Vu sur Mastodon il y a quelques jours :
Le personnage de bande dessinée Obélix devrait son nom à l'obèle (ou à l'obélisque suivant les sources), tout comme son compagnon Astérix doit le sien à l'astérisque. René Goscinny, scénariste et créateur de ces personnages, a nommé ces héros gaulois en puisant dans le vocabulaire de son grand-père imprimeur.
Comment l'amendement sur le glyphosate est "passé", d'après François Ruffin : Rugy agit comme un "porte-flingue" au service de l'Elysée en escamotant toute possibilité de débat.
via (°m
De la passion dans cette Assemblée : surtout pas. Que la chambre d’enregistrement demeure froide et morte. Que de Rugy veille sur elle comme un croque-mort sur un cadavre.
[...]
c'est du sabotage législatif
via LLM sur Mastodon.
Aidez donc Le Figaro à se prendre son propre sondage raciste dans la gueule.
Waouh. Le pire, c'est qu'on a tou/te/s dû tomber dans ce travers destructeur à un moment ou à un autre (ne seraitè-ce qu'en marchant sur la queue du chat).
La dernière fois que j'ai vu une scène pareille, c'était dans un James Bond...
Après une floppée de couvertures sexistes au possible, cette pépite :
"Une star de téléréalité surévaluée rencontre Kim Kardashian"
Ah bon, il fait pas de la critique littéraire ? (en traitant ses contradicteurs de "malades" ?) => https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?MER6JQ
Faut vraiment donner plus de moyens aux EHPAD, voir des vieux travailler alors qu'ils n'ont plus toute leur tête, vraiment, ça me fait mal au coeur.
Résumons. La majorité jupiterienne a voté contre :
Hulot démission. Ou tu restes juste pour le fric ?
En partie via https://twitter.com/Aislinn_A_/status/1001045640502226944
Trouvé sur Mastodon.
La France serait la terre des féroces ? WTF ?
France, ça vient des Francs, qui veut dire libres.
Oui, il y a de quoi méditer.
78% des gendarmes votent extrême-droite et "droite dure" et 81% des flics.
J'ai une collègue dont le mari est flic. J'aime autant vous dire que les conversations avec elle sont souvent... instructives :/
Sinon, cet article ne fait que confirmer, chiffres à l'appui ce que l'on sait depuis un moment, et confirmer une tendance de fond qui me fait de plus en plus flipper : ce pays est en train de très mal virer. Le gouvernement que l'Italie n'a pas réussi à constituer se partageait entre les populistes et les néo-facistes ; la Hongrie est dirigée par l'extrême-droite, la Pologne vaut à peine mieux, l'Autriche je ne sais plus trop mais ils nous ont aussi donné l'habitude de mettre des fachos aux manettes ; le jour où l'on aura officiellement un gouvernement à tendance dictatoriale / extrême-droite (j'ai bien dit officiellement...) au pouvoir, je rirai jaune de voir tous les étonnés de la vingt-cinquième heure, toutes celles et ceux qui n'ont pas voulu écouter, voir, ce qu'on leur crie depuis des lustres.
Je suis fatigué. Je suis certain que le pire est pour demain, et je ne me sens aucun courage pour l'affronter.
Waouh.
Et sinon, Minetest ? (ce n'est pas ironique, je n'ai jamais joué ni à l'un ni à l'autre)
Ainsi, sous le prétexte de lutter contre la radicalisation, avec le préjugé fréquemment répandu qu’il faut être un malade mental pour se lancer dans une radicalisation religieuse terroriste, alors que les études font largement état d’une absence de maladie mentale chez ces personnes, tous les patients en soins sans consentement font devoir faire l’objet d’un signalement au préfet, avec un panel extrêmement impressionnant d’autorités qui vont être systématiquement informées.
Désormais, avoir été hospitalisé sans consentement pour une maladie mentale, fait de vous un suspect aux yeux de l'Etat. Je vous renvoie à ce que je disais il y a quelques jours : nous sommes entrés dans un univers pré-totalitaire, ou une dictature de basse intensité.
via Riff sur Mastodon
"Quand j'ai écouté l'enregistrement [de Naomi Musenga et de l'agente du Samu], ça m'a frappée parce que c'est quelque chose que j'ai connu. Le ton qui était utilisé, c'est un ton que j'ai déjà entendu", témoigne de son côté Karima*, la quarantaine. Elle aussi estime avoir été victime de préjugés racistes de la part des médecins. "Celles-là, elles en font toujours trop", s'entend-elle répondre, à 18 ans, le jour où elle se plaint de fortes douleurs auprès d'un infirmier qui procédait à une injection. Plus tard, lorsqu'elle se présente "zen et détendue" à la clinique le jour de son accouchement, "le gars de l'accueil se met à rire et dit que je suis bien calme parce que 'd'habitude, les gens comme vous se roulent par terre'".
On commence enfin à faire le le lien entre le racisme et la mort de Naomi Musenga.
Il était temps.
Il faut rappeler que les plus pauvres ne payaient pas ou peu de taxe d’habitation : les dégrèvements, exonérations et plafonnements s’élevaient déjà à 5 milliards. Pour eux, donc, rien ne change, ou presque. Surtout, le président a fini par décider récemment de supprimer la taxe d’habitation sur toutes les résidences principales, y compris celles des 20 % des ménages les plus aisés. Concentrer l’impôt sur ces seuls ménages était en effet très contestable juridiquement.
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Après la suppression de l’impôt sur la fortune (3,5 milliards d’euros/an), de la taxe sur les dividendes (1,8 milliard d’euros) et la flat tax sur les revenus du capital (1,3 milliard d’euros), l’élargissement aux ménages les plus aisés de la taxe d’habitation devient donc, et de loin, le plus gros cadeau fiscal aux plus riches du début de quinquennat.
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La taxe d’habitation avait bien des défauts. Mais elle avait le mérite d’exister et de procurer 18 milliards d’euros de recettes publiques, payées plutôt par les plus aisés. Toute la question est de savoir comment sera financée cette baisse d’impôt massive de près de 20 milliards d’euros, qui permettait jusqu’ici d’abonder le budget des communes et intercommunalités.
[...]
Cette politique touchera nécessairement les prestations sociales avec des conséquences immédiates, comme l’ont montré les premières mesures du quinquennat. Les coupes dans les aides au logement (APL), prévues à hauteur de 3 milliards d’euros par an, ont par exemple des répercussions directes sur les allocataires modestes et sur les bailleurs sociaux, appelés à compenser une partie des coupes.
Cette politique d’austérité prend aussi la forme de baisse des emplois aidés, de dotations budgétaires des collectivités au point mort, de restrictions dans le traitement des fonctionnaires, de moyens en berne pour les services publics essentiels comme l’hôpital, l’enseignement supérieur ou la petite enfance. Elle empêche également de mener des politiques à la hauteur des enjeux pour financer la rénovation urbaine, l’éradication des passoires énergétiques dans le logement, la prévention des expulsions locatives ou encore la mise en œuvre d’une vraie politique de résorption du sans-abrisme et des bidonvilles.
Une réussite complète à porter au crédit de Jupiter 1er.
Dans les commentaires du live de franceinfo, la théorie du complot a ses adeptes. L'un deux craint que ce sauvetage ait été monté de toutes pièces par "une association militant pour les sans-papiers".
Eh oui, félicitations à notre vainqueur, qui a tout de suite su voir ce que les journalopes gauchiasses n'avaient pas été capables de noter : toute cette histoire était un coup monté du COmité National des NAgeurs Racisés de Dijon (CONNARD), pour forcer à la naturalisation d'un immigré malien, hashtag GrandRemplacement.
Mais ce que notre héroïque clairvoyant ignore encore, c'est que nous avons poussé l'ignominie jusqu'à mettre en danger la vie d'un véritable enfant blanc. Hashtag TaubiraDémission. Ah non, mince, on peut plus.
Faute pour l'application SAIP d'avoir pu faire ses preuves, le gouvernement change d'approche. Désormais, sa communication va se fonder sur les réseaux sociaux. Facebook, Google et Twitter sont dans la boucle.
Oh les génies. Et on aura dépensé combien de millions pour arriver à cette conclusion qu'un gamin de 13 ans aurait trouvé tout seul ?
Je viens d'écouter un podcast de La Grande table, de fin 2017, pour les 40 ans de la mort de Goscinny, et c'est toute mon enfance qui me saute à la gueule.
Goscinny, c'est les premiers Lucky-Luke que je lisais chez ma grand-mère à Clermont-Ferrand, c'est le petit Nicolas que je relis encore avec plaisir, c'est Astérix que je lis à mon fils...
C'est aussi Iznogoud, Oumpah-Pah... même si je les ai moins pratiqués (je n'ai lu Oumpah-Pah que récemment, à titre culturel)
Je ne peux m'empêcher de penser à ce que la France, ce pays de racistes obtus et incultes, doit aux étrangers, aux immigrés, aux métèques, aux pas d'ici, aux consonnances pas d'chez nous ; aux réfugiés, aux apatrides, aux naturalisés et aux permis de séjour obligés de grimper les façades pour obtenir la nationalité : les Goscinny, les Uderzo, les Romain Gary... les Manuel Valls (non j'déconne).
Et dire que je trouvais le jeu Hatred dérangeant.
Jusqu'où les cons sont-ils prêts à aller pour faire du fric ?