Te résume la journée : intervention policière à NDDL à 4h du mat. Interventions policières dans les univ de Nanterre et Lille, gaz, menottes ... et ce soir le Président de la République en appelle à un rapprochement de l’Eglise et de l’Etat. Sortez-moi de ce cauchemar.
Voir aussi : http://warriordudimanche.net/article806/5acc6da573b00
Tiens, je croyais l'avoir shaarlié ça ?
Hop, coudifié.
Un moteur de recherche d'images en .png
Indispensable, bien sûr.
Grèves depuis hier en Allemagne, dans le secteur industriel. IG Metall, le premier syndicat d'Europe, réclame des augmentations de salaires mais aussi un passage aux 28h hebdomadaires pour ceux qui le souhaitent, au lieu des 35h actuelles. La bataille s’annonce difficile.
C'est marrant, on entend plus trop nos politiques qui vantent le "modèle allemand" sur ce coup.
A rapprocher de : https://grisebouille.net/reglons-le-probleme-du-chomage/
Egalement lu dans l'article précédent (Gogol en ses démons) :
Après avoir vu la série, et afin de me défaire de son univers glauque un peu trop enveloppant, j’ai regardé quelque chose qui n’avait rien à voir : Marianne Faithfull, fleur d’âme que Sandrine Bonnaire a consacré à l’icône du Swinging London des années 60. Un documentaire bien fait où la chanteuse est confrontée à ses archives débordantes de liberté, de provocations, de drogues, de scandales, de déchéance et de renaissance quasi miraculeuse. A un moment, après sa séparation avec Mick Jagger, elle évoque ses grands moments de solitude et d’abandon de soi au cours desquels elle a eu la révélation du Naked Lunch (Le Festin nu), grand livre de William Burroughs qui a tant compté pour tant. Sauf qu’elle l’a pris au pied de la lettre…
Elle s’est ainsi retrouvée SDF pendant deux ans assise ou allongée par terre, dans les rues ou les squats de Londres, à enchainer les shoots d’héroïne. Anorexique et défoncée, elle avait fait de ce livre son projet de vie. Un jour, après s’en être sortie, elle rencontra l’écrivain à qui elle devait ce voyage qui s’annonçait sans retour. Ils se lièrent d’amitié. Lorsqu’elle lui raconta l’origine, la forme et le moyen par lesquels elle se voua à son autodestruction, elle osa lui demander : « Mais pourquoi as-tu écrit ce livre ? ». Et Burroughs de l’engueuler : « Mais enfin, je ne l’ai pas écrit pour toi ! Et de toute façon, c’est de la fiction, rien d’autre !… »
C’est peu dire qu’on est entrainé dans l’étrange dès les premières images pleine de brouillard, de fumées et de chevauchées en forêt, de sorcières, d’apparitions, de sorcellerie. Une atmosphère troublante, des situations déconcertantes, des dialogues parfaitement vissés, le tout servi par une prise de vues nerveuse, une nappe nocturne envoûtante d’où émane une lumière bleue qui fait la signature de la série. On n’y retrouve pas seulement le profond mysticisme de l’écrivain ukrainien, son angoisse du Mal et son obsession du Jugement dernier : c’est toute l’ambiance grotesque et fantastique des villages de son enfance hantés par les superstitions et la pensée magique, renfermés sur leurs secrets inavouables et leurs démons, les murs maculés de signes indéchiffrables tracés en lettres de sang, qui resurgit.
Tiens, je ne vous ai jamais conseillé de lire Gogol ? Comme indiqué ci-dessus, cette série semble bien condenser les éléments de son oeuvre ; attention toutefois : on ne trouve pas tout ça en même temps. Certains contes font plus dans le pittoresque, d'autres dans le mystique, etc.
Accessoirement, cette description m'a fait penser au Witcher. C'est normal : c'est le même terreau.
Suis-je tordu d'y voir une métaphore des déchets nucléaires ?
Bon passe encore que Eric Neuhoff n’ait pas apprécié mon papier. Proche de Tillinac, il a en outre été lui aussi la cible du Monde des Livres, quand Eric Chevillard, qui tenait alors le feuilleton, avait éreinté son roman Mufle. On peut être de droite et rancunier. Mais ce n’est pas que le fait que Neuhoff ait détesté ma critique qui me surprend, mais le fait qu’il fasse de son mécontentement un… article ! Un article sur un article !!! Dans un blog, passe encore, mais dans Le Figaro. A ce rythme, on finira par écrire des articles sur des articles sur des articles sur des articles… Tsss. Bon, Neuhoff se permet par ailleurs une petite remarque sur mon faciès, trouvant que, par ce qu’il est « barbu » et « crâne rasé », le « nommé Claro » ressemble à « ces cuisiniers qui pullulent dans le XXème arrondissement ». Là, j’avoue que je ne suis plus du tout. Neuhoff aurait-il eu une expérience désastreuse dans un restau bobo de Gambetta, à la suite de quoi il m’en voudrait de ressembler au chef qui lui a servi un tournedos trop cuit et des morilles pas fraîches ? Ce cuisinier barbu et rasé était-il au moins français de souche ? Mystère. Ce doit être une nouvelle forme de critique capillaro-littéraire dont j’ignore tout. Un poil déplacé, si je puis dire.
Je que j'adore dans cette sortie de Macron, c'est que ça fasse chier son nouveau copain Valls ^^
Bon, sinon, comme j'ai pu le lire sur Mastodon, l'intérêt de la manoeuvre c'est surtout que pendant qu'on va s'écharper à grands coups de "Constitution !" "Laïcité !" "Racines chrétiennes de mon cul !", on parlera beaucoup moins de la SNCF, de NDDL, de la réforme de la fac...
Venue au lycée sans soutien-gorge, on l'oblige à mettre des... pansements sur ses tétons.
"Arrêtez de sexualiser mon corps", a écrit la jeune femme peu après l'incident (un tweet qui lui a valu d'être bloqué par le compte principal du lycée...)
Voilà, tout est dit.
Cinquantième anniversaire oblige, en images, en paroles, en textes, en photos, les médias déversent leurs récits des événements de mai 1968. Très peu s’appesantissent sur la date du 11 juin. Ce jour-là, deux ouvriers décédaient dans l’usine Peugeot de Sochaux, près de Montbéliard (Doubs) : Pierre Beylot, d’une balle tirée par un gendarme mobile ; Henri Blanchet, d’une chute mortelle provoquée par une grenade lancée elle aussi par les gendarmes. On relevait aussi 150 blessés, dont deux estropiés. La veille, le 10 juin, un jeune lycéen parisien nommé Gilles Tautin mourait noyé dans la Seine lors des affrontements avec les CRS autour de l’usine Renault de Flins (Yvelines).
Je recite le secrétaire général de la CGT police shaarlié tout à l'heure : "Je ne peux pas imaginer qu'un CRS ait choisi de frapper volontairement la tête." Il aurait pu compléter sa phrase en disant "un CRS violent, ce serait même une première historique"
En l’état des éléments du dossier à notre disposition, c’est-à-dire essentiellement vos déclarations publiques, dès lors que les habitants n’ont reçu aucun ordre d’expulsion prononcé par une juridiction à l’issue d’une procédure publique et contradictoire, la « ZAD » de Notre-Dame-des-Landes ne nous paraît pas expulsable.
J'en parlais ici la semaine dernière : l'histoire du photographe tabassé par les CRS en toute connaissance de cause commence à faire des vagues.
Contactée par franceinfo, la préfecture de police de Paris dit ne "pas avoir eu connaissance" de cet incident. Alexandre Langlois, secrétaire général de la CGT Police, également joint par franceinfo, a été mis au courant par voie de presse mais n'a pas parlé aux policiers accusés. S'il reconnaît que "l'image [du CRS et de Tuff] est choquante, évidemment", il attend de connaître le contexte dans lequel Tuff a été frappé pour se prononcer sur la légitimité ou non des violences. Le syndicaliste rappelle simplement que "frapper la tête n'est pas enseigné en formation" mais il reconnaît qu'"avec les mouvements de foule, le coup qui doit atterrir dans le torse peut être dévié. Je ne peux pas imaginer qu'un CRS ait choisi de frapper volontairement la tête."
Mais. Bien. Sûr.
L'inondation du bassin s'est faite de manière extrêmement rapide. L'étude de l'érosion des sols aux environs du détroit, des dépôts et alluvions, ont mené à considérer que la mer pourrait s'être quasiment remplie dans le courant de quelques mois voire deux ans. Ceci implique un débit de 100 millions de mètres cubes par seconde.
Juste waouh.
Un avis sur les aventures du juge Ti.
A noter qu'il y a d'autres auteurs...
Il n’est pas interdit de voir là-dedans, au delà de l’humour pipi-caca, une impression bien plus profonde. Pas une réflexion à proprement parler, mais l’empreinte de la problématique des déchets dans la société de production-consommation qui est la nôtre.
Ça a quand même l'air plus compliqué que ce que j'avais imaginé, Oxygen not included.
Un crossover Splinter Cell / Ghost Recon. Hum.