L'intégrale (peut-être...) des oeuvres de Philip K. Dick dans l'ordre chronologique.
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Lorsque j'étais adolescente, il y avait un programme à la télévision qui réunissait assez facilement ma famille. de fait, parents et enfants trouvaient un égal plaisir à se repaître des enquêtes du lieutenant Columbo. C'était une série policière d'un genre assez nouveau pour l'époque. Contrairement à l'habitude, on savait dès le début qui était le coupable et quel était son mode opératoire.
Tout le génie de l'intrigue consistait donc, non pas à démasquer le coupable, mais à savoir comment ce diable d'inspecteur fouineur avec son air con-con inoffensif parviendrait à faire ployer le sang-froid du criminel qui semblait avoir réalisé le crime parfait.
Toujours avec ses airs de ne pas y toucher, par des maladresses calculées, par des questions anodines, par des détails apparemment sans lien avec l'affaire, par une rassurante bonhommie, par un art de faire croire qu'il tombe facilement dans le panneau, le roublard petit lieutenant de police jouait d'estoc et de taille dans la psychologie de son suspect jusqu'à l'excéder, jusqu'à l'exaspérer, jusqu'à lui faire cracher la boulette par inadvertance, jusqu'à le pousser dans ses derniers retranchements et le faire basculer de l'excès de confiance à l'angoisse de savoir son crime révélé au grand jour.
Eh bien cette série policière d'un genre nouveau (lors de sa création à la fin des années 1960), s'inspirait totalement de la technique narrative d'un roman cent ans plus âgé ; vous avez deviné je suppose : Crime Et Châtiment.
Effectivement, ici, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski ne cherche à aucun moment à nous dissimuler l'identité du criminel. Il essaie même très patiemment de nous faire pénétrer dans l'intimité de sa psychologie, de son quotidien, de son environnement physique et social, de ses pensées et de ses motivations, dans ses doutes et ses frayeurs d'avant ou d'après crime.
Le commentaire qui m'a donné envie de lire Crime et châtiment \o/
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Un générateur d'anagrammes super complet, permettant de choisir le nombre de mots que l'on désire obtenir, la langue de destination, les mots à ne pas prendre en compte... Comment ça, ça ne sert à rien ?
Un tas d'autres outils du même genre sur le site.
Des thèmes pour Mastodon, à installer avec l'add-on Stylish pour Firefox.
Le but de cette page est de synthétiser, clarifier et documenter les raisons techniques, économiques et politiques (passées et présentes) pour lesquelles je ne veux plus remettre les pieds sous Windows et pour lesquelles je n'arrive plus à faire confiance à Microsoft. Chacun des points est argumenté et (quand cela est possible) donne les liens correspondants.
Si vous ne l'aviez pas encore vu / lu...
Son pourtant très chiche modèle économique périclite dans les grandes largeurs. Pour plusieurs raisons. Il y a d’abord cet oukase jupitérien sur les emplois aidés qui nous affecte directement. On n’en abusait pourtant pas. Deux emplois en CUI-CAE (une maquettiste et un secrétaire de rédaction) pour un mensuel tel que le nôtre, ce n’est pas la mer à boire. Juste une manière de dédommager, pour 826 € par mois (même pas un Smic !), ceux qui se dévouent au quotidien pour le journal. Ces deux postes, synonymes de boulot de malade, sont difficilement conciliables avec un emploi alimentaire, à moins de s’infliger un burn-out mensuel. Mais voilà : Macron, ce Sarkozy ripoliné, a mis fin à notre combinazione de prolos de la presse indépendante en même temps qu’il a jeté des dizaines de milliers de personnes par la trappe à pauvreté. Bref, nous revoilà dans le dur !
Il y a aussi ce constat : nos ventes s’érodent tout doucement. Alors même que l’air du temps rend indispensables la critique et l’expérimentation sociales façon CQFD, on ne parvient pas à élargir notre base de lecteurs. Il faut dire que pointer le bout de son museau dans les (toujours moins nombreux) kiosques, parmi les gros mastodontes de la presse arrosés d’argent public, n’est pas exactement une sinécure.
La culture du viol, ça commence à 8 ans... voire avant.
Tout reste à construire.
D'après la carte, notre maison est située entre une zone "supérieure à 80%" et une zone "de 0% à 10%".
Faut faire la moyenne ou bien ?
L’exemple souligne que ces enjeux grammaticaux et syntaxiques ne sont pas innocents. Derrière les mots que l’on emploie, il y a des structures sociales, des rapports de pouvoir, des constructions de stéréotypes sexuels. Alors, entre Almodis, femme seigneur, et Ermessende, fidèle à sa féminité, qui l’emportera ? Cette histoire-là, c’est à nous de l’écrire… tou.te.s ensemble !
Au Moyen-äge déjà, les femmes étaient des hommes comme les autres. Ou l'inverse. Enfin, vous voyez le genre.
Olivier Falorni interpelle la ministre de la santé Agnès Buzyn sur la question de la fin de vie.
Depuis plusieurs années, les Archives du Père Castor sont valorisées par l’association des amis du Père Castor, la Communauté de communes Briance-Sud Haute-Vienne et la Médiatheque intercommunale du Père Castor de Meuzac. Heureuse nouvelle, la demande d'inscription soumise en 2016 auprès de l'UNESCO a été accepté, et le fonds documentaire entre dans le registre « Mémoire du monde » de l'UNESCO.
Nous avions fait appel de la décision de le renvoyer en prison, mais Yacouba Traoré reste emprisonné. Nous vous informons que l’appel est rejeté, il ne retrouvera pas la liberté.
Nous venons d’apprendre dans le même temps que Bagui Traoré, a été changé de bâtiment dans sa prison depuis 1 mois.
Il se retrouve dans une cellule sans codétenus, totalement isolé dans un nouveau bâtiment sans aucune justification. Pire, il est dans une cellule insalubre, en très mauvaise état, lavabo cassé et sanitaires défectueuses, mais surtout sans EAU CHAUDE.
Des conditions de vie indignes et dégradantes. Une atteinte à la dignité humaine.Imaginez l’épreuve qu’ils endurent, celle d’avoir perdu leur frère, et de se retrouver emprisonnés et broyés par la machine judiciaire !
L’objectif est clair, atteindre psychologiquement les frères d’Adama Traoré, mais aussi la famille et les soutiens.
Le système envoie un message d’intimidation à tous ceux qui voudraient se lever pour réclamer la Justice. À tous ceux qui voudraient réclamer le respect de leur dignité.
Affaiblir autant que possible notre résistance, notre exigence d’égalité.
Voilà.
Hiiiiiiiiiiiiiii !
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En conclusion, ces deux annonces dessinent un discours général assez net : soumettez-vous à Facebook, car lui seul peut vous protéger (ne comptez pas sur l'État, qui lui a délégué ce rôle). L'entreprise ne se prive d'ailleurs pas d'expliquer être « confiante que l'IA va devenir un outil plus important dans l'arsenal de protection et de sécurité sur l'Internet »5. Internet est dangereux, prenez refuge sous l'hégémonie de multinationales totalitaires, vite !
Ca fait froid dans le dos.
Un arrêt de la CJUE vient confirmer la possibilité pour les bibliothéques de prêter des livres électroniques, mais il crée au final autant de contraintes qu'il ouvre de possibilité, à cause de ses aspects limitatifs.
Alors, si sur le plan des usages et des contraintes techniques, il n’y a pas lieu de se réjouir outre-mesure de l’arrêt de la CJUE, il n’en demeure pas moins déterminant et essentiel, car il énonce deux principes cruciaux pour le prêt numérique en bibliothèque : celui du droit des bibliothèques à prêter des livres numériques sans obtenir par voie de contrat le consentement préalable de l’éditeur et celui de la rémunération des auteurs au titre du prêt.
Voir aussi l'article de Calimaq : https://scinfolex.com/2017/11/11/droit-de-pret-numerique-en-bibliotheque-et-si-on-arretait-avec-les-mythologies/
Cet ex-haut responsable des forces croates de Bosnie, qui était âgé de 72 ans, a bu une gorgée du contenu d'un flacon de verre alors que le juge lisait le verdict. "Je viens de boire du poison. Je ne suis pas un criminel de guerre, je m'oppose à cette condamnation", a-t-il annoncé, avant de se laisser tomber sur sa chaise, a rapporté un avocat ayant assisté à la scène. Le président du tribunal a suspendu la séance et a appelé un médecin. Des infirmiers sont ensuite arrivés dans la salle d'audience. Slobodan Praljak est mort dans un hôpital de La Haye après avoir commis cet acte, a annoncé l'agence officielle croate Hina.
C'est une honte et un scandale. Les inculpés ne sont donc pas fouillés avant d'entrer dans le tribunal ? Il a aussi obligatoirement bénéficié de complicité afin de pouvoir se livrer à sa petite mise en scène macabre.
L'Encyclopédie, celle dont vous avez entendu parler à l'école : entièrement numérisée et commentée. Travail de fou.