À noter que si vous avez déjà le jeu de base sur Steam, il n’y a pas besoin de racheter le jeu et une mise à jour est proposée pour 4 euros. De quoi se donner envie de le découvrir ou de le refaire, à condition bien sûr d’avoir un peu de temps au milieu des 7 000 jeux qui sortent maintenant chaque année.
Je crois que c'est un bon résumé.
GOG a 10 ans ! (waoh, déjà ?)
Choisissez votre cadeau !
Ils ont 10 ans... et sont nés en 1994 ! On compte bizarrement en Pologne.
Mais il y a quelques diapos publi-rédactionnelles en-dessous qui expliquent le pourquoi du comment.
Cette centralisation repose sur une plateforme, baptisée Muse, capable de gérer un ensemble de services de l'espace urbain, réalisée par Citelum (filiale de EDF) et mise en place par un consortium mené par Bouygues Energies & Services. Ce réseau, unique, sera géré par un contrat lui aussi unique.
Pourquoi est-ce que ça ne m'inspire pas confiance ?
En plus, même l'article pue un peu :
Un sujet réalisé en partenariat avec les équipes d'EDF.
Le rapport annuel de la SNEP est intéressant. Les gens semblent écouter toujours plus de musique mais le chiffre d’affaire du marché s’est réduit de moitié par rapport à 2001. Pour rappel, en 2000, les majors détenaient le monopole de la distribution, et n’hésitaient pas à faire payer un album CD 25€ à coup de matraquage publicitaire sur le top 10 de la merde. Merci d’être sorti de là. Depuis 2000, le P2P puis le streaming ont fait fondre les ventes physiques
[...]
Pourtant, malgré une faible coût d’acquisition de la musique, aucune des plateformes de streaming n’est bénéficiaire. Elles sont toutes en déficit. Donc leur modèle actuel n’est pas viable ! C’est important de le savoir. Les plateformes de streaming payantes sont incompatibles entre elles, on ne va raisonnablement souscrire qu’à une seule plateforme. Leur but est donc d’être le premier coûte que coûte pour exister demain.
Arrivé au sommet, Spotify a renégocié à la baisse la rémunération des artistes et aimerait maintenant traiter directement avec les artistes plutôt que les maisons de disques. Ce qui lui ferait gagner un intermédiaire et en domination sur les artistes. On n’est pas au bout de l’histoire…
[...]
Il existe bandcamp qui permet aux indépendants de vendre simplement leurs albums sans DRM, moyennant une commission de 10-15%. Les artistes mettent en écoute gratuite l’intégralité de l’album en MP3 128kbps et permettent l’achat en FLAC. L’achat se fait en 2 clics à un tarif abordable (10-15€). Je trouve cela très honnête dans la démarche. Ensuite, si vous voulez streamer chez vous ou partager votre musique avec votre famille, il y a funkwhale et autre airsonic qui permettent d’héberger votre musique sur un serveur et d’y accéder par le navigateur web ou Dsub sur Android (avec mise en cache des fichiers comme on peut l’attendre d’un lecteur nomade).
Intéressant.
Intéressant et effrayant.
La phrase qui résume tout :
Étant à la fois plus sophistiquées et plus efficaces, la plupart des technologies “vertes”qu’on nous vend sont en fait porteuses de coûts écologiques supérieurs aux technologies actuelles.
TL;DR : on pense résoudre les problèmes environnementaux à l'aide de nouvelles technologies, mais ce n'est pas une bonne idée :
Concrètement, pour fabriquer, entretenir ou gérer la fin de vie de technologies complexes, cela demande nécessairement plus de ressources que pour fabriquer, entretenir ou gérer la fin de vie de technologies simples.
D'autre part, réparer ou recycler un objet "complexe" est aussi plus coûteux en énergie, ressources... Mais de toute façon, ces nouvelles technologies ne sont ni réparées, ni recyclées (on ne sait pas le faire, ou c'est trop coûteux de le faire)
Au final : une plus forte génération de rejets en amont (conception, fabrication), et une autre génération, massive, en fin de vie...
si on considère que notre consommation globale de ressources est insoutenable, comment voulez-vous un jour la réduire si dans tous les domaines, les technologies qui émergent sont systématiquement plus complexes donc plus coûteuses écologiquement que les précédentes ?
En outre, quelque chose que j'avais déjà lu par ailleurs : (à propos des ampoules "à économie d'énergie"... qu'on laisse allumées tout le temps)
Mais la principale raison pour laquelle associer l’efficacité théorique d’une technologie avec une économie de ressources est une idée fragile, si ce n’est fumeuse, c’est qu’en pratique une meilleure efficacité a systématiquement tendance à doper notre consommation, jamais l’inverse.
TIL : "effet rebond"
C’est ce qu’on appelle l’effet rebond [4], soit le fait qu’une baisse au niveau de la consommation unitaire des machines entraîne une hausse de la consommation globale à cause d’un changement de comportement des agents économiques.
La solution prônée par l'auteur : allier l'efficacité à la sobriété.
Se concentrer sur nos besoins essentiels et essayer d’y répondre avec le moins de ressources possibles.
Juste parce que ça m'a interpellé, et que j'y pense de plus en plus (appeler à l'écologie en utilisant des ressources électriques, c'est quand même très fort...) :
Bien qu’il fasse parti du top 10 mondial, tout le texte anglais de Wikipédia ne représentait en 2015 que 11.5 Go de données, de quoi tenir dans le téléphone portable de chacun d’entre vous…
Ce nombre évolue aussi avec le salaire : les cadres qui gagnent plus de 75 000 euros brut par an participent ainsi à presque deux fois plus de réunions (6,7) et à des réunions plus longues (86 minutes). Mais ces réunions sont-elles efficaces. Pas vraiment, si l'on en croit les principaux intéressés. Seuls 12% des cadres estiment que toutes les réunions auxquelles ils assistent sont "réellement productives et efficaces".
=> plus t'es bien payé, moins ton travail est utile.
Quand je vois ça, je me dis qu'il faut que je me remette à Starbound !
via https://www.reddit.com/r/starbound/comments/9klwsg/my_current_base_wip/
L'invitation au mariage en forme de carte Magic. Pas mal .
C'est vraiment pas de bol. Chez moi, à cause de la configuration de la pièce principale, le PC a toujours été connecté en Wifi. J'ai acheté une clé Wifi USB à 19€ chez Boulanger et, à ma grande surprise d'ailleurs, je n'ai jamais eu de problèmes.
Je pense que tu as un super pouvoir : ton corps détourne les ondes.
Nous-ne-voyons-pas-d'autre-explication.
Au secours,je suis bloqué devant ce truc.
En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation.
Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques. En 2004, quand les auteurs enrichissent leur recherche de données accumulées durant trois décennies d’expansion sans limites, l’impact destructeur des activités humaines sur les processus naturels les conforte définitivement dans leur raisonnement. Et ils sont convaincus que le pire scénario, celui de l’effondrement, se joue actuellement devant nous. Rencontre avec l’un de ces scientifiques, Dennis Meadows, à la veille de la conférence de Rio + 20.
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Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable.
En 1972, à la limite, nous aurions pu changer de trajectoire. A cette époque, l’empreinte écologique de l’humanité était encore soutenable. Ce concept mesure la quantité de biosphère nécessaire à la production des ressources naturelles renouvelables et à l’absorption des pollutions correspondant aux activités humaines. En 1972, donc, nous utilisions 85% des capacités de la biosphère. Aujourd’hui, nous en utilisons 150% et ce rythme accélère. Je ne sais pas exactement ce que signifie le développement durable, mais quand on en est là, il est certain qu’il faut ralentir. C’est la loi fondamentale de la physique qui l’exige : plus on utilise de ressources, moins il y en a. Donc, il faut en vouloir moins.
[...]
Quarante ans plus tard, c’est indéniablement le scénario de l’effondrement qui l’emporte ! Les données nous le montrent, ce n’est pas une vue de l’esprit.
Le point-clé est de savoir ce qui va se passer après les pics. Je pensais aussi honnêtement que nous avions réussi à alerter les dirigeants et les gens, en général, et que nous pouvions éviter l’effondrement. J’ai compris que les changements ne devaient pas être simplement technologiques mais aussi sociaux et culturels. Or, le cerveau humain n’est pas programmé pour appréhender les problèmes de long terme. C’est normal : Homo Sapiens a appris à fuir devant le danger, pas à imaginer les dangers à venir. Notre vision à court terme est en train de se fracasser contre la réalité physique des limites de la planète.
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Par effondrement, il faut entendre une chute combinée et rapide de la population, des ressources, et de la production alimentaire et industrielle par tête.
Quoi de commun entre l’agriculture biodynamique, une école à la pédagogie atypique, une grande entreprise de cosmétiques, un investissement dans une ferme éolienne ? Tous sont liés à l’anthroposophie, un courant spirituel fondé au début du XXe siècle par Rudolf Steiner. Discret mais influent, ce mouvement international dispose de relais économiques et politiques… jusqu’au sein du gouvernement français.
A rapprocher de https://www.sammyfisherjr.net/Shaarli/index.php?dY52fQ
Pour Steiner, Mars serait une planète liquide, la Terre un crâne géant, la Lune un amas de corne vitrifiée, et tricoter donnerait de bonnes dents ; les îles et les continents flotteraient sur la mer, maintenus en place par la force des étoiles ; les planètes auraient une âme ; les minéraux proviendraient des plantes ; les êtres clairvoyants pourraient détecter les athées, car ils seraient forcément malades ; initialement immobile, la Terre aurait été mise en rotation par le « je » humain.
Encore un qui n'a jamais voulu révéler la provenance de son herbe.
Eh le web ! Réveillez-vous ! Y'a pas que les scientotologues dans la vie. Y'a les anthroposophes aussi.
Et en plus y sont choupinous :
L’œuvre de Steiner comporte une dimension plus sombre. Dès 1910, il affirme que les peuples germains et nordiques appartiennent au même groupe ethnique, la race aryenne (12), et dénonce « l’effroyable brutalité culturelle que fut la transplantation des Noirs vers l’Europe, [qui] fait reculer le peuple français en tant que race (13). » Quelques années plus tard, de nombreux anthroposophes sont membres du parti nazi, de la SS ou des SA. « L’ampleur des imbrications, au niveau des organisations et des personnes, entre la Société anthroposophique et le NSDAP [Parti national-socialiste ouvrier allemand], était suffisamment importante pour préoccuper la faction antiésotérique des nazis »
Et il y a même de chouettes dérives sectaires :
Il a connu des anthroposophes malades du cancer. « Ils ont refusé d’être soignés en France et ont opté pour une clinique anthroposophique à l’étranger, se souvient-il. En guise de soins, ils y ont reçu des injections d’Iscador, de l’homéopathie et participé à des séances d’art-thérapie. Aucun n’est jamais revenu. Certains ont légué tous leurs biens à l’anthroposophie. »
Oui, je spoile peut-être un peu le prochain Silence on joue, mais le premier épisode de Life is Strange 2 est une claque magistrale. C'est brillant à tous les niveaux et ça dépasse toutes mes espérances (qui étaient élevées).
C'est con, mais ça me fait plaisir.
Je sais depuis longtemps que j’achèterai ce jeu, et j'ai maintenant une bonne raison de le faire.
Le choix du "tout bagnole" ou d'un autre modèle... ben c'est vraiment un choix.
Les villes que l'ont cite aujourd'hui en exemple, et souvent pour s'en servir de repoussoir ("on est pas à Amsterdam" = on ne peut pas faire), avaient autant de bagnoles que nous il y a 40 ans...
Le "guide du débutant" pour Oxygen not included
Liens direct vers les pdf :
Bienvenue sur ce site, qui reprend le contenu d’une étude universitaire consacrée au droit et au numérique. Le plan ci-dessous vous permettra d’entamer votre consultation dans l’ordre qui vous plaira.
Les phénomènes lumineux transitoires (Transient Luminous Event ou TLE en anglais)
OMG. Je viens de comprendre la signification du sigle "TLE" pour XCOM 2.
Je viens de tomber là dessus sur le r/xcom : "this game is kinda like a mix of XCOM and FTL". A suivre.
Pourquoi mettre un « t » à édit ou bruit (comme dans éditer ou bruiter), mais pas à abri dont le verbe a pourtant la même forme ? Pourquoi écrit-on « gelée de groseille » au singulier et « confiture de groseilles » au pluriel ? La marque du pluriel dépend-t-elle uniquement du temps de cuisson ? Le seul son [s] peut s’écrire de 12 manières différentes, et la lettre « s » peut se prononcer de 3 manières différentes ([s], [z], ou muette)… Voici quelques uns des constats, quelques unes des interrogations directrices de cette conférence grand public à propos de l’orthographe française.