Dieu et ses Village People | CanardPC.com
> Quand un jeu cite Dwarf Fortress et Banished parmi ses sources d’inspiration, c’est plus fort que moi, je rentre automatiquement mon numéro de carte bancaire dans les petites cases.
C'est exactement ce que j'ai fait et, à l'instar d'ackboo, je n'ai plus retouché au jeu.
J'adore lire des articles reflétant exactement ce que je pense d'un jeu (sauf que moi, je n'ai pas eu de rédacteur en chef pour me pousser au cul et jouer 20h au jeu en question) : Rise to Ruins c'est moche, mais c'est bien.
> Après avoir grimpé une courbe d’apprentissage un peu raide cinq ou six heures durant – j’ai vu un paquet de villageois crever de faim, de déshydratation ou brûlés vifs par une bestiole –, les classiques mécanismes qui rendent le genre si addictif se sont mis en branle. Je termine ma muraille de protection au nord, j’installe mes défenses, ensuite j’arrête. Non, j’améliore ma production de bois pour fournir des flèches à mes soldats, ensuite j’arrête. Non, je construis une raffinerie de cristal et je planifie un nouveau quartier avec six maisons pour mes villageois, ensuite j’arrête. Et boum, il est deux heures du mat’, j’ai les yeux rouges, les fesses qui collent au cuir du fauteuil, je suis content.
2019-08-14 - permalink -
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