Si jamais, pris d'une crise de folie subite, vous décidiez de regardez tout le MCU*, vous en auriez -à date, ça va pas aller en s'arrangeant- pour 5 jours, 5 heures et 10 minutes.
*Marvel Cinematic Universe, y'a pas de honte à pas savoir
Des années 50 aux années 70, dans certaines maisons des Etats-Unis, les lames de rasoir (rasoir de sûreté, celles qui coupent des 2 côtés) étaient jetées dans un trou dans le mur.
De nos jours, quand on démolit une vieille maison, il n'est pas rare de se prendre des lames de rasoir sur la g... !
C'est pourtant ce que les Américains ont fait dans un premier temps, dans les années 1930 et 1940. À l'époque, les ordures étaient régulièrement brûlées et les cendres répandues dans les jardins. Cependant, la faible température du feu ne détruisait pas les lames de rasoir, ce qui pouvait être dangereux pour les jardiniers, rapporte le magazine américain. Une autre méthode est alors apparue en 1950. «Les anciennes armoires à pharmacie étaient installées directement à l'intérieur des murs, explique Richard D'Angelo. Ces vieux meubles avaient une fente à l'arrière qui servait à jeter les lames usagées, ce qui leur permettait de tomber dans la cavité du mur entre les montants de charpente et de se rassembler sur le montant de la plaque inférieure.»
TIL les parents de Philippe Druillet étaient d'authentiques fachos pratiquants (réfugiés en 1945 à Sigmaringen avec Céline, c'est dire...).
Ceux qui sont nés dans la France des années 40 n’ont pas été baptisés Philippe par hasard. Pétain pour parrain, on s’en doute. Mais certains ont fait mieux, ou pire. Il est né le 28 juin 1944, le jour où un commando de la Résistance a assassiné Philippe Henriot, orateur de la propagande vichyste à la radio. Ses parents : un couple de fachos purs et durs. Son père Victor Druillet avait donné un coup de main aux nationalistes pendant la guerre civile espagnole avant de fliquer les communistes espagnols réfugiés en France ; sous l’Occupation, il fut le délégué de la Milice pour le Gers. Sa mère itou. « Mon père, son héros ». Cadre administratif dans la Milice, aussi collabo que son mari et sans regrets jusqu’à son dernier souffle. Au moment de l’ultime débandade, ils se sont naturellement réfugiés dans l’Espagne de Franco. Là que le petit Druillet a grandi du côté de Figueras, entre un père dont il finira par comprendre qu’il était « une ordure » et une mère qu’il a toujours haïe à l’égal d’« un monstre ». Après la mort de son père, une fois rentrés en France, la famille s’installe dans le XVIème, à la loge du concierge. DruilletMais ce n’est pas de son statut social que le lycéen de Janson-de-Sailly aura honte, c’est des convictions de sa mère. A son enterrement, il n’y a pas si longtemps, il n’a pas pu se retenir d’éclater de rire. Druillet fils lâche enfin le paquet à 70 ans. Il balance ses géniteurs. Ce qu’il leur pardonne le moins ? L’avoir élevé dans le mensonge. Celui d’une réalité repeinte par leurs soins aux couleurs du fascisme. Une inversion de toutes les valeurs. Il lui a fallu un documentaire découvert à la Cinémathèque pour découvrir ce que fut vraiment l’Occupation.
Écrit par le scénariste Roald Dahl, ce film est le premier de la saga à dévier fortement de l'intrigue originale : à l'exception du lieu de l'action et de quelques personnages, le récit est très différent de celui du roman de Ian Fleming On ne vit que deux fois, publié en 1964.
Vous avez bien lu : c'est Roald Dahl, plus connu pour ses livres pour enfants, qui a écrit le scénario du James Bond "On ne vit que deux fois" !
Je ne connaissais pas cette peintre. Chouette.
Connaissez-vous le Triangle de Yacuiba ?
J'adore ce genre de thread.
Pourquoi les caténaires s’appellent comme ça ?
Pour se coucher moins con.
En France, même constat : la grippe n'intéresse les médias que pour faire des jeux-de mot dans les titres de la presse et dans certaines émissions. Seule la presse régionale s'y intéressera, relai historique des faits divers. Côté politique, les responsables n'évoquent jamais les décès liés à la pandémie, même au mois de décembre 1969, alors que le pays comptabilise quelques 25 000 morts de la grippe.
Cette idée fausse d’un Moyen Âge obscur où l’on croyait à une Terre plate est diffusée jusque dans nos écoles. C'est pourtant invraisemblable quand on se fie aux sources, et c'est en analysant ces dernières que deux historiennes sont remontées à l'origine de cette fake news.
Une fake news diffusée par... Voltaire :
"Il est allé exhumer un texte de Lactance et un texte de Cosmas, deux textes antiques qui n’avaient pas eu à leur époque de répercussion scientifique - voire, dans le cas de celui de Cosmas, qui n’avait pas circulé en Occident - pour en faire des archétypes de la pensée chrétienne de la fin de l’Antiquité. Donc, on en vient à la question fondamentale qui est celle du 'on'. Il ne vient à l’esprit de personne de dire qu’au XXIe siècle 'on' croit que la Terre est plate. Pourtant, il y a des gens qui croient que la Terre est plate. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, il devait y avoir des gens qui pensaient que la Terre était plate mais ce n’était pas la doctrine officielle. Or, Voltaire a fait comme si c’était la doctrine officielle et enseignée. Il est allé chercher deux textes qui l'arrangeaient, et il a ignoré les dizaines d’autres - en particulier ceux qui avaient un statut de manuel ou d’encyclopédie. C’est vraiment de la manipulation."
Voltaire est à l'origine de cette fake news
Doit-on en déduire que les chevaliers, juchés sur leurs petits équidés, avaient bien moins fière allure qu'on l'imaginait jusqu'ici ? Peut-être, si l'on s'en tient à notre jugement contemporain. Mais au Moyen-Âge, il semblerait que la taille n’ait jamais été un critère de choix, la robustesse et l’endurance, nécessaires pour les tournois ou les campagnes de guerre sur de longues distances, étant d’autres qualités privilégiées par les éleveurs.
Un bon cheval mon seigneur ? C'est celui qu'est encore vivant à la fin de la bataille, voilà ce qu'est un bon cheval.
via Riff
Le français "prout" peut venir en effet de la racine indo-européenne perd- "flatuler bruyamment", qui donne aussi l'anglais "fart", tandis que le verbe "péter" vient d'une racine pesd- "émettre une silencieuse perle", que l'on retrouve dans le russe bzdetʹ "péter sans bruit".
Comment ne pas suivre immédiatement cette personne ? Hein ?
Le mot "oxymore" qui désigne une alliance des contraires (l'exemple canonique est "cette obscure clarté qui tombe des étoiles" dans "Le Cid" de Corneille) est lui-même un oxymore puisqu'il réunit "rusé" (oxy) et "stupide" (moron)!
Je suis toujours gêné aux entournures quand il faut parler de MJ, maintenant qu'il est avéré qu'il était un prédateur sexuel s'en prenant aux enfants.
Ce thread traite de l'impact de l'album Thriller et m'apprend quelque chose qui m'a ahuri : il y a 40 ans donc, Rolling Stone magazine refusait de mettre un noir en couverture, et MTV refusait de passer des artistes noirs, au motif que "la musique noire est une musique faite par eux et pour eux, et la blanche faite par des blancs pour des blancs".
TIL : la panthère noire, en tant que race, n'existe pas ! Il s'agit, comme pour les chats noirs, les chevaux noirs etc. de mélanisme, qui est, comme son nom l'indique, l'inverse de l'albinisme :
Un individu est atteint de mélanisme lorsqu’il est plus sombre que le phénotype (ou apparence) habituel de son espèce. C’est l’inverse de l’albinisme, dont nous reparlerons une prochaine fois. Cette couleur noire ou foncée est due à une mutation, conduisant à une production anormalement élevée de mélanine.
Pourquoi les Allemands mettent-ils le verbe à la fin ?
Pour ne pas se faire couper la parole.
Encore un article intéressant, qui parle de comment les mots, la langue influencent la façon dont on perçoit le réel.
Les origines du battle royal ne sont donc pas tant à chercher dans un roman japonais que dans les sports de combat, et plus spécifiquement dans la boxe. On retrouve d’ailleurs des traces de battle royal dès le XVIIIe siècle. Des publicités vantent alors des tournois de boxe auxquels souscrivent plusieurs participants, qui s’affrontent en même temps. Si les concurrents sont bel et bien des boxeurs, les règles de l’époque, qui autorisaient les mouvements de lutte, produisaient certainement des combats assez semblables aux matchs de catch actuels.
C'est fou ça.
Le problème, c'est que ça a vite viré au divertissement pour esclavagiste... et que a duré jusqu'au début des années 60.
En 1919, le Washington Herald publie un article intitulé “Negro Troopers enjoy battle-royal” dans lequel des engagés afro-américains s’affrontent les yeux bandés. Et le chanteur James Brown lui-même, figure du funk et de la soul music, raconte dans son autobiographie publiée en 1997, Le Parrain de la Soul, comment, alors qu’il était un adolescent, il avait été sélectionné par “des hommes blancs venus recruter des garçons noirs bagarreurs pour participer à des battle royal”. Le chanteur se souvient avoir participé à des combats où “on vous aveugle, vous attache une main derrière le dos, vous met un gant de boxe sur votre main libre, et on vous envoie sur un ring avec cinq autres gamins. Vous envoyez un coup à tout ce qui semble bouger, et le dernier encore debout à la fin est déclaré vainqueur”.
CW : cancer, méchanceté
Mais cette carrière fulgurante a bien failli lui passer sous le nez. À l’âge de trois ans, Peter Falk se voit diagnostiquer une tumeur maligne – un rétinoblastome - provoquant la perte de son œil droit. Raison pour laquelle il portera pour le reste de sa vie un œil de verre. Et c’est sur cette particularité physique qu’un cinéaste s’est permis de détruire les espoirs du jeune acteur de ses débuts.
Comme le révèle Télé 7 jours dans son édition du 25 mars, Peter Falk va, grâce à ce handicap, « perséverer dans le métier de comédien » après qu’un « ponte de Hollywood » se soit permis une réflexion on ne peut plus désagréable : « Pourquoi t’engager, toi, alors que je peux avoir un acteur avec deux yeux ? ». Si l’identité du fauteur de trouble est tenue secrète, Peter Falk a dû néanmoins lui être reconnaissant. Sans lui, il n’aurait sans doute pas trouver le « mental d’acier » pour percer et décrocher le rôle qui fera à tout jamais sa renommée.
TIL : Peter Falk n'avait pas un œil qui disait merde à l'autre : il avait un œil de verre.
La hausse des températures due au changement climatique a pour conséquence la baisse de l’enneigement moyen en montagne, en particulier à basse et moyenne altitude. Les stations de ski qui y sont situées sont ainsi menacées : même la neige artificielle, nécessitant des périodes de froid pour pouvoir en produire, ne peut permettre de pallier l’inexorable réduction du manteau neigeux. Parmi ces stations, le domaine skiable de Métabief, dans le Jura, a commandé une étude de son « avenir climatique » en vue de gérer ses investissements. Le résultat est sans appel : à l’horizon 2030-2035, la pratique du ski alpin ne sera plus rentable, condamnant la station. Le syndicat mixte qui l’exploite a pris la difficile et courageuse décision de prévoir la fermeture du domaine et surtout, de mettre en place un plan de « transition climatique » pour continuer de faire vivre ce territoire, malgré une baisse significative des revenus touristiques.
TIL : les canons à neige sont une catastrophe écologique (on s'en doutait un peu, notez) :
EDIT : le site/éditeur "La relève et la peste" collabore avec Rahbi-le-clown et Chouard-le-choléra. Et merde, ça avait l'air bien pourtant.
Merci à Riff de me l'avoir signalé.
Le nombre de films français ayant fait l'objet d'un remake par les américains, c'est fou. Doit-on en déduire qu'Hollywood n'a aucune imagination ?
Le scénario du film "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" a été inspiré par la vraie collection de photomaton trouvées de l'écrivain Michel Folco !