier des liens semblables 3 ou 4 fois.
Depuis que j'ai pris conscience de cet état de fait, je milite pour l'application de la règle de proximité... même si je suis intimement persuadé que le conditionnement dont j'ai fait l'objet par l'école mettra encore quelques années avant de moins produire ses effets.
Comment organisait-on une bibliothèque dans les années 50 ? Grâce à une vidéo exhumée d'archives, voici un intéressant témoignage sur les modalités du travail de l'époque. Ainsi à l’époque, la classification et la recherche des livres se faisaient grâce à des centaines de cartes, soigneusement rangées.
Dans les années 50 ? On faisait encore comme ça au début des années 2000... P'tits cons.