Les auteurs invoquent un mécanisme de « licence morale » : la religiosité étant perçue en elle-même comme un gage de bonté, les pratiquants pourraient s’autoriser – « inconsciemment », précise Jean Decety – un plus grand égoïsme au quotidien. « C’est une explication plausible, commente Luke Gallen (université du Nebraska). D’autres recherches ont montré que la religiosité traditionnelle est associée à des dons charitables plus élevés, mais pas avec une aide offerte dans des situations spontanées, ce qui concorde avec la présente étude. »
Les enfants élevés en dehors de la religion -quelle qu'elle soit, et quel que soit le pays considéré- seraient spontanément plus altruistes et généreux.
via Seb
Purée, mais c'est pas possible ! La messagerie Presstalis est en difficulté, et c'est les petits titres de la presse papier -au nombre desquels Canard PC- qui risquent de disparaitre.
Presstalis a beau être une coopérative, ce sont les grands éditeurs qui sont les vrais décisionnaires au conseil d’administration, et les éditeurs de grands quotidiens y sont fortement représentés. Ennuyeux, car une bonne partie des difficultés actuelles réside justement dans les énormes coûts de distribution que ces mêmes quotidiens font peser sur l’ensemble de la filière. Autant vous dire que le sort de la presse magazine indépendante ne les obsède pas la nuit.
Il est vraiment urgent que ce système à bout de souffle achève sa transition numérique.
EDIT : du coup, c'est là que ça passe pour aider CanardPC : https://fr.ulule.com/sauvez-canardpc/
(objectif principal : passer à mensuel)
Shaarlistes, ceci est un message de service visant à vous éviter de vous sentir aussi bêtes que moi.
Si jamais vous étiez amenés à changer d'hébergement et/ou de version de Shaarli, n'oubliez pas de remplacer les bookmarklets s'ils sont votre seul moyen d'alimenter votre Shaarli !
Sinon, ça fait des trucs bizarres... (et inutilisables sur le long terme, puisque l'url ne sera pas correcte)
Voilà, voilà...

Voici la traduction française de la "courte (?) introduction à LaTeX2e" de Tobias Oetiker (version 5.01fr-0). Cette traduction a été préparée par Samuel Colin et Manuel Pégourié-Gonnard en se basant sur les traductions effectuées par Matthieu Herrb jusqu'à la version 3.20. Reportez-vous aux sources pour plus de détails.
Hum, j'ai viré la plupart des choses gênantes, mais il y a encore quelques trucs à grapiller.
Vous avez 20 minutes ? Vous avez envie de vous mettre à LaTeX ? N’attendez plus !
M'étonnerait que ça ne prenne que 20 minutes, mais ok.
Très bon article aide-mémoire au demeurant.
Il a par la suite carrément fait un "aide-mémoire" de 11 pages, en et sur LaTeX :
https://open-freax.fr/wp-content/uploads/2013/04/aide_memoire.pdf
Du même auteur, voir aussi :
via Liandri
Un script pour packager les jeux Windows pour Linux (avec Wine, DosBox ou ScummVM).
Il y a déjà un peu plus de 300 jeux supportés: https://wiki.dotslashplay.it/fr/start
via Seb
Niveau d'indécence : galactique.
Oh la vache. C'est tellement vrai, c'est tellement moi xD
Bon délire autour du paradoxe temporel.
La paréidolie : quand la science rejoint le LOL.
La paréidolie, quésaco ? C'est la façon dont votre cerveau interpréte ce qu'il voit, pour le rattacher à ce qu'il connait. C'est pour ça que l'on cherche des formes dans les nuages, ou que l'on voit des visages... ou des teubs partout pour peu qu'on les cherche ; c'est pour ça que certain·e·s voient Jésus partout, que d'autres entendent le démon dans des musiques : on voit (ou entend) ce que l'on a été éduqué à trouver...
via Seb sur (°m
C'est donc pour ça que mon moicro-onde perd 5 minutes par jour.
Seul garde-fou pour les personnes prises dans les rets du ministère de l’Intérieur : une personnalité qualifiée de la CNIL, chargée de contrôler la régularité des coups de sécateur. En l’espèce, Alexandre Linden, conseiller honoraire à la Cour de cassation. Et parfois, le blocage coince.
[...]
Dans chacun de ces quatre cas, Alexandre Linden déploie le même argumentaire pour contester la mesure de blocage (et saisir le juge administratif) :
“J’observe que [la qualification d’actes de terrorisme] n’est pas retenue par les autorités judiciaires, le parquet antiterroriste de Paris ne s’étant pas saisi [...] Dans ces conditions, je considère que les demandes de retrait et de déréférencement en cause ne sont pas justifiées”.
Qui décide de ce qu’est le terrorisme ?Réponse du tac-au-tac de Stéphane Fratacci, directeur de cabinet de Gérard Collomb et ancien de chez Brice Hortefeux, dans un courrier daté du 8 février dernier : la décision administrative n’est pas subordonnée “à une qualification pénale retenue par l’autorité judiciaire”. Selon lui, “les publications incriminées revendiquent bien des actes commis avec l’intention de “troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur”, en l’espèce à l’encontre des forces de sécurité intérieure”. En résumé, le juge judiciaire est prié de rester à l’écart de ce qui ne le regarde pas.
C'est terrifiant : un organe administratif, sans aucun contrôle du juge, que l'on prie d'ailleurs gentiment de regarder ailleurs, bloque n'importe quel site sur sa simple appréciation.
Ces documents, obtenus par Julien Rabier, alias Taziden, fournisseur d’accès associatif et militant des libertés numériques, montrent bien l’opacité de cet itinéraire bis, qui privilégie toujours la ligne droite et n'aime pas trop les ralentissements. Sa toxicité aussi : sur Télérama, je pourrais recopier un lien identifié par l’OCLCTIC sans craindre de représailles (c’est un bon test) ; après tout, l’un des textes publiés sur Indymedia a été repris tel quel par le Dauphiné Libéré. Mais quid d’un blogueur anonyme ou d’un petit média associatif ? Maintenant que l’apologie du terrorisme relève du droit commun - et plus de la loi de 1881 sur la liberté de la presse -, qui décide de ce qu’est le terrorisme : un juge ou un flic ?
Même si ce n'est pas nouveau, de plus en plus, l'étiquette "terrorisme" est un outil bien commode de répression policière. On court à la catastrophe, réveillez-vous.
Parce que les prédateurs n'ont pas forcément une tête de prédateurs ;
Parce que les affiches, ça change pas grand chose aux problèmes ;
Parce que on met plus l'accent sur la femme qui doit "donner l'alerte" que sur les hommes qui doivent changer de comportement.
Bref : images choc, mais bullshit.
Le principe de la médecine générale, c’est que tu vois de tout. Et de tou.te.s. Avec une moyenne de trois consultations requérant un examen «entier» du corps par jour, on a le temps de voir passer beaucoup de personnes. Des personnes avec leurs âges, leurs histoires, leurs traits, leur morphologie, leurs marques… Des gens concrets. Je sais que ça ne va pas servir à grand chose de le répéter, mais : LE CORPS HUMAIN N’A PAS DE STANDARD. Personne n’est taillé dans le marbre, personne n’a une peau photoshoppée, personne n’a des proportions Instagram… Les tétons sont tous différents, les vergetures sont normales, les poils sont naturels, les pores sont juste votre peau qui fait son job. Ne serait-ce que la cellulite, c’est un truc qui est tellement commun…
Tous les corps ont des taches, tous les corps ont des reliefs.
Même un coach sportif, reçu pour tendinite, avec un corps très musclé : il avait les orteils complètement tordus. Même des gens sportifs ont du gras, des gens très bien maquillé.es ont des articulations tordues qui dépassent, des gens très jeunes ont des varices…
L’anatomie n’a pas vocation à être moulée par la société. Votre anatomie, elle est DÉJÀ belle.
Je suis tombé sur ce texte via Mastodon. C'est tellement simple, et tellement juste.
"Les «imperfections», c’est ce qui est la norme."
Abélard et Héloïse, une belle histoire d'amour ?
Que nenni. Ce serait même assez sordide en fait : position dominante, menaces, violence, viol. Abélard s'est fait couper le zgeg ? Ben c'est pas aussi injuste que ce que je pensais jusqu'alors.
La culture du viol ? Ca remonte à loin, très loin. Et on comprend mieux, du coup, pourquoi c'est aussi bien enraciné.
Je pose ça là ; c'est long mais ça mérite d'être lu - ça doit être lu : cet article monte les prises de positions nauséabondes de "Le Média" sur la Syrie, ou comment, en renvoyant dos à dos les forces du régime d'Assad et les combattants insurgés (souvent assimilés aux djihadistes), la chronique dénoncée fait montre d'un relativisme puant, premier pas vers un futur négationnisme des massacres commis par Assad, dans l'indiférence polie de la communauté internationale.
Au-delà, cela pose la question de la neutralité de "Le média", qui montre par là son attachement aux positions idéologiques de la France Insoumise, et du coup révèle, pour ma part en tout cas, le relativisme en oeuvre chez Mélenchon et consorts. Pour moi, c'est désormais clair : j'ai tout jeté avec l'eau du bain : Le Média, la FI, Mélenchon.
Tiens, il faut que j'essaie ça.