Merci. Je quote :
"Comme quoi même les magistrats sont sensibles aux discours hypocrites qui voudraient que les références chrétiennes ne soient que "culturelles" et non religieuses et à l'ambiance "idéologique" du moment... En même temps, qu'attendre d'autre de la part d'un justice qui a déjà estimé légitime d'interdire à une femme voilée de bosser dans une entreprise privée au nom de la "laïcité" (cf Baby Loup) ?"
Eh oui. C'est pour ça qu'ils me font marrer tous ceux qui hululent sur l'air du "dans un État de droit on ne peut pas..." faire ceci ou faire cela. Un État de droit, c'est un système d'organisation du pouvoir où les règles édictées par une autorité doivent respecter une norme supérieure de laquelle elles découlent : les décrets ne peuvent pas faire autre chose qu'appliquer la loi en précisant des modalités d'application, les lois doivent respecter la Constitution, qui énonce, généralement, les grands principes d'organisation de l’État.
La pire des dictatures peut être un État de droit. L’État de droit est un élément constitutif de la démocratie, mais il n'est pas suffisant.
Je vais peut-être jeter de l'huile sur le feu mais bon, c'est moi qui ai posté le lien à l'origine de tout ça... Je vais être honnête : je suis de l'avis de Kevin. Mais je comprends que tu aies pu te sentir blessé. Ce n'est pas facile de remettre en cause quelque chose qui nous parait "évident" et "normal", j'en sais quelque chose. Pour toi, il est "normal" de faire une crèche à Noël, c'est "évident", c'est la tradition. Je n'ai pas de problèmes avec ça. Mais le problème posé ici est d'un autre ordre : il concerne la sphère publique. Et si tu peux faire ce que tu veux chez toi, tu ne peux pas faire tout ce que tu veux dans l'espace public. Et ces contraintes sont encore accrues lorsque l'on est dans le cadre d'un service public.
Full disclosure : je suis catholique car né dans une famille catholique et baptisé dans cette religion. J'ai été au catéchisme, j'ai fait ma communion, ma confirmation et tout le tralala... Mais depuis quelques années je suis parfaitement athée. Je ne détaillerai pas ici le raisonnement qui m'a conduit à ce qui est devenu pour moi une évidence.
Tu dis que la religion incite à la tolérance, que la religion n'a aucun rapport avec l'Histoire, que c'est une sorte de philosophie... Ce sont des idées que je respecte mais auxquelles je ne souscrit pas. Je pourrais écrire encore et encore sur chacun de ces points pour illustrer mon point de vue, mais on s'éloignerait du débat ; et mon objectif n'est pas de faire triompher mon point de vue à n'importe quel prix (Cf. Le billet de blog de Cyril Borne que j'ai shaarlié ce matin), mais d'expliquer en quoi il était nécessaire de retirer cette crèche de cet endroit là. En dehors de toutes considérations personnelles, la loi stipule que les administrations comme les agents publics doivent observer une stricte neutralité sur la question religieuse, entre autres choses.
Si on prend un peu de recul, on s'aperçoit qu'il ne s'agit pas d'un problème de religion, ni de laïcité - et de la façon dont on applique ce concept depuis quelques années dans ce pays. C'est un problème de droit. Le droit dit que les services publics doivent être neutres. Le service en question dispose une crèche dans ses locaux accessibles au public. Une crèche est un symbole chrétien. J'enfonce le clou : ce n'est pas en tant qu’œuvre d'art que ça a été exposé, c'est délibérément en tant que symbole religieux, à l'époque de l'année ou cette religion célèbre la naissance du Christ. Il s'agit donc d'une atteinte au principe de neutralité. C'est aussi simple que ça.
Je serais moins catégorique sur la présence d'un sapin de Noël par exemple. Le cas s'est déjà présenté il y a quelques années, quand une mère de famille avait demandé le retrait d'un arbre de Noël dans une classe ou dans une crèche, je ne sais plus, au motif qu'il s'agissait d'un symbole religieux, ce qui n'est pas vraiment évident. Je ne sais plus comment l'affaire s'était terminée.
Ce qui suis est juste pour creuser un peu le sujet, vous n'êtes pas obligés de lire ^^
Pour aller plus sur le fond, l'intervention de Riff (http://www.seven-ash-street.fr/links/?UTNxBQ) est tout à fait pertinente : il y a fort à parier que l'on aurait entendu les indignés professionnels à des kilomètres à la ronde au moindre symbole... musulman par exemple ? D'où le tweet ironique de Me Eolas. Pour en revenir au problème, que j'évoquais plus haut, de ce pays (ou plutôt de la classe politique de ce pays) avec la laïcité, c'est qu'ils ont complétement dévoyé le concept depuis une vingtaine d'année en le vidant de sa substance. Initialement, la République se déclarait laïque (je laisse de côté toute la guéguerre entre la IIIème République et l’Église, sinon on ne s'en sortira jamais) dans le sens où elle acceptait toutes les religions, à condition qu'aucune n'ait la prééminence sur les autres. C'est le sens de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, et l'une des bases de cette neutralité que j'évoque. La République française accepte toutes les religions, avec les restrictions d'usage (respect de l'ordre public, interdiction du prosélytisme dans certaines situations, encadrement de l'enseignement religieux...)
Mais depuis les années 90 (je fais référence à la circulaire Bayrou de 1994 sur le voile à l'école) et cette espèce de fixette collective sur l'Islam, on a de plus tendance a interpréter la laïcité comme une "absence de signe religieux" et plus particulièrement comme une "absence de signes religieux renvoyant à l'Islam". Ne me dites pas que j'invente, je pourrais ressortir 50 faits divers montés en épingle pas les médias pour étayer mes dires.
Merci Mitsu pour ces règles de bon sens qui peuvent limiter la casse (après, ceux qui viennent dans les manifs pour casser, on ne peut rien pour eux)
A la lumière des événements récents, je voudrais juste réagir sur ces 3 phrases :
"- les CRS doivent énoncer 3 appels à la dispersion. Si après la 3e sommation vous êtes encore là, vous risquez divers délits comme l'entrave à la circulation publique, ou participation à une manifestation illégale. Franchement bancale: vous pourriez être un·e simple passant·e.
1/ Sommations : tout à fait vrai... sauf qu'elles ne sont pas toujours effectuées.
2/ "flashballs (attention à ne pas en recevoir dans la figure !)" >> oui, sauf quand ce sont les flics eux mêmes qui jouent au ballon-chasseur avec les manifestants éparpillés, et qui visent délibérément la tête. Cherchez des témoignages sur le net à propos des manifs NDDL à Nantes. Interrogez-vous sur le nombre de personnes ayant perdus un oeil ces dernières années à cause d'un tir de flash-ball. Pensiez-vous sérieusement qu'elles aient voulues faire une tête ?
3/ "les CRS doivent TOUJOURS laisser des voies pour se disperser" : même remarque que précédemment. Ils doivent. En fait, ils DEVRAIENT... Et "bravo, vous êtes désormais journaliste !" Non, d'abord parce que je l'ai déjà dit et je le redis, toi, moi, nous, n’importe quel pékin avec une caméra, c'est un témoin, pas un journaliste. Et du point de vue des flics, vous êtes plutôt un gêneur avec une caméra (ce qui n'est pas loin de la définition du journaliste pour un flic, je vous l'accorde). Cependant, vous n'êtes absolument pas couvert par le statut qui est celui des journalistes, et les flics pourront saisir votre matériel, vous cassez la figure, et votre matériel aussi, (pas forcément dans cet ordre d'ailleurs) et vous placer en garde à vue avant de demander votre mise en examen pour outrage et rébellion pour faire bonne figure.
Bon, au moins on ne leur a pas reproché de vouloir tuer tout le monde en cassant internet, comme on l'avait fait pour Bluetouff...
Même si le verdict est sévère, surtout au regard des faits reprochés, le constat est le même que pour l'affaire Bluetouff : le droit n'est pas écrit par des geeks, et la justice n'est pas rendue par des potaches en robe. Le juge n'a fait qu'appliquer le droit en vigueur, aggravé d'une usurpation d'identité (vous le tournez comme vous voulez, mais se faire passer pour Rachida Dati révèle, outre du masochisme, de l'usurpation d'identité).
via http://sebsauvage.net/links/?8CdLnA
Au moins comme ça, c'est clair.
C'est bien ce que je pensais (Cf. http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?ljBUHg#ljBUHg) : la "simplification" invoquée pour justifier de transformer en acceptation le silence gardé par l'Administration est en train de se transformer en usine à gaz, avec une cohorte de questions non résolues.
EDIT : voir aussi cette article des décodeurs : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/11/12/administration-silence-vaut-approbation-sauf-dans-la-majorite-des-cas_4521113_4355770.html# "Administration : silence vaut approbation sauf... dans la majorité des cas" (1200 procédures éligibles, 1686 exceptions)
Récapitulons : il est "raisonnable de penser" que des crimes de guerre, relevant de la CPI ont été commis mais, ils ne sont pas "suffisamment graves" pour que la Cour y donne suite.
Chers étudiants en droit international, sortez vos blocs-notes, décision historique de la CPI : il existe maintenant des "crimes de guerre suffisamment graves" et des "crimes de guerre pas suffisamment graves" (surtout si ils sont commis par l'Etat d'Isrel, ai-je envie d'ajouter...)
C'est scandaleux.
Je me suis fait une réflexion semblable, en lisant un compte-rendu dans un journal papier en trainant en ville pendant les vacances ; l'article citait l'histoire de Pierre éborgné lors d'une battue policière organisée suite à une manif avortée contre NDDL. (les détails méritent d'ailleurs d'être connus, mais ce n'est pas le sujet de ce shaare)
L’État a "le monopole de la violence légale", ce fait ne m'avait jusqu'alors pas posé de problèmes fondamentaux. Mais depuis quelques années, je constate une montée en puissance des moyens utilisés pour "contenir" les manifestations, ainsi que de la violence policière tout court. Il suffit de se tenir un minimum au courant de l'actualité, même avec le biais des articles si justement dénoncé ici.
Ça en dit long sur nos sociétés, sur nos gouvernants qui considèrent davantage les citoyens comme des gêneurs à faire taire que comme des partenaires... ou des "citoyens" tout court d'ailleurs.
EDIT : lire ce qu'en dit Kevin : http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?ghhizw :
"Le LBN [NDLR : le flashball] mutile et il a été conçu aussi pour ça — en sachant qu’un blessé est un vecteur fondamental, même involontaire, de la terreur que l’arsenal policier a pour mission de distiller dans la société."
=> tout à fait exact. Les blessés et morts par la police sont utiles : ils permettent aux "modérés" de rester chez eux. (et ainsi respecter l'adage anarchiste : "bien plus dangereux que le bruit des bottes : le silence des pantoufles")
"mmm... 6 mois de prison pour une blague potache ? Non il y a un problème, là. :-( "
Peut-être... ou peut-être pas. Autant je rejoint kitetoa dans sa remarque sur ceux qui nous dirigent, qui ont un pouvoir de malfaisance bien plus grand et qui sont rarement punis pour ce qu'ils font, autant je ne remets pas en question le fond de l'affaire.
Parce qu'il ne faut pas mélanger la nocivité d'une certaine classe politique et sa relative impunité, avec ce qui pourrait être interprété comme une trop grande sévérité à l'encontre du reste de la population. Les puissants se protègent entre eux, c'est un fait. Mais les "petits" sont la plupart du temps punis "normalement" (après... faut voir... si tu t'appelles Mohamed et que tu te fais chopper dans une manifestation pro-palestinienne, normalement tu prends cher. Mais c'est un autre débat)
Dans ce cas précis, il faut s'intéresser au fond de l'affaire : un type qui se déguise en clown ET qui terrorise les gens, a priori en surfant sur une espèce de psychose ambiante, des cas similaires ayant été rapportés dans la région (je n'ai pas réussi à démêler si c'était lui ou pas) http://www.lavoixdunord.fr/region/douvrin-un-clown-interpelle-apres-avoir-ete-poursuivi-ia35b54046n2445099
Je suis tout à fait d'accord avec ce commentaire http://reflets.info/la-france-a-peur-de-bozo-le-clown/#comment-512646 : c'est de la violence psychologique, et c'est pour ça qu'il a était condamné. Pas pour s'être déguisé en clown. Voir aussi ce commentaire http://reflets.info/la-france-a-peur-de-bozo-le-clown/#comment-512648 qui replace l'affaire dans son contexte. La réponse de kitetoa me parait d'ailleurs tout à fait déplacée et de mauvaise foi, mais l'agressivité envers les lecteurs qui mettent dans le mille, ça devient un peu une habitude sur Reflets...
Eh les mecs, désolé d'enfiler mon costume du légaliste forcené, mais une manif, ça se déclare en préfecture. C'est la seule contrainte qu'on vous demande, c'est encore trop pour vous ? Commencez par faire les choses dans les règles. Si vous êtes toujours traités comme des moutons que l'on parque dans un enclos,alors ok, vous serez fondés à vous plaindre, et vous aurez le droit pour vous.
Explication de texte : le préfet (mais peut-être l'intervention est-elle ici à mettre au crédit du pouvoir de police du maire) doit faire respecter l'ordre public. Ce n'est pas facultatif, il est nommé POUR ça. (Entre autre choses, mais on ne va pas rentrer dans les détails des attributions des préfets aujourd'hui)
Bref, chacun à son niveau, le préfet et le maire ont des missions de maintien de l'ordre public. Quand on leur dit que dans quelques heures, quelques centaines de manifestants, qui n'ont pas pris la peine de souscrire à la déclaration préalable, vont débarquer et risquer de causer des troubles à l'ordre public, ils prennent des mesures... proportionnées. Dans le cas d'espèce : déploiement d'un dispositif policier à même de prévenir tout débordement. Alors oui, quand on est dedans, et qu'on est traité comme un mouton dans un enclos, ça ne fait pas plaisir. Mais je voulais juste faire remarquer que la légalité républicaine s'appliquent aussi à ceux qui prétendent défendre la démocratie.
Sinon, la photo de la fin d'article sur les "revendications" de la Manif pour tous, euh... WTF quoi.
via http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?2Aq3Bw
Nan, c'est pas ça. Je comprends que ce soit choquant (t'as fait une connerie et t'es mêmes pas viré), mais la vraie raison s'appelle l'indépendance du Parlement. Et heureusement d'ailleurs. Vous imaginez, si l'exécutif pouvait révoquer n'importe quel parlementaire sous n'importe quel prétexte ? Ce serait la dictature, exactement.
Bon, cela dit, cette belle construction théorique est mise à mal par la pratique des institutions :
Sur Presumes-terroristes.fr, la Quadrature du net, la Ligue des Droits de l’Homme, Framasoft, le Parti Pirate, Reporters sans frontières et le Syndicat de la magistrature s’opposent d'une même voix au projet de loi contre le terrorisme. Parce que pour l’État, nous sommes tous des terroristes présumés. Parce qu'une fois de plus, on légitime le blocage administratif de sites web. Parce qu'une fois de plus, on surveille tout le monde, et on établit une suspicion d'office : la fréquentation de sites réputés "terroristes" et le fait d'effectuer certaines recherche sur internet pourra vous valoir des ennuis.
via http://my.shaarli.fr/Dexter/?HlGHdA
Remarque perso : cette loi est certes juste de la comm, mais si elle passe, elle renforcera et légitimera a posteriori l'arsenal répressif déjà en vigueur. On n'a pas eu besoin de cette loi pour embastiller Adlène Hicheur, ce physicien du CERN coupable d'avoir discuté trop complaisamment avec des "terroristes" sur internet. Vous aviez oublié ? Moi pas. https://fr.wikipedia.org/wiki/Adl%C3%A8ne_Hicheur
Juste parcouru en diagonale ; il y a des têtes qui vont tomber...
Cette info devient encore franchement ironique si on met en regard cette toute récente étude du Conseil d’État qui "invite les pouvoirs publics à poursuivre leur politique d’ouverture des données tout en “prévenant les risques sur la vie privée”"
Quand on voit que certains ne sont pas foutus de gérer avec le papier, on se dit qu'il y a encore du boulot pour le numérique...
En France on dit commission rogatoire. Le "Vous avez un mandat ?", c'est comme dire"votre honneur" à un juge, c'est juste dans les séries américaines :)
Un point de vue intéressant (et sensé) dans cette histoire désormais famesue du "selfie du macaque" : "Cette manière de voir est au mieux simpliste. David Slater n’est pas seulement le propriétaire de l’appareil. C’est bien lui, et non le singe, qui a sélectionné, recadré et diffusé les images, toutes opérations relevant de l’exercice du jugement de goût. Réduire la production d’une image au seul clic du déclenchement n’est pas une manière très pertinente d’envisager la complexité des usages visuels."
"Pour Anne-Laure Stérin, juriste et auteur du Guide pratique du droit d'auteur (Maxima, 2011), « le droit est en décalage avec les usages, et va devoir s'adapter aux nouvelles pratiques »." C'est le moins que l'on puisse dire.
Cela me rappelle une anecdote navrante, qui remonte à 3 ou 4 ans. Nous étions en train de visiter le musée des beaux arts de Nice et, séduit par je ne sais plus quelle œuvre qui avait suscité mon intérêt (j'ai bien évidemment oublié depuis de quoi il s'agissait), je la prend en photo, à fins de recherches ultérieures et peut-être de publication avec explication sur mon blog (je me rends compte avec frayeur que je venais -horreur- de me rendre coupable du délit de contrefaçon). A la seconde même où je prends la photo, un bruit de cavalcade résonne, tendant de plus en plus distinctement à se rapprocher de nous, dans les couloirs déserts du musée. Moins de 5 secondes après avoir commis mon forfait, j'étais encadré par deux malabars qui m'intimaient d'un ton ma foi assez peu amène d'effacer la photo que je venais de prendre, et de ne pas recommencer (j'ai bien senti qu'ils étaient suffisamment limités du bulbe pour me foutre dehors manu, coupdepiedaucul et militari, aussi ai-je soigneusement fermé ma gueule).
Autant je comprend les nécessités de la défense du droit du créateur, surtout si ledit créateur entend vivre de la vente de ses créations, autant j'ai du mal à comprendre en quoi une photo prise à l'arrache, à main levée, d'une sculpture ou d'un tableau peut porter un quelconque préjudice à l'auteur. Déjà, il ne me semble pas que les œuvres exposées dans un musée soient à vendre (ou alors c'est que je n'ai pas bien compris le principe de fonctionnement de ce genre d'institution). Ensuite, aurais-je été dans une galerie que je n'eusse pas davantage compris : ce que l'artiste veut vendre, c'est son œuvre, pas une représentation de celle-ci ; encore que je comprenne parfaitement la manne financière représentée par lesdites "représentations" : les œuvres ne sont peut-être pas à vendre, mais les cartes postales à la sortie sont à 2€ pièce...
A propos du plagiat : les 10 excuses à la con des plagiaires. Ne cherrchez pas : aucune ne tient la route.