Je viens de me rendre compte que j'avais cette bêta dans mes jeux Steam :O
Jamais entendu parler de ce jeu ; le trailer est très cool, mais les premiers retours semblent dire qu'il n'en va pas de même pour le jeu...
Le clitoris retourne à l'école, enfin.
Enterrer une idée que l'on est censée défendre, tout en faisant étalage d'un mépris de classe gerbant : achievement unlocked.
J'ai découvert ça tout à l'heure dans le journal de Besançon.
C'est affligeant : il se trouve encore un bon nombre d'abrutis pour profiter de la journée des droits de la femme ou d'une "anné de la femme" pour étalage du sexisme le plus gras et le plus vulgaire.
La décision du Conseil d'Etat va être intéressante. Espérons qu'elle ira dans le bon sens.
Si vous n'êtes pas révoltés alors vous n'êtes pas attentifs"
Avec cette diversité de salutations, qu’il me faut faire l’effort de retenir — comme ce professeur américain qui a fait le buzz parce qu’il prend le temps de saluer chaque élève de sa classe de façon personnalisée — c’est toute une richesse de personnalités différentes qui s’offre à moi. Et je reste stupéfaite du nombre de personnes qui, non seulement a lu mon message, mais s’en souvient et m’identifie comme en étant l’émettrice, en tient compte et fait l’effort de s’adapter, à ma singularité, saisissant là l’occasion de réinventer les us et coutumes.
Cool :)
Toujours de la gestion, toujours de la prise de décision et des choix moraux qui s'associent à une atmosphère à la Banished : il est question de faire subsister sa populace autour d'un fourneau géant afin de lutter contre un ennemi qui n'est pas le classique de l'apocalype - les zombies - mais le froid glacial.
Sympa.
Je l'avais vu passer celle là, elle est bien bonne.
Celle au plus fort coefficient. « On ne comprend pas, on n'a pas vu la mer », rapporte une famille, mécontente. Depuis, ils ont reçu un cours particulier sur le fonctionnement des marées. Dans le même genre, cette dame, affolée, qui appelle de Douarnenez en disant : « Ils ont vidé le bassin ».
La plus disproportionnée. « Il y a des touristes qui m'ont demandé si on peut aller en tramway jusqu'à Rennes », rapporte Élodie, conseillère de séjour. Dans le même genre : ceux qui veulent aller en train à Ouessant (avec le fameux rail).
XD
J'ai été choqué par le mépris de certaines phrases ("Les conversations de bac à sable avec les mères de famille à 2 de QI pendant des heures"), mais j'ai surtout ressenti en lisant ce petit texte une grande souffrance, un sentiment de gâchis ("Pour au final te retrouver avec une grande avec qui tu es totalement et définitivement brouillé à la suite de saloperies de chez Saloperie, une 2e chez sa mère qui répond à tes SMS une fois tous les 2 ans et un 3e qui vit chez toi et te montre ce que c'est de vivre avec le clone de Joffrey Baratheon ?").
Pour ma part, je me sens infiniment plus proche de la position de Bronco, à la fois tendre, lucide et drôle :
En effet, si vous ne le sentez pas, ne faites pas d'enfants: vous n'êtes pas tenus de le faire, on s'accomplit soi-même beaucoup plus sans eux qu'avec eux...
Si vous avez des projets, des passions etc, dites-vous que tout passera au second plan 1.
Vous mangerez, dormirez, vous déplacerez, partirez, reviendrez, parlerez, vous tairez en fonction d'eux.
Tout. le. temps.Aimer ses enfants, c'est facile: ils sortent, on vous les donne, vous les aimez... c'est automatique, presque animal.
Les faire grandir et s'épanouir tout en survivant à l'opération, c'est plus dur.Il faudra savoir se faire passer en dernier tout le temps, savoir se dire non, pouvoir renoncer à plein de choses que vous aimiez avant, dire adieu au calme et au silence, pouvoir supporter qu'on vienne vous chercher et qu'on attende des choses de vous à toute heure, accepter de ne jamais rien mener à bien sans une quantité impressionnant d'interruptions[2]...
Comme je dis toujours, avoir des enfants, c'est bien parce qu'on n'est jamais tout seul mais c'est chiant parce qu'ON N'EST JAMAIS TOUT SEUL !
Et encore, mes gamins ne sont pas des tyrans ou des petits cons: ils sont affectueux, bien élevés (), profondément gentils, compréhensifs, intelligents... Je les aime au delà de tout et, comme tous les parents, je me jetterais au feu pour eux.
Mais ils ont tout le temps besoin de moi, s'embrouillent entre-eux pour un oui pour un non, entrent dans la phase où il faut répéter 5 fois par personne, viennent me chercher pour n'importe quelle broutille ou arbitrage, parlent fort (voire hurlent) quand on pourrait chuchoter, n'arrivent jamais à se mettre d'accord sur rien... c'est en quelques sorte le service minimum de la perturbation quand on a 4 enfants.
Ils sont une source de perturbations continuelle du matin au soir à tel point que si je veux m'adonner à une de mes passions, je dois attendre d'être seul chez moi.
Et je ne parle même pas des relations de couple: plus d'intimité, un/e conjoint/e qu'on ne fait plus que croiser comme un vulgaire coloc... et du coup, le soir, après le dernier coup de feu, il faut quand même aussi se retrouver, bavarder, se raconter des trucs: vivre une vie de couple... et non pas se mettre à ses projets perso.
Une époque, j'ai essayé de tout mener de front tout en prenant mon temps personnel sur mon sommeil après que mon épouse s'était endormie... ceux qui me suivent depuis longtemps savent que j'en ai fait un burnout.
Un jour, ma fille aînée m'a demandé si le burnout était de leur faute: je lui ai répondu que quand les parents vont mal, ce n'est pas la faute des enfants et je l'ai serrée dans mes bras.
Parce qu'après un tableau aussi sombre, il faut quand même dire ce qu'il y a de bien:
- eux aussi ils vous aiment, et pas qu'un peu: vous êtes le roc auquel ils s'accrochent dès que ça ne va pas, leur phare, leur repère (même si l'adolescence peut être dure). Si vous n'étiez pas là, une énorme partie de leur monde et de leur personnalité s'écroulerait.
- vous êtes accueilli par des «papaaaa» tonitruants, des câlins, des bisous et dès que vous sortez de leur champ de vision, ils demandent «où il est papa?»
- on est fier de ce qu'on a accompli avec eux: certes on n'a pas pu faire ce qu'on voulait quand on le voulait, on n'a pas pu se consacrer à ses passions ou sortir quand on le voulait, mais ça valait le coup... voir leurs personnalités se former, les voir devenir de futurs adultes intelligents, sensibles aux autres et à l'égalité, faire des projets, vivre des moments en famille, répondre à leurs questions, partir en vacances ensemble... c'est formidable.
- jouer avec eux: quand on renonce à faire ce qu'on voulait faire, on s'amuse vraiment bien avec eux: c'est comme ça qu'on se met à construire une cabane dans les arbres, un train légo, un circuit de billes, à entamer une partie endiablée de risk starwars ou de bonne paye et de s'y amuser vraiment...
- on peut les faire marrer facilement et croyez-moi, il n'y a pas grand-chose de plus satisfaisant que d'être à l'origine d'un incoercible rire d'enfant
- quand ils viennent en douce se glisser dans le lit parental pour chercher un câlin
- quand, peu rassurés ou profitant de l'absence de leurs frères et sœurs, ils viennent vous prendre la main. (je crois que leurs petites mains dans la mienne sera une des choses qui me manqueront le plus)
- vous avez des tonnes de choses à raconter, des aventures aux urgences aux petites phrases qui tuent (faudra que je fasse un post à ce sujet, qu'on se marre)
- vous vous sentez complice de beaucoup de parents et vos gamins sont souvent un prétexte pour entamer une discussion avec les gens (et tous ne sont pas des connards )
J'en oublie beaucoup, pris dans la tourmente du quotidien et des urgences journalières, mais c'est tout ça qui fait oublier les difficultés et les tonnes de couches (littéralement[3]), la merde, les pipis, les vomis, les rdv, le bruit, le manque de sommeil, les projets passés à la trappe...
Moralité, faites des enfants si vous le sentez, sinon... ben c'est pas obligé.
1 Pourquoi pensez-vous que je n'ai pas terminé BozonV3 ? parce que je n'ai pas pu m'y consacrer depuis trois ou quatre mois. Voilà
Quand je tente d'y replonger, on vient m'interrompre de suite.[2] Une fois, j'ai voulu noter toutes les interruptions que je subissais dans la matinée. J'ai pris un postit. Au bout de deux heures, j'attaquais mon 4 ème post-it après une quarantaine d'interruptions. Dans la seule rédaction de ce billet, j'ai été interrompu environ 25 fois par mon petit dernier... D'ailleurs, je tape cette ligne avec mon gamin qui me parle, colle ses doigts sur l'écran, me demande son avis sur son coloriage (que je lui ai imprimé pour l'occuper le temps de taper ce billet), me parle de minecraft etc.
[3] on sort des couches à peine maintenant (mon dernier ne fait plus pipi au lit depuis début août), ça fait donc 13 ans de couches depuis la première. A trois couches/jour en moyenne (chiffre raisonnable compte-tenu du nb d'enfants)... environ 133603=14040 couches... à 16 balles les 50, environ 4500€... si on compte environ 300g de déjections par couche, mes gamins ont rejeté environ 4,3 tonnes de matières dans leur couches...
Qui suis-je ?
J'ai activement participé à la mise en place de l'Open Bar Microsoft / Défense,
En 2016, alors en charge de la "Cybedéfense" française, j'affirmais tranquillou face caméra que oui certes il peut y avoir des "black doors"(sic) dans les logiciels Microsoft mais qu'en fait c'est un débat dépassé et que « je m'en fous ».
Je viens d'être nommé DSI du ministère de l'Armée.
Je suis ? Je suis ??
https://april.org/vice-amiral-coustilliere-cash-investigation-open-bar-microsoft-defense
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035356591&categorieLien=id
:(
Anglaise, grande, blonde, trop bête pour obtenir le moindre diplôme, elle est cette médiocre privilégiée qui percute de plein fouet une version eighties du conte de fées : la célébrité instantanée, globale, dévastatrice. Rien qu’en épousant le prince Charles, héritier de la couronne britannique. Une époque merveilleuse, l’aube de l’ère de la com. Ah, la com ! Ce faire-valoir spirituel du consumérisme, cet antidote à la sincérité publique. Diana était la Néfertiti des RP, leur Cléopâtre, leur Boadicée.
Dans une décennie de contrefaçons et de balivernes, Lady Diana se mit «au travail». Elle rencontra mère Teresa et des victimes du sida (quand je dis «rencontrer», j’entends bien sûr «se faire photographier avec»). Elle toucha des lépreux et des pauvres. Laissez-moi rire. Elle attendit quand même 1989 pour câliner des malades du HIV. A cette date, les people se battaient pour tripoter un max de séropos (maintenant qu’on savait que c’était sans risque). Mines antipersonnel, cancer, enfants malades. Tout, pourvu qu’il y ait des photos.
Mouahahah. J'adore cet article.
La terre au potager : différents types de terre, quels amendements et enrichissements apporter.
Je ne connaissais pas Peggy Sastre.
Je ne perdais rien, si ce n'est un motif de m'énerver.
Je vous encourage à lire cet article, intéressant à plus d'un titre :
Voir aussi :
EDIT : je ne résiste pas au plaisir de vous recopier mon passage préféré (dans cette partie de son texte, l'auteur·e démontre en quoi les arguments de PS comme du mémo sont faux, et que, programmer, ça a d'abord été "un métier de femmes" :
En fait, si l’on remonte encore plus loin, une surprise de taille attends Peggy Sastre : à ses débuts, la programmation informatique était une activité essentiellement considérée comme féminine. Comme l’explique l’historien Nathan Ensmenger, la programmation informatique a été un domaine majoritairement féminin dans les années 1950-1960. Principalement parce que s’occuper du software était considéré comme une tâche subalterne et peu virile, par rapport à la recherche sur le hardware qui, elle, convenait aux vrais hommes. C’est ce qui faisait dire au Docteur Grace Hopper (qui dirigeait l’équipe qui a créé le premier compilateur, et qui est en photo en exergue de cet article) que les femmes étaient « naturellement faites pour la programmation » : « C’est juste comme préparer à dîner. Vous devez anticiper et tout planifier pour que ce soit prêt quand vous en avez besoin ».
EDIT 2 : super blog au passage.
Et je suis tombé là dessus via Mastodon, comme quoi, on ne passe pas notre temps à y raconter des conneries :O
le studio belge a donc mis les petits plat dans les grands en faisant appel à quelques 80 acteurs pour doubler intégralement les personnages principaux du jeu mais aussi le bon millier de PNJ et de créatures qui peuplent le monde du jeu. Parmi eux, Harry Hadden Paton, Alix Wilton Regan et Alec Newman ont précédemment joué sur d'autres jeux Divinity ainsi que sur les franchises Dragon Age ou encore The Witcher. Pour rappel, le premier Divinity : Original Sin avait gagné un doublage intégral à l'occasion de son Enhanced Edition en 2015. Pour la première fois dans l'histoire du studio, Divinity : Original Sin 2 bénéficie aussi d'un enregistrement musical orchestral
"Not bad"
Le partenariat en question portera sur la création d'un jeu d'aventure narrative dont la production a débuté depuis l'an dernier selon MCV. Des devs "senior" venus de tous horizons, participeront au projet, sans affecter pour autant l'autre grosse IP du développeur, Life is Strange 2.
Sans dévoiler de détails sur le titre du jeu, les plateformes concernées ou encore s'il sera en version boite ou en téléchargement (et encore moins de date de sortie), quelques infos ont toutefois été divulguées par le développeur.
On apprend ainsi que le jeu tiendra place dans un endroit fictif quelque part aux USA. Un pays sciemment choisi pour "toucher une plus grande audience" occidentale selon le studio. Le titre aura également une bonne dose d'investigation, avec de tous nouveaux persos au programme, de l'émotion à gogo. Le titre vise ainsi le triple A.
Bon, vous avez sûrement entendu aprler de la nouvelle version de Firefox qui oblige les développeurs à récrire leurs extensions. Ce qui n'est pas clair, c'est savior lesquelles seront réécrites, lesquelles seront abandonées.
Ce tableau partagé (sous Google docs) recense tous (vraiment tous ? en tout cas il y en a une tripochiée) les add-ons, en indiquant à chaque fois si le portage est prévu, en cours, ou ne se fera pas.
=> https://docs.google.com/spreadsheets/d/1TFcEXMcKrwoIAECIVyBU0GPoSmRqZ7A0VBvqeKYVSww/edit#gid=0