C'était un dessinateur pour enfants (qu'il voyait intelligents), mais aussi pour les adultes (qu'il voyait libres) : l'artiste aux talents multiples Tomi Ungerer est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 87 ans. Parmi ses livres pour enfants, on retrouve Les Trois brigands ou encore Jean de la Lune.
Ses œuvres "jeunesse" ont le trait particulier de celles qui ne font pas insulte aux enfants de les croire trop bêtes pour ne pas comprendre la peur, la mort ou la douleur.
Oh, Tomi Ungerer est mort :-(
Je croyais avoir déjà shaarliée cette critique du livre "Le chœur des femmes" par Mona Chollet, mais voilà qui est fait.
Selon le site Puls Biznesu, la compagnie présidée par Adam Kiciński serait sur le point de trouver un accord à l'amiable avec Sapkowski. Dans le but de "maintenir une relation saine" et de "faire preuve d'une reconnaissance vis-à-vis de son travail", l'auteur va se voir verser une compensation par CD Projekt. Aucune précision n'a été donnée sur la somme mais elle devrait être moins importante que celle exigée.
Dommage, j'aurais bien aimé savoir que quelle somme ils étaient finalement tombés d'accord. Une approximation entre 9000 euros et 14 millions, c'est un peu vague.
Non mais comment que ça marche trop bien ce truc !
Bronco a raison : tu as envie d'écrire l'histoire suggérée par chaque titre généré !
Depuis plusieurs années, on peut voir nombre de romans dotés d'un titre à la structure systématique. Pour exemple : La fille de papier, Le voleur d'ombres, Le rire du cyclope...
UnTitre utilise ce mécanisme pour générer des titres (il peut en créer des milliers). Chaque titre généré est intégré dans une "vraie couverture" illustrée par une belle photographie.
La bibliothèque de La Pléiade va plonger dans les nuits sombres, les châteaux maudits et les morts vivants qui s’abreuvent de sang, à compter du mois d’avril. Après avoir versé dans la dimension fantastique avec Frankenstein et d’autres romans gothiques, place à Dracula et autres écrits vampiriques.
Ah, bon, pourquoi pas.
Merci :)
Mais c'est m'accorder trop de crédit : je ne l'ai pas encore lu celui-ci, si ça se trouve il est nul !
Bon, encore un qu'il faut que je lise quoi.
via Riff
Je viens de tomber sur un livre de Robert Galbraith et, le nom me cet auteur ne me disant rien, je décide de chercher un peu, et vais sur Babelio voir ce qu'il en est dit.
Elle a publié sous le pseudonyme de Robert Galbraith la série Cormoran Strike : "L'Appel du coucou" (The Cuckoo's Calling, 2013), "Le Ver à soie" (The Silkworm, 2014), La Carrière du mal (Career of Evil, 2015).
Alors d'abord je me dis, tiens, Robert en américain c'est un prénom de femme ?
Puis après, c'est marrant, sa tête me dit quelque chose.
Et puis en fait :
Robert Galbraith est l'un des pseudonymes de Joanne Rowling romancière britannique, connue sous le nom de J. K. Rowling.
Ah oui. Ok. En fait d'accord.
Je le savais en plus !
Dans Les livres de Jakób, la romancière polonaise Olga Tokarczuk s’intéresse aux frankistes, une secte d’hérétiques juifs qui accumulaient les conversions — d’abord à l’islam, puis au christianisme — et les péchés. À travers une pratique assidue des « Actes contraires » (pratiquer l’inceste, la sodomie et la polygamie, manger du porc ou du pain non casher), ils espéraient précipiter la chute de l’humanité et appeler ou confirmer de cette façon la venue du Messie. Du bonbon romanesque.
[...]
Imposteur de génie, comédien, mégalomane et faux Messie, faiseur de prodiges dépravé ? Tout cela. La réalité semble ici dépasser la fiction. Et tout cela nous est raconté tantôt par une vieille femme qui flotte entre la vie et la mort et par de multiples narrateurs : fidèles frankistes de la première heure, aristocrates européens séduits ou ecclésiastiques polonais.
Un roman qui rend de manière particulièrement vivante toute la complexité et la diversité de l’Europe centrale au milieu du XVIIIe siècle, traversée par la philosophie des Lumières. Et une plongée dans la diversité des langues et des cultures — vision d’une Pologne aux origines multiculturelles qui n’a pas plu, semble-t-il, à une frange de la droite politique en Pologne.
Je sais que j'aime bien faire des rapprochements intempestifs, mais ça me fait penser au Manuscrit trouvé à Saragosse, où on retrouve cette notion de narrateurs multiples et réalisme/fantastique, mais poussée à l'extrême. C'est un véritable livre culte pour moi, si vous avez l'occasion de le lire, n'hésitez pas. (du coup, j'espère que celui d'Olga Tokarczuk sera au moins aussi bon).
EDIT : j'ajoute que j'aime bien Le Devoir (journal québecois) et ses pages littéraires. D'abord parce que j'aime bien les journaux (belges, suisses, québecois) étrangers rédigés en français d'une manière générale, ça permet d'avoir un point de vue extérieur sans pour autant devoir faire l'effort de lire en anglais (EDIT dans l'EDIT : et accessoirement, me rendre compte du nombre d'anglicisme que je lis et utilises sans même m'en rendre compte) ; ensuite parce qu'il a une vraie section "Lire", hiérarchisée au même niveau que "Politique" ou "Sport", et ça c'est cool.
TIL : j'ai appris aujourd'hui, en lisant le CanardPC hors-série consacré à leur 15 ans (putain, 15 ans !) qu'Ivan Gaudé avait un frère écrivain, qui avait eu le prix Goncourt en 2004 ! Ben ouais, j'en avais jamais entendu parler !
J'apprends du même coup qu'il existe un prix Marguerite Yourcenar, et qu'il a été décerné fin 2018 à Jean Echenoz.
J'adore les listes de livres. Même si ça peut être un peu décourageant.
Sur ces 22, je n'en ai lu qu'un seul...
Le Train de Nulle Part est un roman français de Michel Dansel publié en 2004 chez Pascal Petiot Editions sous le pseudonyme de Michel Thaler. Sa caractéristique est de ne contenir aucun verbe
Imprimé pour une lecture ultérieure... => Ursula Le Guin
via Riff ?
via Riff ? Je ne sais plus, trop d'onglets ouverts pas lus...
Un truc que j’interpréterai bien comme un signe du machisme littéraire français mentionné dans l'article : le silence relatif et l'absence inhabituelle de célébrations bien cocardières de "l'exception culturelle française" quand le Nobel de littérature ("alternatif", certes) attribué à l'auteure guadeloupéenne Maryse Condé...
Je n'en ai même pas entendu parler...
Souvent pressentie pour le prix Nobel, l’écrivaine guadeloupéenne Maryse Condé a remporté, vendredi 12 octobre, « le nouveau prix de littérature » institué par la « Nouvelle Académie ». En raison d’un scandale sexuel touchant l’Académie suédoise, à la suite d’accusations d’agressions et de viols portées par dix-huit femmes contre l’époux d’une académicienne, l’institution n’a en effet pas été en mesure de remettre un prix Nobel de littérature pour l’année 2018.
C’est donc pour compenser cette absence qu’a été créé ce nouveau prix, décerné à Maryse Condé. « Dans ses œuvres, avec un langage précis », celle-ci « décrit les ravages du colonialisme et le chaos du post-colonialisme », a fait valoir la Nouvelle Académie lors de l’annonce du prix à la Bibliothèque publique de Stockholm.
(https://www.lemonde.fr/livres/article/2018/10/12/la-guadeloupeenne-maryse-conde-remporte-le-nouveau-prix-de-litterature-alternative-au-nobel_5368676_3260.html)
Le documentaire L’Homme qui jouait avec le feu de Henrik Georgsson s’ouvre sur une interview de Stieg Larsson, remontant à 2004. Le Suédois a alors 50 ans, porte ses éternelles lunettes rondes, un blazer gris et une mine soucieuse. L’homme n’est pas encore l’écrivain aux 90 millions de polars écoulés dans le monde. Il ne le sera d’ailleurs jamais. Stieg Larsson est mort quelques semaines après cet entretien, le 9 novembre 2004, d’une crise cardiaque et avant même que le premier tome de Millénium ne soit publié. Assis dans un fauteuil orange dans son bureau en sous-pente du magazine antiraciste Expo, créé en 1995 à Stockholm, il évoque la démocratie « toujours menacée » car, dit-il, « elle n’est pas un don divin tombé du ciel », mais quelque chose « pour laquelle chaque génération doit se battre ».
D’ailleurs, si en 2004 la démocratie existe en Europe, « on ne sait pas ce qu’il en sera dans vingt ans », constate Stieg Larsson
Mince, rétrospectivement, je regrette d'autant plus qu'il soit mort.
via Riff
Parmi les grands prix littéraires, il n’y en a pas un qui récompense à égalité les femmes et les hommes. Le Goncourt a couronné 10% de femmes depuis sa création en 1904, l'Intérallié 9%, le Renaudot 13%... ; et ces chiffres, plus qu'inégalitaires, ne choquent pas grand monde. Comment l'expliquer ?