Génocide au Rwanda : une note confidentielle contredit la version française
> Les services de l’État ne savaient-il vraiment "rien", à l’époque, sur cet attentat ? Les éléments auxquels ont eu accès la cellule investigation de Radio France et Mediapart démontrent le contraire. La DGSE (les services extérieurs de renseignement français) a multiplié les notes destinées au sommet de l'État jugeant la piste des extrémistes hutus comme "la plus plausible".
> C’est ce qu’on peut notamment constater dans une note de la DGSE, jamais dévoilée jusqu’ici.
Lisez l'article, comme tous les articles de fond de France Culture, il est assez long mais bien documenté.
Juste deux petites gerbes au passage :
Ceci :
> Les agents français reviennent sur le parcours du colonel Bagosora, considéré comme l’un des "cerveaux" du génocide des Tutsis (condamné à la prison à vie puis à 35 ans de détention, en appel, par le Tribunal pénal international, et de l’ancien chef d’état-major des armées, Laurent Serubuga, autre acteur clé du génocide, **qui s’installe en France dans les années 90**.
Et cela :
> L’ombre de Théoneste Bagosora, parfois surnommé "le Himmler du Rwanda", on la retrouve également dans le cadre de l’enquête ouverte en septembre 2017 contre la banque BNP Paribas, pour complicité de génocide et complicité de crimes contre l’humanité
2019-02-06 - permalink -
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