La chaîne Youtube The Solomon Society compile les plus beaux plans de l'histoire du cinéma. Les plu sbeaux plans tout courts, mais aussi les pus belles scène de rouge, de vert, de feu, de bleu, en noir et blanc...
Hypnotique.
J'ai été voir Dune : partie 2. Je crains de ne pas réussir à exprimer correctement à quel point ce film (ces 2 films en fait) m'a fasciné.
Un chouette film qui donne envie de lire !
Le cinéma doit-il représenter la justice de manière réaliste ? (à propos de Anatomie d'une chute)
Allez, hop, encore un film à voir ; je le ressentais comme un truc sordide sur un faits divers mais -évidemment- c'est un peu plus que ça.
En partant du constat que la Shoah n'est pas montrable, ce film (a priori assez choquant... et pourtant ne montre rien) se focalise sur le quotidien du directeur du camp d'Auschwitz, dans sa belle maison adossée au camp d'extermination... La "zone d'intérêt", pour les nazis, désignant les 40 km² autour du camp.
On ne voit rien, mais le camp est toujours présent à l'image, en arrière-plan, ou dans les pensées, ou dans les bruitages, et ça à l'air assez terrible :
j'ai fini par oublier le bruit de fond ; quand j'ai fini par m'en rendre compte, je me suis détesté
Choisir de filmer la banale vie de famille d'un homme et de sa famille, finalement, c'est revenir à la banalité du mal conceptualisée par Hannah Arendt :
le véritable effroi, c'est de voir un homme ordinaire [Eichmann],médiocre
J'ai à la fois envie et très peur de voir ce film...
Dans le même genre, j'ai un souvenir très net de Amen de Costa Gavras, qui s'attache à montrer que tout le monde était au courant et personne n'a rien fait, tout le monde avait une bonne excuse et personne n'était responsable, du petit fonctionnaire tatillon dont le boulot était juste de coordonner des trains... juste des trains... aux alliés pour lesquels les camps n'étaient pas un objectifs stratégiques, en passant par l’Église, et c'est le cœur du film de Costa Gavras, qui s'est consciencieusement appliquée à regarder ailleurs, quand bien même des ecclésiastiques avaient envoyés des rapports circonstanciés sur ce qui était en train de se passer. Et le passage d'interminables convois de wagons rythme le film.
(Un résumé ici : https://billetterie.memorialdelashoah.org/fr/evenement/amen-de-costa-gavras)
Un Et quand je ne joue pas... ça faisait longtemps.
Aujourd'hui, c'est vieux fourneaux.
L'avis de Nota Bene sur le Napoléon de Ridley Scott : bah c'est nul. Mais ça, c'est la toute fin de la vidéo.
Tout le reste du temps, il fait une critique très intéressante sur les limites de la fiction :
Est-ce qu'on peut tout se permettre juste parce que c'est une fiction ? Eh ben évidemment la réponse est oui.
mais :
ce n'est pas parce que c'est une fiction que les historiens doivent se priver de faire de commenter un film [...] qui est historique.
[...]
balayer leur travail [...] vient alimenter la défiance qu'une partie du public peut avoir envers les historiens.
[...]
le récit de Scott c'est le récit de la propagande anglaise [du XIXème siècle].
Star Wars is the rare film whose influence on Hollywood cannot be overstated; following its smash success in 1977, theaters were hailed with a meteor storm of Star Wars cash-ins, rip-offs, and wannabes. Some imitators, like Battlestar Galactica, would prove surprisingly long-lived, while others like Space Mutiny and Laserblast (in which melting Mark Hamill action figure Kim Milford blows up a Star Wars billboard) would be destined for mockery on Mystery Science Theater 3000. Even film franchise elder statesman James Bond felt the space craze in the adaptation of Ian Fleming’s Moonraker, and classic science fiction properties Flash Gordon and Star Trek were revitalized for the big screen. Amid the mad rush to fill the gaps between the original Star Wars sequels, there emerged one colorful, campy space opera that became the archetypal Star Wars knock-off: Starcrash, a.k.a. the movie where David Hasselhoff is Princess Leia.
OH. MY. GOD.
Le nanard intersiral.
Trouvé initialement sur Mastodon.
J'ai vu la bande-annonce de ce film dont je n'avais pas entendu parler avant ce week-end au ciné, et purée, quelle claque. Immédiate envie d'aller le voir. Un mélange de Terminator (l'IA qui fait la guerre aux humains) et de cyberpunk, avec une vibe Star Wars (les premières images m'ont fait penser que c'était un nouveau Star Wars - vu que c'est le même réalisateur que Rogue One, ce n'est peut-être pas un ressenti si absurde que ça).
Et il y a un bon gros feeling Mando + Grogu ; je ne sais pas si c'est fait exprès, mais le soldat qui se barre avec l'enfant trognon qui était la cible qu'il devait éliminer, si c'est pas du copié-collé...
Alors ce sera peut-être une grosse bouse, mais j'ai envie d'y croire.
EDIT : Le "Creator", avec une majuscule, c'est Dieu... je ne sais pas ce qu'il faut en penser.
Faites pas gaffe, je parle tout seul ^^
Ne tournons pas autour du chapeau : cet ultime film est une réussite. Il est fun, divertissant, bourré d’aventures en tout genre et bourré de références aux précédentes épopées d’Indiana Jones pour ravir les nostalgiques.
Bon, vous avez gagné, je vais aller le voir.
«Il n’y a plus de place ici pour les hommes comme nous», lance à Indiana Jones un ingénieur spatial attifé en nazi d’opérette alors qu’ils filent tous deux, à bord d’un bombardier de la Seconde Guerre mondiale, vers une faille spatiotemporelle. Dans le tumulte qui secoue l’écran depuis un peu plus de deux heures, la réplique passe presque inaperçue – elle contient pourtant l’essentiel de ce cinquième volet des aventures du personnage créé en 1981 par Steven Spielberg. Ce qu’elle dit, bien sûr, c’est : «Fini les héros gentiment irresponsables qui aiment s’entourer de faire-valoir féminins totalement écervelés ou savamment asexués pour courir après des reliques sacrées qu’ils s’empresseront d’arracher à leur pays d’origine pour les coller dans un musée.» Mais il faut aussi l’entendre de façon plus littérale : «Il n’y a plus de place ici pour les hommes comme nous», parce qu’ils vieillissent, meurent, sont oubliés et que d’autres viennent prendre leur place avec de nouveaux rêves et de nouvelles aventures à mener. La vie suit impitoyablement son cours et toute tentative de retour en arrière ne fera qu’accélérer le processus et le rendre plus cruel encore.
Cool, plus la peine de s'infliger le film, Libé vient de nous dire comment ça finit.
Dans Shining Jack Torrance / Nicholson, et seulement lui, brise le 4ème mur.
And it only happens with Jack Nicholson – or Jack Torrance, that is. No other actor, and no other character in the film, does that. Only Jack.
C'est un procédé assez commun, mais là, c'est différent :
Again, what happens in The Shining is different. Jack Nicholson’s glances at the camera are everywhere in the film, and they don’t seem to mean much.
Une des raisons serait que Kubrick a voulu complètement péter les codes du film d'horreur : tout se passe dans des lieux brillamment éclairés et, quitte à briser le 4ème mur entre le fou furieux du film (je sais que tu me regardes et c'est TOI le prochain sur ma liste), pourquoi ne pas les faire TOUT LE TEMPS ?
So my idea is that perhaps Kubrick used this unusually constant and imperceptible breaking of the fourth wall as another way of challenging movie conventions. What he has done here is formally wrong – it goes against dramaturgical norms and film grammar.
Moreover, I think The Shining is an extreme film in many ways. It’s so over the top that it places itself between the scary and the ridiculous. So maybe this is another over-the-top idea that Kubrick had. Like, why don’t we break the 4th wall, but we do it all the time?
Ou alors, en renversant complètement la perspective : qu'est ce que voit Jack en permanence ?
Jack felt their presence from the very beginning.
So, the camera in The Shining is… well, a ghost itself. 👻
Et si la caméra EST le fantôme, est-ce que je suis, moi qui regarde, aussi un fantôme ?
But, wait a minute. If the subjective cameras in The Shining are the ghosts’ point of view… does it mean that I am a ghost, too? 😱
Brillant.
Je redis en version courte ici ce que j'ai laissé en commentaire chez le copain Bronco : pour moi c'est une belle histoire bien écrite - et bien "montée" pour garder le lecteur en haleine sur plusieurs épisodes. Il me parait invraisemblable qu'un type qui a connu tout et tout le monde, n'ait fait au final que 1 film, que seul un gamin de 8 ans aurait vu... et qui, le film comme l'auteur, ne figureraient nul part, pas même dans une note de bas de page d'un site spécialisé.
Pour moi, c'est un hommage au cinéma, aux acteurs et réalisateurs qu'il a aimé, enchâssé dans l'histoire du film qu'il aurait aimé voir ou faire, le tout avec peut-être la complicité de Bernard Weber et de Patrick Baud.
Les gardiens de la galaxie sont inspirés de KOTOR et de Mass Effect.
Ça va, il y a plus dégueu comme références. Faut vraiment que je voie les deux derniers films...
Oh la vache, j'ai des frissons. J'ai été voir le 1er film, je courrai voir celui-ci à sa sortie. Je ne sais plus si j'en ai déjà parlé, mais je le maintien : c'est un chef d’œuvre. J'espère que ce 2ème volet sera à la hauteur du précédent. Et je me demande où le film va t-il s'arrêter, et accessoirement combien de films sont prévus ? Parce que le 1er film, c'était à peine la moitié du 1er livre, alors à ce rythme là, si on veut adapter toute la saga...
Comme il fallait s'y attendre, mon "Quand je ne joue pas je fais quoi" de cette semaine porte sur Everything, Everywhere, All at Once.
J'aime bien ces films où Dujardin ne fait pas du Dujardin (tenez, dans The artist par exemple, il fait le cabotin Dujardin par excellence, et c'est agaçant). Ici, il semble vraiment se mettre au service d'un récit et c'est bien.
Bien envie de voir ce film du coup... et aussi de lire le livre, je n'ai encore rien lu de Tesson (autre grand cabotineur au passage).
Oh dites, j'ai oublié de faire ma promo pour mon article du vendredi !
Vous vous souvenez du livre La daronne, dont j'ai parlé il y a peu ? Eh bien il est vachement mieux que le film.