Le DMCA sert à peu près aussi souvent à harceler les créateurices qu'à les protéger... Il n'y a aucun contrôle, n'importe qui peut balancer une requête frauduleuse.
Ne me demandez pas comment je suis tombé sur ce site, je ne le sais plus moi-même. L'ergonomie est affreuse, la mise en page est tragique et le contenu n'est pas très riche - ça va, je vous l'ai bien vendu ? - mais j'aime bien l'idée : raconter l'histoire derrière les chansons, très connues pour la plupart.
Je regrette que ça ne soit pas plus détaillé, qu'il n'y ait pas les paroles, la liste des interprètes, des choses comme ça, mais il y a au moins une vidéo YouTube à chaque fois, c'est pas si mal.
J'en peux plus de ce pays, de cette mentalité, de cette époque de merde...
Ça fait pas loin de 15 ans qu'on a démontré que les immigrés rapportent plus que ce qu'ils coûtent...
Cette histoire de "caution de retour" pour les étudiants étrangers est une honte au milieu de l'abjection que constitue cette loi. Même pas envie de commenter au-delà, c'est une perte de temps, n'importe quelle personne à peu près saine d'esprit peut voir où est le problème.
Je viens de regarder ça (trouvé sur Mastodon via @borisschapira@framapiaf.org).
C'est sur... ah et pis non, je vous laisse regarder. Mais regardez jusqu'au bout ! (si vous croyez reconnaitre des visages, bah c'est normal)
Une réflexion intéressante sur le jeu vidéo et les enfants.
Tant de titres qui ajoutent à leur PEGI un PADP, le « Pas-Avant-le-Dodo-de-la-Petite ». Un indicateur fixe dont l’heure, comme tous vos principes, s’est éclaté depuis longtemps sur le mur de la réalité. Tout ce qui est violent, horrifique ou simplement armé est banni par votre propre cerveau avant la nuit. Pas de cadavres avant les comptines (ça sonnait mieux dans ma tête). Vous attendez le crépuscule pour muter en celui que vous étiez avant et lancer votre GOTY… une demi-heure avant de vous écrouler de fatigue sur le canapé.
[...]
La prunelle de mes yeux devient une joueuse PC, sur mes genoux mais sous mon aile. Je n’ai pas envie de m’emmerder trop fort, pas envie de ne lancer que des choses dites adaptées. Sans zombies, d’accord, mais sinon tout se tente, en adaptant le dispositif plus que le contenu.
Au fond, n’est-ce pas ce que l’on fait sur les autres médias ? La littérature jeunesse est devenue intéressante en quittant les rivages du mièvre, le succès de Pixar vient aussi de sa capacité de s’être affranchi d’un modèle « que pour les enfants ». Le jeu vidéo n’y est pas encore, mais rien ne nous empêche de refuser ce qui semble tout juste « bon pour les gosses », même petits.
Dans une rare entrevue accordée au Devoir, la protectrice du droit moral de l’oeuvre du dessinateur belge dénonce même un « dessin servile », mis en marché sans grand esprit critique, et qui force autant le trait du gaffeur sympathique mis au monde en 1957 par son père qu’une nouvelle inscription « absurde » du personnage dans un présent qui n’est pas le sien. « Gaston est le témoin de son époque, celle des Trente Glorieuses dont il demeure une référence, dit Isabelle Franquin. Il fallait le laisser là où il était et là d’où il vient. »
Je me sens flatté d'avoir le même ressenti que Mme Franquin... même si je dois bien admettre que cet album contesté, malgré les craintes que je pouvais avoir, m'a bien fait rigoler.
Pour moi, cette liste se divise en 3 catégories :
D'après le marketing de Tesla, la conduite autonome et toutes les merveilles technologiques présentes dans les Tesla réduisent les risques d'accident.
Dans les faits, les conducteurs de Tesla sont proportionnellement impliqués dans bien plus d'accidents que toutes les autres marques.
Je n'ai pas lu l'article, mais est-ce que ce n'est pas, justement, parce que les conducteurs de Tesla font trop confiance à la technologie merveilleuse de leur bagnole ?
Je ne peux pas imaginer qu'un président de la République, et en particulier Emmanuel Macron, ne choisisse pas ses mots "chasse à l'homme". Il y a surtout une chasse à la femme, en tout cas dans les propos de Gérard Depardieu, et pas une chasse à l'homme. Les mots sont utilisés à dessein pour parler aux hommes, aux hommes virils, et il y en a encore beaucoup, et des femmes aussi, qui vous disent que finalement ces propos, ce n'est pas si grave, que c'est drôle, que finalement Gégé, il est comme ça. C'est une façon de raconter quelque chose de notre société.
C'est tellement symptomatique des USA cette histoire : un coupable idéal noir, un témoin unique blanc...
"L'objectif est d'entamer le chemin vers la reconstruction du pays, rendre la liberté et l'autonomie aux individus et commencer à désarmer l'énorme quantité de régulations qui ont retenu, entravé et empêché la croissance économique dans notre pays"
Purin, on dirait du Macron dans le texte. Cette rhétorique moisie consistant à dire que les règles sont des "entraves" et des freins à l'économie, et que vous allez voir, vous serez plus heureux sans ça... Je plains sincèrement l'Argentine, ce pays balloté entre dictatures, récession, et capitalisme hardcore.
Il faut que je vous reparle de CyberPunk 2077. Encore.
2-3 trucs qui me passent en tête, j'en ferai peut-être un vrai article ou jour... ou pas.
Un des points aveugles de ce jeu, c'est l'infiltration. Elle est prévue "scénaristiquement", mais assez peu réalisable en pratique, sauf quand une mission l'impose. Pourtant, tout semble là : on peut se déplacer "furtivement" (càd accroupie) ; une fois qu'on a marqué les ennemis, ils apparaissent sur la mini-carte, avec indication de leur cône de vue, etc. Mais c'est au niveau du level design que ça ne passe pas : tout est fait pour que le gun fight soit plus désirable, plus cool à jouer que l'infiltration. Il y a d'ailleurs une incohérence assez rigolote : on peut installer des modifications d'armes rendant celles-ci non létales (ce que je n'arrive pas à m'expliquer en terme de diégèse : on est dans un univers où tu peux tuer quelqu'un en clignant des yeux, mais tu peux rendre un fusil à pompe qui fait 500 pts de dégâts "non létal ?!?) mais les poubelles ou autres conteneurs dans lesquels on est invité à cacher les corps des ennemis, même assommés, sont mortels. C'est littéralement indiqué à l'écran : "Cacher un corps - mortel". Il y a probablement une explication technique tout à fait entendable (l'intérieur des conteneurs serait une zone "hors du jeu" conduisant à faire disparaître le corps, i.e. tuer le personnage etc.).
Ce n'est pas très grave, même si ce manque de cohérence m'agace un peu : soit on prévoit de faire de l'infiltration, et on donne aux joueurs les moyens de le faire, soit on assume d'être bourrin, et c'est très bien, mais on ne met pas en place de demi-mécaniques pétées. Mais je m'emporte : ce n'est pas grave, disais-je, car je considère que ce jeu est un cyber-shooter : c'est bourrin, et tu peux tuer les ennemis soit en leur explosant la tronche au fusil à pompe, soit en leur grillant les neurones par le biais du piratage, soit un petit mélange des deux, et c'est très bien comme ça.
Je reviens un peu sur les pubs, les multiples choses qui passent à la télé -et il y a des télés partout, dans les ascenseurs, dans la rue, partout, et qui contribuent à distiller le lore de cet univers :
Il y a quelques jours, j'ai acheté le DLC Phantom liberty, parce que je ne suis pas encore prêt à quitter l'univers de ce jeu. J'ai vraiment le sentiment que ce DLC est le pinacle de ce que le studio a fait ces 3 dernières années (et celles d'avant) sur ce jeu. C'est bien simple, ça pourrait faire un jeu à part entière. Mais c'est aussi la continuité avec le jeu de base qui le rend aussi intéressant.
Rhâââ, mais regardez moi ça comme il est beau (pas loin de 90 balles quand même). Mais il ne remplacera jamais dans mon cœur mon préciiieux (vous l'avez ?) et désormais introuvable exemplaire avec les illustrations d'Alan Lee. 1992 quand même. La vache. Je suis VIEUX.
Tutafé d'accord :)
Mes 2 cents parce que le sujet me passionne :
J'adore cette histoire, entre conservatisme (ces gens là seraient capables d'être à nouveau contre la tour Eiffel si on devait la construire aujourd''hui), coups en traitre, passages en force... et adhésion unanime 30 ans plus tard.
Ce truc est fou-dingue : l'épisode IV de Star Wars refait à la façon d'une gigantesque infographie de 123 mètres de long !
One story in one 123 meters-long piece. An adaptation of Star Wars Episode IV in a style that was inspired by infographics.
Y'a rien qui va. Dans un sens, s'ils voulaient faire parler d'eux, c'est réussi.
De l'autre côté, s'ils voulaient être pris au sérieux, faudra repasser.
Mouiii. Attention à l'emballement : comme le dit l'article, on n'a rien, pas de trailer, pas de gameplay, pas de date, rien de rien. Donc faire un article élogieux sur un jeu qui n'existe pas (et qui n'existera peut-être jamais) c'est au mieux une perte de temps, et au pire...
Plus de 12 ans après sa sortie, Skyrim rassemble plus de joueureuses que Starfield, sorti il n'y a pas encore 4 mois... Même les moddeurs, sur lesquels Bethesda comptait plus ou moins (sans le dire officiellement) pour faire tenir le jeu dans la durée en créant autant de mods qu'il y en a eu pour Skyrim, lâchent l'affaire devant le peu d'intérêt du jeu. Ouch.