Salon XMPP des Shaarlistes : shaarli@conference.leetchee.fr
Répondu ici : https://www.ecirtam.net/zerobin/?cb1e1916202ced3a#tpVU3Hpulf3JrK6Ixy6UHUe0eV3RLGo+sC5xjMQAoaQ
Merci pour cette discussion, faut que je fasse gaffe à ne pas me vieux-conniser trop vite, mais tu as mis le doigt sur le processus.
On devient vieux con lorsqu'on cesse de questionner ses motivations pour ne plus questionner que celles des autres.
Voilà. Rien à ajouter, si ce n'est que j'ai moi aussi appris quelque chose sur l'effet placebo : j'étais convaincu qu'il fallait ne pas être au courant pour que ça marche.
"Il ne donne pas une bonne image de lui. Il se détruit tout seul en faisant ça", confie Maly Thomas au HuffPost. Elle dénonce d'ailleurs une situation "franchement désagréable" qui est, selon elle, le reflet "des rapports entre les hommes et les femmes qui peuvent exister dans la vie courante". "Ce sont des situations que l'on banalise et qui ne devraient pas l'être", renchérit-elle
De la même sainte Nitouche :
Voilà. Un point partout, la balle au centre. Il reste du pop-corn ?
Bref, installez Privacy Badger, mais viendez sur Mastodon, c'est bon.
Acte "politique" ou "poétique", je trouve plutôt que c'est particulièrement con et inefficace. Même s'il fallait dénoncer cette mascarade électorale, je me demande juste si elle a choisi la meilleure manière. La plupart des assesseurs de bureau de vote étant des citoyens ordinaires, ils ne méritent pas qu'on vienne les faire chier de la sorte.
Ce qui n'excuse ni le gros bras qui se prend pour un flic, ni l'énormité de tout ce qui va suivre, et qui vérifie ce qui a été publié par Emma il y a quelques temps : la police n'est pas là pour protéger, elle est là pour faire peur et punir ceux qui "dévient" un peu trop et foutent le bordel là où il ne faut pas. C'est vrai quoi, ça pourrait inciter les autres à se poser des questions et ça, c'est très mauvais...
Au final, c'est presque anecdotique. Ce que je retiendrai de cet article, ce sont ces deux phrases :
Surprise générale lorsque j’arrive : “Qu’est-ce que vous faites là ? Vous êtes blanche !” me disent les mecs qui occupent les deux cages attenantes. Que des noirs et des arabes, à l’exception d’un sdf blanc à la rue depuis 13 ans qui a giflé un pompier qui voulait le déloger de la place de la République où il dormait paisiblement.
et
Un procès aura bien lieu, mais je pourrai attaquer la justice pour détention abusive, privation inique de liberté, et chefs d’accusation infondés !
Car c'est ça, la vérité de cet article : un coup de projecteur d'une citoyenne lambda sur les conditions de détention pires qu'insalubres, l'arbitraire policier, la privation délibérée d'accès à la satisfaction des plus élémentaires besoins (manger, boire, dormir, chier). Et encore : elle est blanche, ça aurait pu être pire.
Ca me rappelle un peu, je ne sais pas si vous vous en souvenez, ça date d'il y a quelques années, de ce rédacteur en chef de Libération interpellé à son domicile par la flicaille et mis en GàV, avec le kit d'accueil habituel (palpation, fouille anale, insalubrité...) ; le petit cercle des intellectuels parisiens s'en était -à juste titre- ému, sans vouloir toutefois retenir qu'il n'avait pas bénéficié d'un traitement spécial, mais du lot commun...
via OpenNews
Que penserait-on d'un gouvernement négligeant, qui préfèrerait satisfaire aux velléités d'une poignée d'intellectuels inquiets plutôt que d'assumer, peut-être maladroitement, la conduite des opérations? Que penserait-on d'un gouvernement qui, au lendemain de l'attaque terrible de Manchester visant sciemment la jeunesse britannique, déciderait naïvement de baisser la garde?
Et que penserait-on d'un pays qui assigne à résidence des personnes de manière discrétionnaire ? Un pays où un escadron de flics vient remettre en plein nuit une assignation à résidence à la mère d'un ado de 16 ans en train de... dormir dans son lit. Que penserait-on d'un pays dont Amnesty international dit que sa police fait un usage de la force excessif contre les protestataires ?
Et que dire des autres pays victimes d'attentats, et qui n'ont pour autant pas jugé utile de soumettre l'intégralité de leur population à un flicage de masse et à une restriction généralisée des libertés publiques ? Ah oui, que leurs dirigeants sont "négligeants" et "naïfs".
Et à quoi bon toutes ces questions, dans la mesure où, un de ces jours, va sortir une révision constitutionnelle visant à rendre pérenne les mesures exceptionnelles permises par l'état d'urgence ?
"Quand j'étais petite, j'adorais être sur scène avec mes camarades, surtout que sur scène, le metteur en scène pouvait pas nous toucher. [...] Mais c'était un metteur en scène génial. Parce qu'il faut savoir séparer l'homme de l'artiste.", déroule-t-elle au micro le plus naturellement du monde.
Avant de conclure: "D'ailleurs c'est bizarre cette indulgence qui ne s'applique qu'aux artistes. Par exemple, on ne dit pas d'un boulanger "Oui, d'accord, c'est vrai, il viole un peu des gosses dans le fournil mais bon, il fait des baguettes extraordinaires!"
C'est d'autant plus drôle qu'il y avait sûrement dans l'assistance bon nombre de comédiens, "intellectuels" et starillons qui avaient quelques mois plus tôt clamé leur soutien à pédolansky...Il va falloir que je cherche cette séquence.
/Se retiens de rire très fort/
Très bon ! Du coup, je suis presque pressé de pouvoir m'en servir :O
via Seb
G2A.com :
« J'ai un jeu sur Steam, et s'il vous plaît, piratez-le plutôt que de l'acheter chez ces revendeurs. »
EDIT : voir aussi ce dossier, d'accès gratuit, en lien dans l'article :
http://old.canardpc.com/wp-content/uploads/2016/06/Canard-PC-322-Dans-la-jungle-des-revendeurs-de-cl%C3%A9s.pdf
Je pose ça, là :

via Fakir sur Mastodon.
EDIT : juste un rappel :
"Nous sommes face à une classe sociale avec des effets de manche, des concurrences, de fausses querelles, qui reste malgré tout extrêmement solidaire et mobilisée dans la défense de ses intérêts"
Encore un article sur le problème du consentement au cinéma.
Alors que Chloé rend visite à Louis dans son cabinet, ce dernier commence à la toucher. L'héroïne refuse de se laisser faire. Elle proteste, mais le jumeau continue sans se soucier de son malaise, et la force physiquement. Il lui met alors violemment la main dans la jupe, ignorant encore et toujours les protestations de la jeune femme qui ne parvient pas à se débattre. Mais peu à peu, Chloé se laisse faire et commence à prendre plaisir aux attouchements de Louis.
Cette scène est un exemple typique de la culture du viol au cinéma. En filmant cette scène de la sorte, François Ozon sous-entend que le consentement n'est pas forcément nécessaire au bon déroulement d'un rapport sexuel. Et sous couvert d'une trame narrative qui illustre l'agressivité du personnage de Louis, la scène suggère que Chloé a en fait été excitée par cette violence.
Pfff... Y'a encore du boulot hein. Bien content que cette merde n'ait pas eu la palme d'or.