Qui est Marcela Iacub ? Le nom me dit quelque chose, mais ça m'échappe là... En tout cas, elle à l'air d'écrire de sacrés bêtises. Encore quelqu'un qui n'a jamais eu de trop gros problèmes et qui se mêle de régenter ceux des autres. Voilà bien une chose qui m'agacent au plus haut point.
Encore que, comme disait Desproges, si on ne devait parler que de ce qu'on connait, est-ce le pape parlerait du stérilet de ma belle-sœur ?
EDIT : Marcela Iacub ! Bon sang, mais c'est bien sûr :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcela_Iacub
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/02/27/affaire-dsk-iacub-un-mail-qui-jette-le-soupcon-sur-la-sincerite-de-l-auteure_1839469_3224.html
Lu en diagonale ; même pas étonné tant ce qui ressort de l'article est devenu une antienne trop de fois répétée ; cadence infernale, surveillance, droits élémentaires des salariés bafoués...
Certes, oui, Amazon est un excellent exemple de société qui gagne du pognon. Mais pour ce qui est des employés motivés et heureux, c'est une autre paire de manches, quand on connait un petit peu la réalité derrière les clics : http://www.rue89.com/rue89-culture/2013/06/08/cachent-les-hangars-damazon-243021
Il me déçoit Obama, mais c'est peut-être un mal pour un bien : j'ai enfin compris qu'on ne pouvait rien d'espérer d'aucun homme politique. AUCUN.
Il faut croire que Zoé Shepard fait des émules... Les premiers temps, j'étais un peu choqué par ces gens qui "crachent dans la soupe", mais j'en suis venu à me dire que tout cela révèle un réel malaise ; on parle de la Fonction publique, mais c'est le monde du travail dans son ensemble qui a un problème, cf. mon shaare "Comment nous devenons tous des travailleurs invisibles" http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?wglmUw
"À force de se focaliser sur les tableaux de reporting et autres présentations Powerpoint, les dirigeants d’aujourd’hui ne voient plus la réalité du travail et méconnaissent les métiers de base, alerte Pierre-Yves Gomez, professeur de stratégie à l’EM Lyon."
"Le problème, c'est ce que ce sont les travailleurs qui créent de la valeur économique, pas les tableaux de suivi."
C'est une chose que je constate hélas de plus en plus dans mon travail...
via http://seenthis.net/messages/161582
"Concernant le Drive, c’est ni plus ni moins, qu’un retour en arrière qui est pris comme une innovation. Avant, lorsqu’on faisait ses courses à l’épicerie, on déposait une liste et l’épicier se chargeait de composer la commande. Soit vous attendiez, soit vous alliez vaquer à vos occupations et vous reveniez plus tard. Goulet-Turpin va lancer en 1948 le premier libre-service à Paris. Pour nous, ça semble naturel de se servir soi-même dans les rayonnages mais c’était loin d’être le cas à l’époque. Ce concept innovant sera repris par Felix Potin, E.Leclerc et tous ceux qu’on connait. En 60 ans, cela n’a pas beaucoup changé. Seules les surfaces d’exposition des produits ainsi que le nombre de références a évolué. Le Drive est donc un retour en arrière, à l’époque où on préparait votre commande à votre place. Que la grande distribution réussisse à faire du Drive un concept novateur alors que c’est un mode de consommation qu’elle a fait disparaitre est assez remarquable.
Le Drive, pour la grande distribution, c’est formidable. La gestion des caisses est habituellement un calvaire et ici n’existe plus. Inutile de faire des rayonnages vendeurs et agréables à l’oeil pour le client, il a déjà acheté. Le magasin gère lui même les produits qu’il vous livre. Vous ne choisissez pas les dates de péremption. Vous ne choisissez pas les produits frais selon leur aspect (couleur de la viande, fruits cognés, etc.). Cela occasionne moins de pertes pour le magasin. Cela limite les risques de vol et permet un meilleur contrôle du personnel. Enfin, le Drive ça veut dire beaucoup moins d’employés pour le même volume de marchandises vendues.
Et pour les employés c’est comment ? Tout porte à croire que c’est un calvaire et c’est bien pour ça que je me suis toujours interdit d’utiliser ce service qui semblait très similaire à Amazon dans son mode de fonctionnement."
Aller un peu plus loin avec un témoignage dans Le Parisien : http://www.leparisien.fr/buc-78530/les-salaries-d-auchan-drive-a-bout-de-souffle-08-07-2011-1524657.php
via Alda http://share.aldarone.fr/?zByhaQ
Conversation sur Seenthis : http://seenthis.net/messages/161295#message161299
Pour paraphraser un billet d'un Shaarli qui m'avait un peu agacé : vous portez des jeans style "usé" ? Vous êtes un CONNARD... ça tue des gens.
via http://seenthis.net/messages/161024 et
Un livre de portraits dessinés de huit agents du service public ayant en commun de s'être opposés aux injonctions managériales destructrices.
"Résistance individuelle ou collective, frontale ou biaisée, Les Désobéisseurs nous offrent tout un panel de stratégies, de bricolages élaborés par des salariés dont la seule ambition séditieuse est de vouloir continuer à bien faire leur boulot."
via @monolecte : http://seenthis.net/messages/154432
« Si toutefois un se lève il est immédiatement rappelé à l’ordre par ses supérieurs ou tout simplement massacré par ses égaux : tu vas nous attirer des enmerdes », écrivait Rémy L, avant de s’immoler par le feu sur le parking de son entreprise, France Télécom. Un ancien cadre a réagi et envoyé à la presse cette lettre, qui illustre le mouvement de stérilisation qui a cours à FT depuis environ cinq ans. La controverse n’est plus possible.
« Ils évoquaient régulièrement les maladresses des sous-traitants, avec angoisse », raconte cette internaute. « Je me souviens surtout de la vanne qui alimentait un circuit de refroidissement et l’intervenant l’ignorait. C’est parce qu’un technicien s’en est avisé sans être mandaté d’une responsabilité de vérification que la vanne a été tournée du bon côté. Je me souviens aussi d’incidents commentés au fil des conversations et j’ai vu combien cette sous-traitance à bas coûts les inquiétait ».
Dans le numéro 12 de XXI, Jean-Robert Viallet commente dix plans de son documentaire, Carglass répare. Diffusé sur France 3 en octobre 2009 et produit par Yami 2, Carglass répare est l'une des trois parties de La mise à mort du travail, couronnées par le prix Albert Londres 2010.
Voici les résumés et des extraits de ce superbe travail documentaire