Un podcast JV sur RFI.
J'adore ! Mais pourquoi je n'ai jamais eu cette idée ?
Tous les licenciements dans l'industrie du jeu vidéo depuis 2022.
C'est très, très moche.
Là aussi, article à lire plus tard, j'ai sauté directement à la conclusion :
Pari gagné pour Ubisoft, qui a dû débourser pas mal pour la licence chez Lucas Film. La collaboration entre les studios d’Ubi, le studio Massive et le respect de la licence est tout simplement parfait. L’angle est original malgré tout ce qu’on a déjà vu sur Star Wars. En jeu vidéo, cet angle n’avait jamais été abordé. Le jeu offre, un univers très riche à découvrir, clairement dessiné à la Star Wars avec beaucoup de respect dans les détails. On s’y croit vraiment. J’ai évoqué les easter eggs, mais je n’ai pas parlé de l’ambiance musicale qui est aussi réussie tout autant que les doublages français. Il y a tellement a dire, l’article serait sans fin.
C’est un incontournable pour les fans, et un très agréable moment pour les gens qui comme moi, adorent la licence sans être fan absolue.
Avec le season pass à venir et deux nouvelles histoires jusqu’au printemps 2025, je reviendrai sur le jeu avec plaisir.
Et m... Je n'ai plus de prétexte pour ne pas l'acheter.
via Seb.
Depuis la sortie de Life is Strange, je cherche désespérément à retrouver le même sentiment qui m’a pris un beau jour de 2015, quand mon petit ami m’a offert le tout premier épisode en me glissant innocemment « Tiens, ça a l’air complètement pour toi. » Au fil des années, j'ai joué à Life is Strange 2, à Before the Storm, à True Colors, mais rien n’y faisait, je n’arrivais jamais à être complètement emportée par l’histoire et investie dans la vie des personnages comme je l’avais été avec Max et Chloé. Et puis la preview de Lost Records : Bloom & Rage, développé par certains membres de l’équipe originale de Life is Strange, m’a redonné un peu d’espoir.
A l'instar d'Ellen Replay, j'ai très envie de ce jeu.
Ne le répétez surtout pas, hein.
Black Myth : Wukong est la grande sortie de cette fin d’été et comme pour tous les jeux de ce calibre, c’est le raout habituel. Médias et créateurs de contenus entrent en contact avec l’éditeur afin d’obtenir une copie, souvent conditionnée à un accord de confidentialité. Sauf qu’ici, tout le monde ne semble pas avoir été logé à la même enseigne. Forbes explique que des influenceurs ont été dirigés vers un document listant des choses « à faire et à ne pas faire » dans lequel l’éditeur recommande de ne pas parler de « Covid-19 », de « politique » ou de « propagande féministe ». Alors, on ne comptait pas le faire, mais maintenant que vous en parlez… Oh, ben ça ! Vous saviez qu’en novembre dernier, IGN avait sorti une enquête-fleuve sur le sexisme au sein du studio chinois derrière le jeu ? C’est fou tout ce qu’on apprend avec l’effet Streisand. K.
J'espère que Silence on Joue va en parler à la rentrée.
Comment expliquer que la presse généraliste ait compris plus vite le danger ? « On ne s’adressait pas à des connaisseurs, donc on ne pouvait pas se noyer dans les détails, théorise Vincent Coquaz, qui travaillait à Arrêt sur Images en 2014, désormais journaliste chez Libération. On a dû poser très vite les mots pour résumer le mouvement et insister sur sa posture antiféministe. »
Ce qui n’empêche pas de lui tendre le micro. En octobre 2014, Arrêt sur Images tourne une émission, en partenariat avec Canard PC, et y invite un partisan du Gamergate aux côtés de Louis-Ferdinand Sébum, de Martin Lefebvre (Merlantfrit) et de Mar_Lard. Cette invitation, très critiquée par la militante, est justifiée par le fait d’écouter les arguments d’un mouvement mal compris. « Quand on me dit qu’il fallait bien leur parler car on ignorait le fond de leurs idées, ça m’agace : les féministes alertaient sur les liens entre l’extrême droite et les jeux vidéo depuis des années », commente aujourd’hui Mar_Lard. D’autres médias adoptent cette approche. En juillet 2015, Le Monde réalise un reportage à une rencontre IRL du mouvement à Paris. L’article insiste sur ses bizarreries et contradictions, avec un ton mi-inquiet, mi-amusé. Pas de cordon sanitaire pour le Gamergate.
Un de ces indispensables articles dont Canard PC à le secret ; il fait même son auto-critique au passage, bravo.
Sourire du matin.
A la question "What's the number 1# unspoken rule that should not be broken in RimWorld?" un commentateur répond :
Do not underestimate the tortoise
:)
IsThereAnyDeal.com
IsThereAnyDeal vous permet de composer une liste d'attente des jeux qui vous intéressent et scanne en permanence leur prix sur 51 plateformes de distribution en ligne (Steam, Gog, Amazon, Humble Store, DLGamer, Gamesplanet, UPlay, Origin, Itch.io, GreenMan Gaming...). Après avoir créé un compte, vous choisissez un jeu, définissez un seuil de prix (par exemple « moins de 20 euros » ou « rabais de 30 % minimum » et le site vous envoie une notification dès qu'il est atteint. Vérifiez bien que vous êtes en zone « EU1 » en haut à droite de l'écran (c'est la région Steam pour la France). En bonus, il agrège aussi tous les coupons de réduction actuellement applicables.CheapShark.com
Moins riche en fonctionnalités que IsThereAnyDeal, CheapShark permet surtout de voir en un coup d'œil toutes les promos disponibles le jour même sur un grand nombre de sites. Son intérêt réside surtout dans son interface, plus claire et aérée que chez son concurrent. Il y a un système de notification (par la petite icône e-mail à côté des jeux sur la page « Browser »), mais il est moins pratique et puissant que sur IsThereAnyDeal. Utilisez plutôt ce site ponctuellement, en vous disant : « J'ai envie de jouer à un jeu en promo, j'ai 10 euros à mettre aujourd'hui, qu'est-ce que je peux m'offrir ? »HowLongToBeat.com
Problème typique du joueur impatient : il achète sur un coup de tête tous les jeux à la mode, n'y passe même pas deux heures puis les laisse pourrir au fond de sa bibliothèque Steam. L'un des gros avantages du patient gaming est que ce mode de consommation raisonnable laisse le temps de finir les jeux. Et HowLongToBeat permet de savoir précisément l'investissement que cela demande. Il indique la durée de vie de chaque jeu et détaille même, quand c'est possible, les heures nécessaires pour terminer la quête principale, les quêtes annexes ou le mode « Completionist » à 100 %.BeforeIPlay.com
Comme son nom l'indique, ce site vous informe de ce qu'il faut savoir sur un jeu avant d'y jouer. Il regroupe des petites astuces et des conseils sur des centaines de titres, rédigés par ceux qui y ont déjà passé des dizaines d'heures. Ça ne remplace pas une vraie Wiki ou un tutoriel complet (ce qui se trouve facilement par une recherche Google), mais ça ne prend généralement qu'une minute à lire et ça évite les erreurs bêtes de débutants.Can I run it?
Après avoir installé puis lancé un petit utilitaire d'analyse du hardware (vous pouvez l'effacer juste après), Can I run it? permet de voir en un coup d'œil si votre machine dépasse les spécifications minimales ou recommandées pour un jeu que vous vous apprêtez à acheter. Les patient gamers attendent généralement que leur matos soit largement au-dessus des spécifications recommandées pour acheter un jeu, afin d'y jouer dans des conditions optimales.
En montrant un peu de gameplay, Ubisoft a réussi à exciter la rédaction, qui a frôlé l'hystérie. Pour preuve, ces phrases glanées entre la machine à café et le spa encastré sept places : « Ça vaut le coup de tenter », « je pourrais y toucher », « un Assassin's Creed avec un skin Star Wars, je vomirais pas forcément ».
Pour un AAA* d’Ubisoft chez Canard PC, c’est ce qui est le plus proche d’une foule en délire. C’est aussi la preuve irréfutable que nous n’apprenons jamais. Ubisoft Massive aux commandes, un monde ouvert beau à mourir, des combats, de l’infiltration, ça ne vous rappelle pas un cahier des charges récent ? Oui, voilà, Avatar : Frontiers of Pandora, du même studio. C’est la puissance de la licence : un Star Wars en monde ouvert, un coin de nos cerveaux veut y croire. Le même qui se dit face à une place de stationnement d’un mètre : « En manœuvrant bien, ça passe. Large. »
Mais c'est TELLEMENT ça.
Le patch pour mettre Undertale en français.
Je viens de tester : ça marche.
Un fork de Starbound. A suivre, parce que pourquoi pas ?
Un très bon test de l'excellent jeu Citizen sleeper.
Hey les vieilles et les vieux ?
Vous voulez pleurer toutes les larmes de votre corps ?
Voici un post Reddit, sur le sub consacré à CyberPunk2077, où OP demande si la voiture qui parle que l'on voit dans la vidéo, c'est (je retranscris l'idée) pour faire comme Delamain (Delamain c'est une voiture pilotée par une IA dans le jeu).
C'est Kitt. De K2000 (Nightrider en VO).
Ce. Putain. De. Coup. De. Vieux.
Un lien pour les jeunots : https://www.youtube.com/watch?v=oNyXYPhnUIs
Rhâââ. Le joueur du grenier vient de me donner envie de me remettre à Baldur'S Gate 3 après un vrai-faux sevrage (bon, je vais finir Citizen sleeper avant quand même).
Pour résumer sa thèse : BG3 est un "vrai" RPG avec un maître de jeu et, contrairement à une partie de jeu de rôle sur table, le maître de jeu peut t'obliger à respecter les conséquences de tes actes. Tu parles mal à la reine des Githyanki ? T'es mort.
Et la fin, si elle tient compte des choix du joueur, n'est pas "un envol de colombes avec des feux d'artifice", on voit quand même "qu'il reste des boyaux sur les murs" (ce monsieur a le sens de la formule).
Des moddeurs passionnés par Bethesda nourrissent l’ambition d’intégrer les jeux Skyrim, Oblivion et Morrowind dans Starfield.
What. The. Fuck ?
Vous êtes mignons, mais vous ne ferez pas de Starfield un bon jeu en y intégrant vos vieux jeux préférés, c'est pas comme ça que ça marche XD
Ah, me voilà rassuré, il y a des japonais aussi crétins et racistes que le premier facho européen venu, qui sont, eux aussi, dérangés par la présence d'un personnage noir dans un fucking jeu vidéo qui a pour seul point commun avec eux de se dérouler dans un Japon fictionnel.
Au-delà d'une hypothétique opposition homme/femme (même s'il y a un vrai sujet sur le sexisme et les jeux genrés), je trouve cet article intéressant du point de vue de l'opposition entre "avoir les codes" ou ne pas les avoir.
Et c'est fou le nombre de choses qui nous paraissent évidentes lorsque l'on a l'habitude des jeux vidéo : murs invisibles, ennemis concons, devoir quitter une zone pour activer l'événement suivant, comprendre que telle zone est une arène, etc.
Dans un article pour The Gamer, le journaliste Mike Drucker s’exclamait que nous enseignions mal le jeu vidéo aux gens. L’absence de patience, l’incapacité à réaliser que notre langage n’est pas partagé par la personne en face, que nos références ne sont pas connues, que trop d’informations saturent la pensée. C’est un peu comme passer son permis : vous ne pouvez pas demander du premier coup à quelqu’un de faire attention à toutes les infos sur la route alors qu’il ne sait pas encore manipuler son volant. Il faut alors trouver le bon jeu pour introduire les gens : pas trop de 3D, pas trop de skill requis, des visuels engageants, de la coop' pour partager l’expérience ou du mignon pour rassurer, les réponses varient évidemment selon la personne.