Les livres à désherber sont sélectionnés selon des critères précis, détaillés par la «méthode Ioupi», acronyme permettant de se souvenir des différentes raisons qui peuvent pousser à se débarrasser d'un livre:
Le «I» signifie «Incorrect», et correspond au cas où le document contient des informations erronées.
Le «O», pour «Ordinaire», désigne un livre dont le contenu n'a pas d'intérêt particulier.
Le «U», ou «Usé», rappelle de regarder l'état du document: si celui-ci est trop abîmé, il faut le désherber et éventuellement le remplacer par un exemplaire neuf.
Le «P» signifie «Périmé», à propos des documents dont les informations ne sont plus d'actualité. «Parfois c'est la science qui a avancé, ou encore un guide de voyage: il faut le renouveler tous les trois ans parce que les restaurants ont changé», exemplifie Cléo.
Le dernier «I» peut vouloir dire soit «Inadapté», c'est-à-dire un document qui n'aurait pas sa place dans cette collection précise, par exemple un document universitaire trop pointu dans une bibliothèque municipale généraliste, soit «Inutilisé», c'est-à-dire peu emprunté et donc peu lu.
Les bibliothèques de Dijon organisent ainsi régulièrement des braderies où tous les livres destinés au rebut sont vendus à 1€, au risque de déchainer de bien trop humaines passions (j'ai failli me faire baffer par un g... c... qui estimait que ma modeste corpulence l'empêchait d'atteindre les précieux rogatons de papiers). En dehors de ces menus incidents, c'est généralement l'occasion d'acheter quelques livres pour pas grand chose... qui seront après lecture déposés dans une boite à livres.
C'est top !
Je recopie, pour les 2 personnes du fond qui ne lisent pas le Shaarli de SebSauvage :
Hello Masto!
Au saut du lit comme ça, je te mets mes tips pour trouver des infos fiables sur la santé :🩺doocteur.fr : pour faire une recherche sans tomber sur des sites comme doctissimo. Indispensable (beaucoup de résultats avec la revue médicale suisse, qui est très chouette)
🤰lecrat.fr : pour savoir si tu peux prendre tel médicament pendant ta grossesse ou ton allaitement
💊 compendium.ch pour se renseigner sur ses médicaments
💊 theriaque.org (création de compte gratuit pour accéder à l'analyse) pour analyser les interactions entre tes médicaments
🧠 igorthiriez.com : des fiches sur la santé mentale (pathologies, tips, médicaments)
🧙 nofakemed.fr : pour savoir si le truc qui a bien marché sur ton voisin est du placebo ou pas »
Vous pensiez être satisfait de votre base dans RimWorld ?
Vous avez tort : elle était merdique. La preuve avec cette page de conseils (en anglais) pour faire une belle base.
Vous le savez peut-être ou vous ne le savez peut-être pas, mais l'intégration de Steam dans GOG Galaxy merdoie depuis de nombreux mois, et c'est bien dommage.
Vous trouverez ici une nouvelle intégration visant à remplacer celle fournie par GOG Galaxy ; la principale différence avec celle d'origine, c'est que ça marche : vous retrouverez vos temps de jeu, succès, etc.
Ne soyez pas surpris si ça ne marche pas du premier coup : j'ai du un peu batailler, connecter/reconnecter/redémarrer/recommencer, et pouf, d'un coup, c'est tombé en marche.
Un thread ici : https://www.gog.com/forum/general_beta_gog_galaxy_2.0/steam_integration_not_showing_owned_games/page4
(oui, chez GOG ils sont parfaitement au courant du problème, et de sa solution de contournement).
Pas abonné, mais je crois que le titre de l'article résume bien son propos.
Oh, ça a l'air intéressant ça. Noté.
Réunissant plus de deux cents cinquante chercheuses et chercheurs issus du monde entier, ce livre nous invite à regarder la colonisation française en face, avec les yeux des colonisés et des colonisateurs. Les meilleurs spécialistes mettent à notre disposition une connaissance profondément renouvelée de la domination coloniale, de ses formes parfois surprenantes, de ses effets dévastateurs, de ses limites longtemps ignorées, ainsi que de ses rémanences actuelles.
Dans une époque tout entière dominée par les questionnements identitaires et les affrontements mémoriels, ce livre collectif restitue de manière lucide, accessible et passionnante, la grande diversité et la complexité des situations coloniales en Afrique, en Asie, en Océanie et dans les Amériques.
De la colonisation est née une histoire à la fois riche et violente, tissée d’innombrables échanges, qui fait de nous ce que nous sommes. Colonisés et colonisateurs ont été à la fois liés et transformés à jamais par cette expérience qui retrouve ici toute sa place – à bien des égards centrale – dans l’histoire de France.
Pour déjouer les évidences et répondre aux interrogations contemporaines, cet ouvrage part du présent et remonte le fil du temps jusqu’aux sources méconnues du passé dit « précolonial ». En inscrivant le fait colonial français dans le temps long – du XXIe au XVe siècle – des relations entre la France et le reste du monde, cette histoire globale en appréhende les continuités, les ruptures et les singularités. Ainsi peut-être comprendrons-nous mieux qui nous sommes.
Fidèle à la maxime sebsauvagienne du "ça va peut-être servir à quelqu'un", je note ici quelque chose de tout con que j'ai constaté lorsque j'ai voulu faire de la place sur mon SSD pour y tester un logiciel ludique promettant de baguenauder dans le champ des étoiles (ce n'était pas complètement une Booz (endormi), mais ça ne méritait effectivement pas que l'on décalât le 6ème manuscrit des anciens).
Pour faire court : je n'avais pas assez de place sur mon SSD. Après avoir procédé aux nettoyages d'usage sous Windows (notamment les sous-sous-menus pour virer des fichiers temporaires, des modules Windows inutiles... j'ai récupéré à peine 1Go. Angoisse. J'ai alors installé WinDirStat, un petit logiciel qui permet de visualiser comment l'espace est occupé sur un disque, et d'agir en conséquence.
Et je me suis rendu compte que ce coquinou de Vortex (le gestionnaire de mods de Nexus) s'était fait tranquilou un petit répertoire dans lequel il stockait tous les .zip des mods installés. Alors oui, c'est pratique si je veux les retrouver en cas de réinstallation du jeu. Mais ça prend de la place : 26 Go de .zip inutiles (il faut dire que j'ai tendance à avoir la main lourde sur les mods...), qui s'épanouissent désormais sur un DD externe. Donc, si vous cherchez à faire de la place et que vous installez des mods à l'aide d'un gestionnaire de mods, vérifiez donc qu'il ne stocke pas des noisettes dans un coin sans vous le dire.
Pour la petite histoire, j'ai aussi viré encore 1 ou 2 Go de mails (Thunderbird=> Dossier local, mais aussi les Gmail synchronisés) : je me suis rendu compte que je conservais religieusement une masse de mails depuis presque 20 ans... pour rien.
Bon, alors, un honnête joueur lambda a testé Starfield dans une version tipiakée, ça lui a au moins permis de voir que mon PC, euh, son PC n'encaissait pas le choc (le jeu se fige toutes les 10 secondes, malgré tous les réglages au mini ; du coup, non seulement c'est moche, mais ça rame quand même). De toute façon, comme il l'a déjà écrit je, enfin il n'était pas plus hypé que ça.
Eh bien lire en prime qu'au final c'est plan-plan, ça console un peu.
L'honnête joueur lambda espère fermement en Star Wars : Outlaws désormais, même s'il a un peu peur d'être déçu.
L'uniforme "supprime les pires aspects visibles de l'inéquité socio-économique, mais n'élimine jamais celle-ci", juge encore la chercheuse. "Votre être social est défini par votre éducation, votre origine, votre manière de parler, abonde Michel Tondellier. En deux minutes, les élèves savent de quel milieu vient l'enfant qu'ils ont en face d'eux."
Surtout Bethesda se prend les pieds dans son monde ouvert. L’échelle tant mise en avant se trouve saucissonnée en petites poches quasi étanches qui sapent le sentiment d’exploration si précieux dans leurs jeux. De toute façon, la plupart des planètes, au contenu généré aléatoirement, n’offre rien d’autre que des ressources à collecter et une infinité de jobards à tabasser dans des complexes militaro-industriels répétés à l’infini. Et si l’on peut personnaliser son vaisseau de pied en cap, on n’aura pas grand-chose à faire dedans. Pour sa première création originale en vingt-cinq ans, Bethesda livre une odyssée spatiale si chétive et étriquée qu’elle interroge sur la capacité du studio à se renouveler.
Marius Chapuis a testé Starfield...
Ces arbitrages ne surprennent pas Myriam Savy, directrice du plaidoyer au sein de l’association Addictions France. “Les campagnes de prévention à destination des jeunes ou des femmes enceintes ne dérangent pas les alcooliers car elles sont ciblées”, explique-t-elle. En revanche, les deux campagnes censurées “visent la population générale qui consomme de manière régulière de l’alcool. On leur dit ‘l’alcool comporte un risque pour la santé. C’est un facteur de risque de cancer’. Et ça, la filière alcool n’aime pas.”
On a un putain de problème d'alcool dans ce pays.
Rappel, un shaare de 2018 : Le vin est-il une boisson alcoolisée comme les autres ? [Réponse : oui]
Comme mes commentaires chez Bronco n'aboutissent pas une fois sur deux, je vais continuer de répondre depuis chez moi ^^
=> Arrête de critiquer, t'es en train de me faire envie ! Tu es en train de me démontrer qu'il pourrait à peu près tourner chez moi... Mais comme Microsoft a -un pur hasard évidemment- supprimé juste avant la sortie de Starfield l'offre découverte à 1€ du Game Pass, je me tâte de mettre 12 balles "juste pour voir si ça marche chez moi", et pour le moment, c'est ça qui me sauve.
Et là, le drame, je lis "version crackée".
Ohlalala. C'est pas bien, faudrait voir à ce que ça ne donne pas d'idées à l'honnête joueur lambda xD
2ème épisode de "je réponds aux questions des bandes annonces de Silence on joue alors qu'on m'a rien demandé".
Ce tweet date de 2018, mais ce que je trouve extrêmement intéressant c'est que, même morte depuis plus 2 mois, madame Sarraute continue à tweeter depuis l'au-delà. Quelle femme admirable.
J'essaie d'éviter d'aller sur "X-anciennement-Twitter", comme disent les journaux, mais c'est plus fort que moi (comme maître Sega, poke la team vieux).
Du coup je suis tombé sur cette intervention d'Aristide Briand, rapporteur de la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de l’État, cité par @Maitre_Eolas.
En substance, la question est celle du costume des ministres des cultes, mais la réponse s'applique aussi à leurs fidèles : interdire un costume particulier au motif qu'il rappelle trop le culte auquel il est associé, serait s'exposer à un risque d'intolérance et de ridicule.
Lisez, l'extrait n'est pas très long et il est savoureux (il semblerait que les députés maîtrisaient mieux la langue française en ce temps là).
La fin est dramatiquement drôle :
La soutane devient, dès le lendemain de la séparation, un vêtement comme un autre accessible à tous les citoyens, prêtres ou non.
Je pose la question, en toute candeur : si demain, une jeune fille non-musulmane (qu'elle soit catholique, protestante, juive, bouddhiste, hindhouiste, pastafariste, athée ou agnostique ou que sais-je encore) faisait son entrée au collège ou au lycée dans une robe longue ressemblant à une abaya, il se passerait quoi ?
Mon mauvais esprit (oui, je suis à la fois candide et de mauvais esprit) me souffle : strictement rien, du fait qu'elle ne serait pas "visiblement musulmane" comme l'a dit je ne sais plus quel imbécile.
EDIT : j'avais l'air de rigoler, mais ça fait réellement partie du problème : https://www.huffingtonpost.fr/france/article/interdiction-de-l-abaya-le-conseil-francais-du-culte-musulman-denonce-le-flou-autour-de-la-definition-du-vetement_222683.html
L’absence « d’une définition claire de ce vêtement crée de fait une situation floue et une insécurité juridique », estime le CFCM*, notamment car dans certains contextes l’abaya pourrait être considérée comme « musulmane » - et donc interdite - et dans d’autres comme « non musulmane » - et donc autorisée.
De ce fait, le CFCM dit craindre un « contrôle au faciès arbitraire » ou que les critères d’évaluation de la tenue des jeunes filles reposent sur « l’origine supposée, le nom de famille ou la couleur de peau ». En conséquence, l’instance « se réserve le droit de saisir le Conseil d’État si l’application concrète de cette mesure d’interdiction aboutissait à des formes de discrimination ».
En même temps, je trouve le CFCM trop complaisant : en se réservant de saisir le Conseil d’État pour les cas qui relèveraient manifestement d'une discrimination fondée sur l'apparence (bref, du racisme), cela revient à dire qu'il accepte les autres cas, au motif que l'abaya n'est pas une prescription religieuse. Et pourtant -Cf. ci-dessus- le simple fait d'interdire l'abaya est une discrimination, puisque fondée sur le lien supposé entre ce vêtement et l'appartenance à une religion.
*CFCM = Conseil français du culte musulman
Les mêmes causes (en gros = jeu Bethesda) entraînant les mêmes effets, on trouve, comme je le pensais mais encore plus vite, les mêmes mods pour Starfield que ceux pour Skyrim à ses débuts : à savoir la sainte trilogie interface - inventaire - résolution.
C'est intéressant, et ça montre bien que la vraie question au fond est celle de l'économie de l'attention : combien de temps vais-je accepter de passer sur ce jeu, alors que j'en ai plusieurs centaines d'autres à ma disposition ?
Par extension, la question est extensible aux réseaux sociaux, et à l'ensemble de l'économie du divertissement, littérature incluse.
Elle raconte encore avoir témoigné à 14 ans des violences sexuelles qu’elle subissait, à ses parents, ce qui n’a rien changé, mais surtout à sa grand-mère. « C’est elle qui m’a sauvé la peau (…) Elle m’a permis de sortir des griffes de cet homme. J’ai été sortie du cercle familial et envoyée en pension », confie Emmanuelle Béart.
Quant à celui qui lui a fait subir viols et attouchements à répétition durant son adolescence, Emmanuelle Béart assume de taire son nom et de ne pas avoir porté plainte à son encontre, regrettant le manque de prise en charge des victimes par la justice, en raison de trop peu de condamnations pour de tels actes, selon elle. « Je n’aurais pas supporté de prendre le risque d’entendre que ça n’a pas eu lieu. Un non-lieu, c’est terrifiant, et c’est ce qui arrive aux trois quarts des gens qui portent plainte », rappelle-t-elle.
Le sujet est inaudible en France – tout de suite viennent les contre-arguments sur l’espérance de vie, la malbouffe, les inégalités, etc. Il agace même les Britanniques, tout aussi mal lotis, comme en attestait, le 11 août, une chronique du Financial Times qui s’interrogeait : « Le Royaume-Uni est-il vraiment aussi pauvre que le Mississippi ? »
Ah, monsieur Patate fait encore des siennes. Ne lui en déplaise, la croissance du PIB n'est pas un indicateur pertinent pour mesurer le bien-être d'une population. Cela étant, je suis d'accord avec lui sur un point : l’appauvrissement des classes moyennes et de celles qui leurs sont inférieures (pas de macronisme de bas étage dans cette phrase, je parle juste de déciles, merci). Seulement lui parle d'un appauvrissement "global", que représenterait la moins bonne croissance du PIB européen comparé au PIB étatunien, là où il faudrait parler de l’appauvrissement des individus.