> Pour finir, Jean-Claude Dassier fait part de sa frayeur face au droit-de-l’hommisme revendiqué par notre Premier ministre mardi dernier à l’Assemblée. « Je reviens aux déclarations de Manuel Valls qui me traumatisent un peu. Nous n’échapperons pas à un débat sur l’ouverture de centres de rétention. Centres de rétention qui peuvent parfaitement fonctionner avec les centres de déradicalisation. » L'un ne va pas sans l’utre, il faut jouer la complémentarité. « On peut avancer là-dessus, convient Françoise Degois, le débat fait son chemin. »
> Il me suffit de zapper sur France 5 pour constater que le débat fait du chemin et que je n’y échapperai pas. La première discussion de C à vous interroge en effet : « Faut-il un Guantánamo à la française ? » Le lendemain, iTélé renchérit au pluriel : « Des Guantánamo à la française ? » Pour ma part, je préférerais un Belzec à la française, c’est plus efficace et ça ne laisse pas de traces. A moins que nous ne nous reposions sur notre savoir-faire national : après tout, la gégène a déjà fait ses preuves sur les islamo-gauchistes du FLN.
J'ignorais ce qu'était Belzec. Je suis consterné de honte.
> Le camp d'extermination de Bełżec (en polonais : [ˈbɛu̯ʐɛt͡s], prononcé « Béoujets ») a été le premier des trois centres destinés à l'extermination des Juifs d'Europea dans le cadre de l’Aktion Reinhard, avec Sobibor et Treblinka. Il fut aussi le premier à être doté de chambres à gaz fixes construites à cet effet1. En activité de mars à décembre 1942, soit dix mois, entre 450 000 et 500 000 personnes, quasiment toutes juives, y furent gazées.
> Après les opérations d'incinération des cadavres, le camp est démantelé au printemps 1943 ; tous les bâtiments et leurs fondations sont détruits, certaines parties des baraquements étant vraisemblablement transférées dans le camp de Majdanek59. Les SS détruisent également l'essentiel des documents relatifs aux activités du camp, à l'exception de ceux qui sont entreposés dans un bâtiment de la gare de Bełżec, lesquels seront également détruits le 7 juillet 1944 lors du bombardement par l'aviation soviétique d'un train de munitions, faisant ainsi disparaître une documentation extrêmement précieuse sur l'histoire du camp59. Des arbres résineux sont plantés sur le site afin de dissimuler toute trace de ses activités59. Une exploitation agricole, tenue par un Volksdeutsche est installée sur le site après le démantèlement des installations, jusqu'en juillet 1944, période durant laquelle l'exploitant fuit devant l'offensive de l'Armée rouge59.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_d%27extermination_de_Be%C5%82%C5%BCec