Rencontre avec Steven Pinker, le scientifique qui veut nous faire aimer l’époque
> Le monde va mal. Twitter vit au rythme des messages incendiaires de Donald Trump, le Brésil sombre dans le fascisme, l’Europe cède aux sirènes de l’extrême droite, Youtube regorge de vidéos d’attentats, les chaines d’info tournent en boucle sur des accidents meurtriers, les journaux titrent sur les guerres du Moyen Orient et les vitrines des librairies sont remplies d’ouvrages sur la crise environnementale qui nous guette. Tout ceci existe, et pourtant d’après notre invité d’aujourd’hui tout ceci est faux. Le monde, quoi qu’on choisisse de nous en montrer et quoi qu’on décide d’en retenir, n’est jamais allé aussi bien.
> Pour en discuter aujourd’hui dans Les Matins de France Culture, Guillaume Erner reçoit Steven Pinker.
Je pense que ce monsieur très optimiste a un gros biais de jugement, et donc tort :
> Est-ce que Trump, Orban et Poutine signifient que les Lumières sont terminées ? Je ne pense pas. Le populisme est populaire dans les régions rurales, mais le monde s'urbanise. Il fonctionne chez les gens peu éduqués, or l’éducation progresse partout. Il marche chez les électeurs de la vieille génération, et par définition ces gens-là ne seront plus là très longtemps.
2018-11-08 - permalink -
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https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/rencontre-avec-steven-pinker-le-scientifique-qui-veut-nous-faire-aimer-lepoque#xtor=EPR-2-[LaLettre08112018]