S’il est difficile de disqualifier qui que ce soit en tant qu’objet d’exposition sur de seuls critères esthétiques, on se contentera de dire que «l’oeuvre» en question est d’une affligeante banalité graphique, et n’innove pas le moins du monde dans sa représentation de la violence. Les propos que tient Marsault, en revanche, ne sont pas anodins et il est loin d’être un illuminé qui prêche dans le désert. Ses lecteurs sont nombreux et fidèles.
«On est plein à s’escrimer depuis plus de deux ans à expliquer ce que fait Marsault, nous explique Tanxxx alors qu’on lui fait part de nos réserves à l’idée d’évoquer l’affaire et d’offrir ainsi un peu plus de publicité à pareil personnage, qui se nourrit de la polémique. En deux ans, on est passés de "Ah, mais il est apolitique!" – ce qui n’enlevait rien à la critique de son travail – à "Ah, mais on le sait qu’il est facho mais on s’en fout!" et je ne trouve pas ça rassurant.
Bravo Libé.
Prendre acte de la bonne fortune économique de Trump (même si l'héritage Obama y est pour beaucoup), du soutien dont il bénéficie parmi ses électeurs, est-ce concéder à Trump ? Est-ce soutenir Trump ? Est-ce oublier une seule seconde le danger que sa brutalité et son égoïsme représentent potentiellement pour la paix mondiale, et sa nocivité avérée pour l'équilibre écologique de planète ? Non. C'est simplement dire ce qui est. C'est simplement dire que le réel est complexe, désespérément complexe.
Mon dieu... combien d'heures faut-il avoir joué à XCOM 2 pour comprendre cette vanne ?
... je l'ai comprise.
Je me recopie ça là tellement c'est bien :
- Y a trop d'impôts en France !
- Carrément !
- On engraisse des fonctionnaires inutiles !
- Ouais !
- L'école payante !
- Euh.
- Pas de blé, pas de soins !
- Mais...
- Ta maison brûle, tu payes d'abord !
- Stop !
- T'aimes bien les impôts, finalement ?
Si c'étaient des livres en français, je prendrais ce bundle.
C'est hallucinant quand même. J'ai déjà fait 2-3 shaares sur cette manie de la censure aux US.
EDIT : voir ici => https://www.sammyfisherjr.net/Shaarli/index.php?iDmdHg
Hop, un p'tit jeu gratuit de plus.
via Liandri
Depuis l’âge de 9 ans, on m’a expliqué que j’étais noir et que j’étais inférieur
[...]
En tant que personne noire, on vous demande d'accepter. Si jamais vous revendiquez et vous dénoncez, on n e vous comprend pas.
J'ai ri.
Her : "he's probably thinking about another women
him : I hit him with a pump shotgun from close range and it only did 7 damage"
C'est drôle, et les produits donnent carrément plus envie que ceux de la boutique officielle. Après, j'espère que c'est réellement sérieux (qu'ils soutiennent vraiment les migrants) et qu'il ne s'agit pas juste de petits malins qui ont trouvé un bon filon.
Dans notre équipe, nous sommes pour certains originaires de Calais. Afin d'aider les exilé.e.s, il nous semblait logique d'offrir les bénéfices de la boutique à une association sur place.
Après nous être entretenu avec eux, nous avons le plaisir de vous annoncer que la totalité de nos bénéfices seront reversée aux associations SALAM Nord/Pas-de-Calais et L'Auberge des Migrants (qui aident les éxilé.e.s sur Calais et Grande Synthe depuis près de 20 ans.)Nous cherchons actuellement a entrer en contact avec la fondation l'Abbé Pierre afin de les aider sur leur mission d'accompagnement des sans domiciles fixes.
Les migrants, c'est bien, mais Emmaüs, ça me dérange un peu (voir entre autre ce lien : https://www.sammyfisherjr.net/Shaarli/?yeNiBA)
Un texte édifiant.
L’objectif de la campagne : dénoncer le fait que, dix ans après la crise financière, rien n’a été fait pour limiter, contrôler, encadrer le pouvoir nocif de la finance. En 2018, les plus grandes banques continuent de spéculer sur des produits dérivés extrêmement dangereux, elles investissent massivement dans des projets de soutien aux énergies fossiles, elles ouvrent toujours plus de sociétés offshores dans les paradis fiscaux pour permettre aux plus riches d’échapper à l’impôt.
[...]
Après 15 heures pour certains, 17 heures pour d’autres, 21 heures pour le dernier, les huit dangereux colleurs d’autocollants sont relâchés et écopent d’un « rappel à la loi ». Après avoir mobilisé plus de 30 fonctionnaires de police, quatre véhicules, des heures de travail, deux commissariats, deux magistrats, nous sommes ressortis libres.
Et encore, comme le souligne l'auteur, il est "blanc, éduqué, disposant de moyens financiers, connaissant — plus ou moins — ses droits, parlant et comprenant parfaitement la langue française, pouvant compter sur des réseaux de soutiens" et appelle à se mobiliser pour "celles et ceux qui se retrouvent dans cette même situation mais ne bénéficient absolument pas des mêmes égards que nous."
[...]
Une chose est sûre, messieurs Oudéa (PDG de la Société générale qui a menti devant une commission d’enquête du Sénat sur l’activité de la banque au Panama), Jean-Laurent Bonnafé (PDG de la BNP Paribas, banque championne de l’évasion fiscale en France), Philippe Brassac (PDG du Crédit agricole, et spécialiste du « greenwashing ») et John M. Flint (PDG d’HSBC banque impliquée auprès du narcotrafic mexicain et qui prévoit de transférer son siège mondial à Paris grâce aux multiples invitations et tentatives d’attrait d’Emmanuel Macron), ont tous probablement passé une nuit agréable jeudi 13 septembre. Une nuit où il n’a pas été question pour eux de remettre en cause leurs pratiques irresponsables, tant sur l’évasion fiscale massive, que sur les investissements dans les énergies fossiles. Ces pratiques immorales, aux conséquences sociales et écologiques désastreuses, sont rendues possibles grâce à la complaisance de nos gouvernants et en premier lieu celle de leur semblable : Emmanuel Macron.
A propos des écoles de commerce, censées formées des "zélites" :
Entre les étudiants et l'école, la relation est commerciale. L'objet de la transaction n'est pas une formation de qualité, mais un diplôme monnayable sur le marché du travail.
[..]
Comment accepter que les diplômés de l'université, pourtant d'un meilleur niveau, deviennent les subordonnés de ces individus tout-puissants et incompétents ?
Soit l'auteur extrapole à partir d'une seule expérience, soit il y a vraiment un problème.
via https://twitter.com/LarrereMathilde/status/1043417713002070016
Le fait que personne dans la presse ne parle de cet événement est assez... vexant. Mais après tout, on a l'habitude, non ?
Et puis, il y a 800 000 personnes qui diront, je l'espère, qu'elles ont aimé la Fête de l'Huma à leurs proches et qu'on retrouvera donc l'an prochain. Et si on a tenu cette année, on tiendra l'an prochain :D
Ça ressemble vachement à Pillars of Eternity quand même.
Problème : il est parfois impossible à l’œil nu de distinguer une fausse URL d'une vraie, et bonjour les dégâts.
Je vous conseille chaudement de le désactiver et cela demande 30 secondes.
via Tommy
Il livre son expérience hors du commun avec un réalisme et une cohérence qui confèrent un sens profond à son action, particulièrement lors de ses écarts aux recommandations et autres bonnes pratiques que les enquêteurs relèvent systématiquement. Pourtant, en transgressant la procédure, Masao Yoshida a assurément empêché une catastrophe pire encore : l’explosion pure et simple de toute la centrale.
Reçu en spam, mais quand même envie de le lire (comme quoi...)
Pas mal de FUD, un soupçon de lanceur d'alerte brimé, des négligences en pagaille et une administration (la DREAL) qui brille par son absence de communication, renforçant le FUD précédemment cité : un cocktail... explosif (à lire avec la voix off de Zone interdite pour un effet maximal)
L’UIDI n’a pourtant connaissance d’aucun cas lié à « Momo » et communique par pure précaution, reconnaît-elle sur Twitter. Mais son intervention produit l’effet inverse : pour les médias, le « Momo Challenge » – et ses risques – sont nés. Le malentendu s’enracine à la suite d’un fait divers tragique. Le 25 juillet, El Diario Popular, un journal argentin, relate qu’une préadolescente de 12 ans s’est suicidée après s’être filmée en direct, alors qu’elle jouait au « jeu Momo ». L’autopsie révélera quelques jours plus tard que la jeune fille avait été victime d’une agression sexuelle, amenant les enquêteurs à changer de piste.
Je suis très inquiet, et je me demande si ces deux petites PME désargentées vont réussir à réunir les fonds nécessaire pour s'acquitter d'une amende aussi colossale.
Depuis, ces séquences introspectives surréalistes – ou métadiégèses, dans le vocabulaire de la narratologie – se sont imposées comme un passage obligé pour tout jeu vidéo à gros budget ayant la prétention de raconter une histoire. Tous n’ont pas vocation à explorer le subconscient ô combien torturé du Justicier de la nuit, mais ils jouent un rôle similaire de cassure rythmique.
Oui, c'est bien, mais si c'est le seul truc que vous avez trouvé pour casser la monotonie d'un jeu un peu trop répétitif, ça va finir par se voir, vous savez...