Description de l'image : c'est le mème du squelette sur un banc, légendé "Hanako waiting at Embers".
Seul·e·s celleux qui ont joué à Cyberpunk2077 comprendront immédiatement la référence ; pour les autres, c'est une situation classique du RPG : un PNJ important t'indique qu'il t'attend quelque part (ici : à l'Embers, une sorte de bar branchouille) et lorsque tu t'approches, un message extra diégétique t'annonce que si tu entres, il n'y aura plus de retour en arrière possible, et que si tu n'as pas fini tes quêtes secondaires, tant pis.
De fait, Hanako attends le joueur à l'Embers pendant des heures et des heures et des heures...
EDIT : même idée : https://www.reddit.com/r/cyberpunkgame/comments/17oslm6/oldie_but_goldie_if_only_there_were_a_way_to/
Avec Phantom Liberty, le studio polonais a décidé d’ouvrir une nouvelle zone de Night City : Dogtown. Située dans le quartier de Pacifica, cette ville dans la ville est contrôlée par le colonel renégat Kurt Hansen, qui règne avec une main de maître sur ce bastion fortifié ou les lois ne s’appliquent pas.
Référence à Apocalypse now ?
En somme, Phantom Liberty, c’est un peu ce qu’on nous avait promis au départ mais avec trois ans de retard. Une IA digne de ce nom qui semble réellement exister, une police réactive, des combats en véhicule, une amélioration de la qualité de jeu avec des propositions de quêtes repensées.
Nan mais c'est sûr, je vais l'acheter !
Dans Cyberpunk 2077, il y a des télévisions partout, et on peut regarder des talk shows, des chaînes d'info en continu et parfois des vidéos éducatives destinées aux enfants.
Ici : comment survivre à une attaque de cyberpsycho (grosso modo, un cyberpsycho est un type qui a disjoncté car son corps n'a pas supporté ses implants cybernétiques). Ce dessin animé est à la fois drôle (pauvre Mr Puggins !) et glaçant, en ce qu'il résume à lui tout seul l'univers de Cyberpunk 2077 : les implants, les cyberpsychos, la police (NCPD = Night City Police Departement), les polices privées corpo, la trauma team qui est peut-être encore plus dangereuse que les flics, et encore, on ne parle pas ici de la Max-Tac, unité d'élite de la police dont le travail consiste à buter tout le monde : les agresseurs, les victimes, les blessés, grand ménage.
De toute façon dans le jeu, vous êtes un·e merc, vous flinguez tout le monde, donc ça va, c'est simple ^^
Mais là où cette vidéo m'a fait froid dans le dos, c'est lors du passage qui dit de ne pas courir vers les forces d'intervention, qui risqueraient de vous buter parce que... Parce qu'elles ne savent faire que ça en gros. Eh bien ça m'a rappelé cette affiche terrifiante, parce que réelle.
Je me dis souvent qu'on se dirige à grandes enjambées vers un monde à la Cyberpunk... mais sans l'aspect cyberpunk cool :(
Rhaaa. Va falloir que j'achète le DLC !
Je suis assez content que mon avis initial de 2022 se confirme sur le long terme : Cyberpunk 2077 est un grand jeu narratif.
Dans Cyberpunk2077, vous pouvez changer la couleur de l'appartement de V.
Fondamental, je sais.
Il y a quelques temps, j'avais posé sur Mastodon la question de pourquoi je n'arrivais pas à installer de mods sous Cyberpunk2077.
J'ai trouvé dans leur guide officiel du modding LA raison qui faisait que ça plantait chez moi :
Delete the content of r6/cache/modded in your Cyberpunk directory
Par ailleurs, vous devez vous assurer d'avoir le REDmod installé. C'est une sorte de "mother mod" imposé par CD Projekt, d'ailleurs installé d'office par màj, et que les autres mods doivent prendre en compte dans leur fonctionnement.
Donc, si vous avez tout fait dans les règles, que vous avez le REDmod, que vous installé vos mods compatibles REDmod avec Vortex, et que ça continue de planter au lancement : videz le répertoire r6/cache/modded.
Ça marche à tous les coups, y compris lorsque ça plante juste après l'installation d'un nouveau mod alors que ça marchait avant.
Depuis quelques temps, j'ai replongé dans Cyberpunk2077 après une bonne année d'interruption. Le jeu a été sérieusement retapé depuis sa sortie il y a 3 ans, et cette V2 coïncidant avec la sortie du DLC Phantom liberty a parachevé le travail (Cf. mes shaares précédent sous ce tag). Ça n'en fait toujours pas le jeu qui nous a été vendu à la fin des années 2010, il y a eu un petit mensonge de bateleur de foire qui te promet le produit miracle mais qui te vend tout de même un décrassant honnête. Finalement, on reste sur ce qui était annoncé dans mon premier shaare sur ce jeu : un FPS avec des éléments de RPG. Et c'est déjà pas mal : nous sommes passés du FPS de la honte à un jeu appelé à devenir un classique de la SF. Honnêtement, qui avait déjà entendu parler de la licence Cyberpunk avant ? Qui l'ignore encore aujourd'hui ?
Alors, même si je n'ai pas encore trouvé de quêtes enchassées et inoubliables comme dans The Witcher 3 : The wild hunt, je passe quand même de bons moments dans cet univers dystopique, et je peux désormais lister des choses marquantes.
Voici quelques exemples de missions mémorables, qu'elles soient tirées de la quête principale et ses missions annexes ou de quêtes secondaires :
Les vidéos avant/après le patch 2.0 semblent pulluler, j'ai pris celle-ci parce que je suis tombé dessus sur Reddit.
Globalement, c'est positif, et au vu de l'explosion des ventes, je dirais même que c'est très positif. Après, il reste quelques comportements aberrants des PNJ, mais : c'est juste un jeu bordayl. N'attendez pas trop de la technologie, vous ne pourrez qu'être déçus.
A mon petit niveau, je trouve que le fait de tirer dans les pneus des voitures fasse exploser ceux-ci, c'est déjà beau !
Juste une remarque par-rapport à un détail de la vidéo : le feu, ça brûle. L'auteur semble montrer l'inverse, mais dans ma session de jeu d'hier, j'ai reculé par mégarde dans un truc en feu, et j'ai subi des dégâts.
Non mais regardez moi la qualité de l'image. On joue pas tous dans la même cour...
CD Projekt a dépensé 125 millions de dollars pour Cyberpunk 2077 après son lancement, rescussitant la réputation du jeu avec les correctifs Edgerunners et l'update 2.0, ainsi qu'avec l'extension Phantom Liberty, qui a été bien accueillie.
Ça s'écrit ressuscitant mais d'accord.
125 millions de $ c'est juste pour la "remise en état" du jeu après l'accident industriel qu'à été sa sortie et le développement du DLC Phantom liberty : autant dire que seules 3-4 boites de JV dans le monde peuvent se permettre un tel plantage suivi d'un tel sauvetage.
D'après l'article, le jeu aura couté 316M pour son développement (donc 441 millions en tout... et le suivi n'est pas fini, le DLC venant juste de sortir), à comparer avec les couts de quelques autres gros jeux :
Je ne me fais pas trop de soucis pour CD Projekt, mais ils rentrent vraiment dans leurs frais à la fin ?
EDIT :
Ben faut dire que Cyberpunk était tellement tout cassé à sa sortie, et ils ont tellement travaillé dessus pour le remettre d'aplomb que ça ne pouvait qu'être mieux au final !
J'ai de plus en plus envie de m'y remettre, je crois que ça fait plus d'un an que j'ai suspendue ma partie, je me demande si je ne serai pas forcé d'en relancer une avec tous les changements qu'il y a eu depuis...
Au final, j'aime bien ce jeu, même si c'est... un bon FPS. Un bon FPS cyberpunk, avec des néons et une ville inoubliable, mais on est loin de la promesse du RPG total qui nous avait été vendue à l'origine (Cf. https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?usEg-w)
Le problème est différent pour Starfield je trouve. Le jeu n'est pas sorti tout cassé, il est, d'après tous les échos que j'ai pu en avoir, vide. (Cf. https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?PWOLjQ). Cyberpunk, il y a toujours eu cette promesse de monde futuriste, SF, cyborg, flingues et tout. Le résultat est en deçà de la promesse, mais ol est là quand même. Pour Starfield, on te promet du Skyrim dans l'espace, du rétrofuturisme-NASA porn, et tu te retrouves à faire du voyage rapide de planète en planète. Bonjour le souffle épique...
en voulant être un jeu total, Cyberpunk 2077 finit surtout par être un jeu bancal
Cette (comme toujours, excellente) vidéo de Game Next Door résume bien mon ressenti sur ce jeu. En allant au-delà des bugs et des problèmes rencontrés à la sortie du jeu et en se concentrant sur le fond, le constat est douloureux.
Après, si vous aimez les shooters futuristes, prenez le quand même : c'est plus joli que Deus Ex, moins vide que Rage et... c'est tout. N'espérez pas les quêtes de The Witcher 3, même si mon côté complétionniste me pousse à toutes les faire.
Comme ça n'existe pas dans le jeu, des moddeurs ont implémenté dans Cyberpunk2077 un vendeur de voitures virtuel.
Source : https://www.reddit.com/r/cyberpunkgame/comments/ul4ful/modders_are_amazing_this_is_how_we_should_able_to/
Léger spoiler
Une question intéressante : comment Johnny Silverhand fait-il pour déplacer des objets, s'il n'existe que dans l'esprit de V ?
Eh bien, c'est simple : il ne déplace pas l'objet (un tabouret dans cet extrait), car celui-ci n'existe que dans la vision de V, pas dans la réalité. Malin.
Grâce au mod Live in Night City, vous pourrez enfin faire usage des Délices de viande All Foods, et des cannettes de Cirrus et Spunky Monkey qui traînent dans votre inventaire. Ce mod vous permet de gérer la faim, la soif, et la fatigue de V en temps et en heure sous peine d'en subir les conséquences. Si vous ne vous occupez pas correctement de votre personnage, vous risquez d'avoir une mauvaise surprise, et ce même en plein combat
J'ai acheté Cyberpunk 2077. En promo. Sur Epic. Oui mais ces gens là donnent des bons de 10€ à tout bout de champ, que voulez-vous ?Bref, petit retour après presque 8 heures de jeu.
Eh ben... c'est pas si mal en fait. C'est même plutôt bien. Après un an à lire que le jeu est un accident industriel, qu'il est pété de bugs, que l'IA est aux fraises, qu'il y a des godemichets partout... je craignais un peu de pénétrer dans l'antichambre de l'enfer vidéoludique. Or il n'en est rien. Ce jeu a raté son lancement, il a sans doute raté son destin, et vraisemblablement voulu péter plus haut que son cul cybernétique (ah ben c'est classe ça, bravo), ce n'est pas une bouse, loin de là. C'est même un très bon jeu, ce qui ne le dispense pas de toute critique non plus.
Commençons par les aspects positifs : l'histoire est super prenante. Je l'avais lu et entendu, et c'est vrai. Le jeu arrive à vous plonger dans son univers tout de suite, on est au cœur de cette société déglinguée, plongée -V est une femme- jusqu'au cou dans une histoire qui nous dépasse quelque peu. Parce que V peut bien raconter ce qu'elle veut, depuis le début du jeu j'ai quand même l'impression qu'elle surfe sur les événements. Et dans cette ville, surfer aussi longtemps en restant en vie, c'est déjà une performance. Le crime est partout, le joueur et sa bande sont eux-mêmes des criminels ; tout au plus navigue t'on entre différentes nuances de gris, entre les criminels qui ont un code d'honneur, et ceux qui n'en ont pas. Ceux qui enlèvent les gens pour leur arracher leurs organes ou leurs biotechnologie -les desosseurs- n'en ont pas vraiment, de code d'honneur. On se prend donc tout cet univers en pleine tronche, sans texte de présentation, sans blabla, sans cinématique : on en fait partie.
Le jeu propose 3 départs différents, selon que le personnage que l'on choisit d'incarner est un ancien gosse des rues, un ancien corpo ou un ancien nomade. Ma V est une ancienne "corpo", c'est à dire une cadre d'une "supranationale" (le mot n'est pas dans le jeu, mais on comprend que c'est le genre de boite plus puissante que les États - en complète déliquescence par-ailleurs) ; le début du jeu est un gros passage scénarisée l'amenant du statut de "corpo" à celui d'ex-corpo. Idem pour les autres départs. Ça casse pas 3 pattes à un canard, mais l'idée est sympa. Par la suite, le passé du joueur lui ouvrira différente options dans certains dialogues (bon, vu que le dernier coup j'ai préféré flinguer tout le monde parce ce que c'était plus rigolo, disons que c'est une possibilité purement théorique).
La constitution du personnage, comme toujours dans ce type de jeu, m'occasionne toujours des remords par la suite, j'ai à chaque fois l'impression que je n'ai pas pris la bonne option. Évidemment, ce n'est pas par hasard, et la pléthore de choix possibles n'est jamais qu'un gros appeau bien épais pour dire au joueur qu'il va devoir tenter plusieurs combinaisons, et donc rejouer. Petit content warning à propos de la création de personnage : si la nudité dans le jeu est plus ou moins masquée (j'y reviendrai), lors de la création de son ou sa V, on le·a voit tout·e nu·e. Attention donc aux yeux innocents qui traineraient par là. Le jeu est de toute façon largement PEGI 18 (nudité, violence, drogue, y'a tout ce qu'il faut : au moins vous voilà prévenu·e·s). La question de la nudité est abordée dans ce long topic sur Reddit d'un point de vue assez intéressant (même si je n' ai pas tout lu), d'où il ressort que pour des raisons de classification, la nudité a été "censurée" dans le jeu final (même s'il demeure pas vraiment pas recommandé pour les plus jeunes, je le répète), mais cela arrive à générer des aberrations : on sauve une fille kidnappée par un gang de désosseurs, elle est nue et inconsciente dans une baignoire de glaçons, mais quand V rentre chez elle, elle prend une douche toute habillée...
Au passage, je n'ai pas assez réfléchi à ce sujet, mais il y a peut-être quelque chose de l'ordre du "male gaze" dans ce jeu, et j'ai parfaitement conscience qu'en tant qu'homme, cisgenre et hétéro, je suis parmi les plus mal placés pour en parler. Mais transporter une fille à poil jusqu'à l'hélicoptère des secours, avec un gros plan de plusieurs minutes sur ses seins, il y a fatalement quelque chose de pas innocent... Comme le fait que, comme dans la plupart des jeux vidéos AAA, la mode impose aux femmes d'être jeunes, minces, et habillées avec le moins de tissu possible. Je dois quand même lui accorder que d'autres femmes sont visibles dans les trailers, et elles sont beaucoup plus habillées. Pour en finir avec ce sujet, il avait été question à la sortie du jeu de la relative abondance des sex toys dans tous les coins de la ville : je n'en ai pas vu un seul. En revanche, le sexe, les allusions sexuelles sont présentes à peu près partout : que ce soit des publicités trash, ou un bar qui s'avère être un lupanar, ou bien la mise en valeur et la chosification de corps qui n e sont plus que des réceptacles pour diverses augmentations... Bref, c'est trash, c'est sale, c'est triste : c'est l'univers cyberpunk qu'on nous avait promis.
Revenons maintenant à l'histoire : je pense que nous avons là un bel exemple de fiction interactive. Cela nécessite un petit retour en arrière les 5 premières heures de jeu, ce n'est que le prologue ; ce n'est qu'après cette partie, avec des points de passage plus ou moins obligés, que vous serez véritablement lâché·e·s dans "la cour des grands". Rien de bien nouveau ici, on retrouve ce procédé dans The Witcher 3 ou dans Breath of the wild. J'ai quand même dans l'idée qu'il était malgré tout possible d'abandonner les objectifs scénarisés et de prendre les chemins de traverse, ce qui me donne furieusement envie de réessayer. Je vais vous donner une comparaison pour éviter de spoiler : dans Skyrim, après votre première partie, vous saviez exactement quelle étape clé du scénario faisait apparaître les dragons ; vous pouviez donc faire une nouvelle partie avec un RP à votre guise, sans les dragons, le Dovahkiin et tout le tralala. Il y a même des mods pour rendre tout ça encore plus simple et immersif, gageons qu'il en sera de même prochainement pour Cyberpunk 2077. En un mot, cette première grosse tranche m'a laissée une impression très positive, j'espère qu'il en ira de même pour la suite. On est littéralement plongé dans l'histoire, l'ambiance est super prenante, les personnages sont crédibles et attachants. On a vraiment envie d'écouter leurs histoire, il y a un vrai background et de vraies émotions derrière. Tenez, citez moi des jeux pour lesquels vous continuez à penser aux personnages après avoir joué, voire après avoir fini le jeu ? Il n'y en a pas beaucoup, hein ? Pour moi, il y a Life is strange et Cyberpunk 2077. Ce jeu, qu'on nous a vendu comme le RPG ultime, est avant tout un grand jeu narratif.
Par-ailleurs, c'est le premier jeu (pour moi) où le gameplay rejoint complètement la diégèse ; je donne juste deux exemples : la mini-carte n'est pas extra-diégètique, il est parfaitement concevable d'avoir un implant neuronal "GPS". De même, le HUD affichant l'arme en main ainsi que le nombre de balles restantes est explicitement présenté comme provenant de tes yeux et tes mains cybernétiques.
Maintenant, il faut quand même parler des bugs graphiques :
Honnêtement, c'est plus rigolo que gênant, même si ça sort un peu du trip. Le plus gênant pour moi, et surtout parce qu'il persiste, c'est le fait de voir les arbres / les palmiers situés à quelques centaines de mètres par "transparence" à travers les décors ou personnages ! Je devrais peut-être regarder s'il y a quelque chose à faire au niveau de la distance d'affichage dans les options graphiques. [EDIT : corrigé en mettant à jour le pilote de ma carte graphique...]
Un dernier point pour être tout à fait honnête : le mapping des touches.
Un an après sa sortie, il semblerait que Cyberpunk2077 soit enfin jouable... sur PC. Les consoleux, va falloir attendre un peu. Même s'il reste des problèmes (IA aux fraises, PNJ qui disparaissent...) il reste un bon jeu, et désormais il est jouable.
Dommage pour les équipes de dév qui en ont chié pour arriver à ça.
Lu dans les news Canard PC :
Cyberpunk 2077 est encore à des années-lumière d'être le jeu du siècle que CD Projekt nous avait vendu, mais la situation s'améliore sur tous les fronts. Un an après sa sortie, le modder keanuWheeze a fourni un travail monumental pour corriger l'une des absences les plus incompréhensibles du jeu : le métro. Son Metro System, disponible chez NexusMods, rajoute pas moins de 19 stations uniques, modélisées à la main, et les petits trains qui vont avec. Les trajets sont faisables à la première personne ou en vue externe. D'après les premiers retours, le mod est parfaitement intégré au jeu de base. Allez, plus que quatre ou cinq patchs, un mod qui améliore le comportement de l'IA (police, piétons, conducteurs...), un autre pour que l'appartement puisse se décorer comme dans House Flipper et c'est décidé, je réinstalle le jeu.
En ce qui concerne l'appart, j'ai déjà vu passer des mods.
Malgré ses défauts, Cyberpunk 2077 est un grand jeu de rôle humaniste. Si nombre de critiques semblent l’avoir perçu dans l’écriture de ses personnages, c’est sa structure qui le démontre le mieux : traversez-le en ligne droite, sans vous arrêter pour donner un coup de main, partager une bière, admirer le paysage et vous aurez la fin de connard individualiste que vous méritez. Prenez le temps du détour, attachez-vous à ceux qui vous accompagnent. Partagez leurs émotions, leurs souvenirs, leurs désirs et peut-être serez-vous récompensé d’un happy end, ou de ce qui s’en approche le plus dans ce monde stérile. Au travers de son jeu, CD Projekt Red fait l’apologie de l’entraide et traite ses personnages en êtres humains. J’aimerais bien voir d’autres CRPG en faire autant, tiens.
Je me dis de plus en plus que je finirai par acheter Cyberpunk2077 sur GOG à 20/25€ dans quelques années, faisant ainsi d'une pierre deux coups : payer moins cher et profiter du jeu "réparé".