La centrale de Fukushima va déverser dans la mer ses eaux de refroidissement contaminées au tritium. Une pratique néanmoins courante dans l'industrie nucléaire, y compris française, rappellent les experts.
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Et aussi spectaculaire que cela puisse paraître dans le cas de l’accident de Fukushima, déverser de grandes quantités d’eau contenant du tritium fait partie de la routine du fonctionnement des centrales nucléaires. “Toutes les installations nucléaires émettent des rejets liquides ou gazeux de tritium”, fait remarquer Jean-Christophe Gariel.
En effet, la centrale de La Hague déverse “en deux mois et demi” la quantité de tritium contenue dans l’ensemble du stock d’eau retraitée de Fukushima, estime David Boilley. Le niveau de radioactivité des eaux contaminées de Fukushima s’élève à 860 térabecquerels quand la centrale de retraitement de la Hague a l’autorisation de déverser jusqu’à 18.200 térabecquerels de tritium, soit 21 fois plus.
En termes de volume d’eau, le site de La Hague rejette à lui seul près de 600.000 mètres cubes d’eau par an, l’équivalent de la moitié du stock d’eau de Fukushima, qui devrait lui être déversé sur une période de 30 ans.
En un mot : l'accident de Fukushima a bien rendu service a l'industrie nucléaire en jouant le rôle d'épouvantail permettant de détourner l'attention.
“C’est un appartement privé et pas un restaurant, on me l’a présenté comme un business club. Nous étions moins de six, aucune règle n’a été enfreinte”, avait lui réagi Brice Hortefeux ce week-end, jugeant “très dérangeant l’amalgame avec ces soirées” illégales pour lesquelles Christophe Leroy fait l’objet d’une information judiciaire.
On était moins de six sans compter les serveurs, le cuisinier, le sommelier et le maître d'hôtel, mais si on se met à prendre en considération le petit personnel, où va t-on, je vous le demande ?
Tiens, je croyais l'avoir posté ça.
Il s'agit d'un... simulateur de pilotage de bateau dans le canal de Suez. Un curseur pour régler l'orientation, un autre pour régler la puissance des moteurs, et c'est tout. Sauf que c'est loin d'être facile. Vous rigolerez moins quand vous aurez mis votre bateau en travers au bout de 3 secondes !
Les données ne sont pas la nouvelle ruée vers l'or. Les données sont le nouveau pétrole.
via @davduf et @laquadrature sur Mastodon :
Hier [le 10 mars, je date un peu...], le gouvernement a profité de la panique Covid pour autoriser par décret (sans autorisation du Parlement) la reconnaissance d'image automatisée dans les transports pour évaluer le port du masque à fins statistiques.
Un mort du Covid sur 4 est brésilien. Et Bolsanaro n'est pas qu'n peu responsable.
Le président brésilien est considéré par beaucoup dans le pays comme le principal responsable de l’hécatombe actuelle, ayant tour à tour nié la réalité du virus, contré les mesures de distanciation sociale, promu sans réserves des traitements inefficaces comme la chloroquine et nourri des craintes fantaisistes sur les vaccins. A tel point que plusieurs des 74 demandes d’impeachment déposées à son encontre au parlement l’accusent de «génocide». En période de pandémie, pas moins de quatre ministres de la Santé se sont succédé, ballotés par les caprices absurdes du chef de l’Etat.
Pendant ce temps, le peuple a faim. Lundi, une étude montrait que depuis un an, plus d’un Brésilien sur deux a connu une forme d’insécurité alimentaire et plus de 19 millions de personnes souffrent de malnutrition. Une réalité presque invisible depuis les beaux quartiers du pays. Les maigres aides octroyées en 2020 aux travailleurs pauvres (environ 100 francs suisses pendant quelques mois) n’ont pas suffi. Or, la semaine dernière, le parlement estimait qu’une allocation d’urgence de 250 reais en moyenne (40 francs suisses) suffirait cette fois-ci. Pour autant, l’argent ne manque pas au Brésil, concentré entre les mains des plus riches, qui ont encore vu leur fortune augmenter en 2020.
Nouveau bad buzz de Valeurs Actuelles après être tombé dans le piège du témoignage bidon d'un faux professeur qui « dénonçait » l'islamisme de ses élèves sur la base de clichés racistes poussés jusqu'à l'absurde et de chansons de Khaled.
Ca ne s’arrêtera jamais. La purge entreprise depuis maintenant six mois par la direction de Canal+ au sein de son service des sports se poursuit, encore et encore. Que dites-vous ? Pierre Ménès ? Ah non, ce n’est pas Pierre Ménès qui est menacé, son sort prend du temps à être réglé, visiblement. Il faut croire que des atteintes sexuelles sont moins prioritaires aux yeux de la direction de Canal+. Non, celles et ceux dont il fallait régler le sort au plus vite sont journalistes au service des sports, ils sont cinq, minimum, convoqués soit à des entretiens préalables à sanction, soit carrément en vue d’un éventuel licenciement. « Nous ne pouvons qu’être sidérés par cette démarche », indique dans un communiqué le premier syndicat de Canal+, +Libres, qui a rendu publique ce lundi cette nouvelle étape de la chasse aux sorcières.
La raison de ces convocations ? « S’il ne fait aucun doute, écrit le syndicat, que ces convocations sont directement en lien avec la signature, par les salariés concernés, du communiqué de soutien à Sébastien Thoen en décembre dernier, nous imaginons qu’elles ont un lien avec les “fuites” d’extraits non diffusés du documentaire Je ne suis pas une salope, je suis journaliste ! »
Question de priorités...
Purée, tout pareil !
Non seulement le site "Biendébuter.net" a enfin réouvert, mais en plus il propose un très bon tuto sur RimWorld.
Après avoir évoqué les inquiétudes suscitées par l’augmentation des variants plus virulents et plus dangereux pour le système immunitaire, Osterholm a expliqué: «Chuck, je suis encore plus inquiet de ce qui nous attend au cours des prochaines années. À l’heure actuelle, si vous regardez la distribution des vaccins dans le monde, dix pays ont reçu environ 80 pour cent des vaccins. Trente pays n’en ont même pas vu une goutte. Si nous continuons à voir ce virus se répandre sans entrave dans les pays à revenu faible et intermédiaire, il va produire des variants au cours des prochaines années qui pourront à chaque fois mettre en péril nos vaccins. C’est pourquoi nous avons besoin non seulement d’une réponse américaine, mais aussi d’une réponse mondiale pour faire vacciner un maximum de personnes.»
Bref, tout l'inverse de ce qui est en train de se passer.
via mastodon