Vous avez peut-être déjà repéré la mention de ce colorant sur des produits alimentaires : le « E171 ». Il s’agit de dioxyde de titane. Il sert à améliorer l’aspect du produit en lui donnant une blancheur immaculée ou en faisant briller bonbons et glaçages. Une enquête de l’association Agir pour l’environnement révèle que plus de 100 produits destinés aux enfants contiennent ce colorant
[...]
Problème : le dioxyde de titane contient des particules d’un diamètre moyen de 100 à 130 nanomètres. « Les particules de taille extrêmement petite (un milliardième de mètre) ont la capacité de franchir les barrières physiologiques (intestins, cerveau, reins…), de pénétrer dans l’organisme et de s’y accumuler », précise Agir pour l’environnement. Pour le journaliste Roger Lenglet, il s’agit d’une « bombe sanitaire » dans la mesure où ces particules peuvent avoir des effets mutagènes, cytotoxiques, cancérigènes, voire même neurotoxiques
Oh, bravo.
Si les conséquences sur la santé mentale des femmes qui suivent une contraception hormonale n’ont pas toujours été prises au sérieux, c’est parce que la pilule est fondée sur une approche sexiste, affirme Broadly.
Jusqu'aux années 70, les effets secondaires de la pilule étaient connus de l’industrie pharmaceutique et des médecins, mais n’étaient pourtant pas communiqués aux femmes. L’approche sexiste était aussi visible dans le rejet de l’industrie à considérer un contraceptif hormonal masculin. L’idée avait été exploré à l’époque mais n’a pas vu le jour car les effets secondaires avaient été considérés, là, comme trop importants. Le rétrécissement des testicules était notamment craint.
«On pensait que les femmes pouvaient mieux tolérer les effets secondaires que les hommes, qui eux, avaient besoin d’une meilleure qualité de vie», selon Broadly.
Mon mari n’est pas une statistique. Mon mari est un être humain et il est vivant, même si son cancérologue se comporte avec lui depuis deux ans comme s’il était déjà mort.
Via des shaarlistes.
Cette BD vous a révoltée ? Choquée ?
Alors relisez ces deux articles de D. Dupagne publiés en 2014
(en les relisant, je vois que ça finit bien... pour l'instant)
Un rapport de l'Anses sur « l’exposition aux pesticides des personnes travaillant dans l’agriculture » est reporté sine die pour lui apporter des "nuances".
De qui se moque t-on ?
Il n’y a pas de conférence ni de cours dans lesquels on dit aux étudiants : « Écoutez les gars, si vous ne voulez pas soigner des gens pauvres, il faut que vous fassiez un autre métier. Si vous ne voulez pas soigner des gens qui ne parlent pas comme vous, il faut faire un autre métier. Si vous voulez imposer vos valeurs, par exemple à une femme qui vous dit “je ne veux pas d’enfants, et je veux disposer d’une ligature des trompes, puisque la loi le permet”, vous devez faire un autre métier, vous n’avez pas à imposer vos valeurs aux autres.
Martin Winckler <3
via Tommy
Rapprocher ce passage :
Les préjugés des médecins sont des préjugés de classes. Ils sont éduqués comme s’ils étaient des aristocrates, comme s’ils valaient plus que les infirmières. Du coup, vous comprenez que les obstétriciens français ne veulent pas parler d’accouchement à domicile avec les sages-femmes, alors que ça se fait partout en Europe sans problème, sous prétexte que ce n’est pas aussi sécurisé qu’à l’hôpital. Encore une fois, c’est une question de pouvoir, de contrôle sur les corps.
de ce qui est dit ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?dCHzvQ
Génial. Il me semble que j'en avais entendu parler, il y a longtemps.
Merci d'avoir collecté l'histoire complète.
Un article à lire en entier pour bien en retirer toute la substantifique moëlle.
Et hélas, on a de plus en plus de grosses études, avec des gros effectifs et des longues années de recul qui viennent nous mettre sous le nez les unes après les autres ce résultat dérangeant : la plupart de nos stratégies de dépistages précoces des cancers ne sauvent pas de vie.
Et croyez le bien, ça ne me réjouit pas plus que vous.
...
Les failles sont les suivantes :
1/ Les examens préliminaires peuvent se tromper (souvent) et occasionner des complications (rarement).
2/ Les examens de confirmation peuvent se tromper (plus rarement) et occasionner des complications (plus souvent).
3/ Les cancers peuvent guérir tout seul ou évoluer tellement lentement qu’on mourra d’autre chose avant qu’ils ne se manifestent.
4/ Les traitements proposés pour les cancers peuvent occasionner des complications (très souvent), qui peuvent être graves (souvent) voire mortelles (rarement).
5/ Nos outils pour mesurer l’impact et le bénéfice d’un dépistage sont bourrés de failles eux-aussi.
...
La vraie question qui nous intéresse va dans l’autre sens, c’est : « Si le test dit que je suis malade, est-ce qu’il a raison ? ». Et ce n’est pas du tout la même question.
Juste cette illustration résume une bonne partie du problème : http://www.jaddo.fr/wp-content/uploads/2016/03/vpp-vpn1.png
Et encore là, on parle d'un test hypothétique, super balaise, fiable à 90%. Vous voyez les dégâts ? Ben imaginez avec les vrais tests. Moins fiables.
Entre 2012 et 2016, l’accès géographique aux médecins généralistes (à moins de 30 minutes du domicile) s’est dégradé pour plus du quart de la population. Pire, l’accès aux médecins spécialistes a diminué pour 38 % des Français en ce qui concerne les ophtalmologistes, 40 % pour les pédiatres et même 59 % de la population pour l’accès aux gynécologues. La situation est encore plus alarmante pour les spécialistes au tarif de la sécurité sociale, dont l’offre a reculé pour plus de la moitié des usagers, quelle que soit la spécialité étudiée.
Selon les spécialités, ce sont entre 14,6 millions (pour les généralistes) et 21,1 millions (pour les pédiatres) d’usagers qui vivent dans un territoire où l’offre de soins libérale est notoirement insuffisante, principalement dans les zones rurales et montagneuses. Mais à ces déserts médicaux des champs, il faut ajouter les déserts médicaux des villes, qui eux sont financiers. Car lorsque l’on cherche à se soigner sans dépassement d’honoraires, c’est plus de 8 Français sur 10 qui n’ont pas suffisamment d’ophtalmologistes ou de gynécologues autour de chez eux !
Voir aussi la carte interactive de la fracture sanitaire : habitez-vous dans un désert médical ?
Encore une catégorie d'opprimé.e.s, que tout le monde écrase, vraiment tout le monde. Qui n'a jamais rigolé à la blague du fou qui repeint son plafond ? Les méchants dans les films ils sont toujours un peu... fous ? Et je ne parle pas de la maltraitance évoquée par la psychiatre.
Ouf, merci Chassegnouf :)
Ainsi, le risque n’est pas une conséquence du type de boisson consommée (Maté, café ou autres) mais de la température à laquelle elles sont bues. Mais comment la température peut-elle être liée au cancer ? Les boissons chaudes endommagent les tissus corporels, particulièrement ceux qui enveloppent l’oesophage, un tube qui va de la gorge jusqu’à l’estomac. En général, des blessures corporelles provenant d’un coup de chaud ne sont pas réputées causer le cancer.
Mais des données expérimentales suggèrent qu’un cancer peut se déclarer quand les tissus lésés entrent en contact avec un carcinogène comme les dérivés N-nitrosés, des composés chimiques. Les plus dangereux d’entre eux sont ceux qui dérivent de la nicotine du tabac et sont spécifiquement responsables de certains cancers du fumeur.
D’autres études ont suggéré que ces composés pouvaient être trouvés dans les viandes salées, le bacon, le poisson fumé et la bière.
Olivier Maguet, responsable mission "prix du médicament" à Médecins du Monde, dénonce une "vision financière de la santé, d'où la maladie est un marché rentable, déconnecté d'une préoccupation quelconque de santé publique". "Le risque majeur c'est la faillite, tout simplement, la banqueroute", poursuit-il.
Si les pubards étaient courageux, ça se saurait.
Mais ça ne me convainc pas ; je me demande quels liens d'intérêts occultes expliquent ces refus.
via chaipuki.
Évidemment que ce n'est pas possible. Et contrairement à une autre idée reçue, il ne faut rien introduire dans la bouche de la personne en crise pour éviter qu'elle se morde la langue. En fait, la meilleure chose à faire si on est témoin d'une crise, c'est faire le vide autour de la personne pour éviter qu'elle ne se blesse, la mettre en PLS ensuite et prévenir un service médical pour finir. Sauf si il s'agit d'une personne qui à l'habitude de faire des crises, auquel cas elle saura quoi faire.
Cf. http://arpe02.com/notre-cause/les-premiers-soins.html et http://www.urgence-secourisme.fr/bilan-secouriste/detresse-nerveuse/epilepsie-convulsions/
De fait, ce à quoi cette notule fait allusion, c'est l'épilepsie avec convulsions (le "grand mal") ; mais cette maladie peut prendre différentes formes et manifestations en fonction de la zone du cerveau touchée et de l'étendue. Un exemple dans ce billet de blog que je viens de retrouver et qui m'avait marqué : http://lavventura.blog.lemonde.fr/2015/11/12/cet-obscur-objet-du-plaisir/
La base de données publique des médicaments permet au grand public et aux professionnels de santé d'accéder à des données et documents de référence sur les médicaments commercialisés ou ayant été commercialisés durant les trois dernières années en France.
Cette base de données administratives et scientifiques sur les traitements et le bon usage des produits de santé est mise en œuvre par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), en liaison avec la Haute Autorité de santé (HAS) et l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM), sous l'égide du ministère des Affaires sociales et de la santé.
Une initiative vue dans l'émission que je pointe dans mon shaare précédent : se sevir de la mémoire des ouvriers pour cartographier les zones à risques. Parce que quand on sait quels lieux entrainent quelles pathologies, on peut commencer un travail de prévention.
Je viens de regarder ça. La situation est encore pire que ce que je pensais.
Shorter : les patrons ont le droit de tuer, comme le dit fort bien un avocat de victimes, par "consentement" : ils savent que leur activité va provoquer la mort, ils ne le souhaitent pas pour autant, mais ils y "consentent"
Magnifique aperçu sur l'inertie du système, expressément bloqué par volonté politique : la sécurité sociale ne s'intéresse qu'à l'employeur, l'inspection du travail n'a aucun pouvoir contraignant, la reconnaissance de la faute inexcusable 'entraine, dans 70% des cas, aucune sanction pécuniaire pour l'entreprise.
Pas tout jeune, mais je ne pense pas que la situation se soit améliorée depuis : le Dr Dupagne, à travers l'exemple de la vaccination (grippe Hà domicile des Npersonnes ne pouvant pas se déplacer, montre comment l'abus de procédure ) tue l’efficacité (et coûte cher).
Eh oui, ce n'est pas la quantité de sommeil qui est importante, mais la qualité.