Terrorisme : raconter l’émotion, jusqu’à l’écœurement, pour ne pas parler du fond : Reflets
> Ou alors, nous « sommes en guerre », mais nous ne faisons pas vraiment la guerre. Il faut dans ce cas, faire jouer la diplomatie. Discuter avec l’État contre lequel nous « sommes en guerre », le Califat, pour parvenir à une issue diplomatique. Envoyer des ambassadeurs, négocier. Ou bien, encore, nous « ne sommes pas vraiment en guerre ». Ce qui signifierait qu’en réalité, « nos » armées (USA, France, Royaume-uni etc…), depuis des années, en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Syrie, pratiquent une forme étrange d’ingérence militaire qui voit par exemple des centaines de personnes déchiquetées par des missiles alors qu’ils sont en pleine cérémonie de mariage, ou des populations mourir à petit feu sous les bombes que « nos avions » larguent. Une guerre qui ne se nomme pas. Mais qui tue, épuise, déstabilise et renforce la haine à l’encontre de nos pays ?
Ah ben oui mais "vouloir expliquer c'est déjà vouloir un peu excuser" hein...
2016-04-08 - permalink -
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