Un officier de l’aéroport de Croydon à Londres demanda alors à Frederick Stanley Mockford de penser à un mot qui indiquerait une détresse et qui pourrait facilement être compris par les pilotes et le personnel au sol en cas d’urgence. Mockford choisit alors une transcription phonétique de la phrase française « Venez m’aider », d’où le fameux « Mayday ».
J'avais déjà entendu cette explication, mais l'avoir directement de la Grande Muette, ça fait tout de suite plus sérieux.
Parler avec assurance de choses qu'on ne connaît pas, c'est l'ultracrépidarianisme.
Les tricératops n'ont jamais existé. Mais si c'est le cas, c'est quoi les gros trucs à cornes qu'on nous montre dans tous les livres pour les enfants? En fait, c'est très simple : tous les squelettes de tricératops découverts ne seraient en fait qu'une forme juvénile d'un autre dinosaure un peu moins connu, le torosaurus.
[...]
Bref, je sais que vous êtes déjà bien déprimé. Mais pour terminer, les différentes olives, vertes et les noires : eh bien les olives vertes, ce sont des olives noires juvénile.
Ça, je le savais ^^
Sachant que Leslie ressemblait comme deux gouttes d'eau à sa comédienne principale, le cinéaste a fait appel à elle pour l'une des séquences phares du film : lorsque le T-1000 prend l'apparence de Sarah Connor pour attaquer son fils John, dans la fonderie, le réalisateur pouvait économiser des effets spéciaux en filmant simplement Linda Hamilton en premier plan, dans la peau de la vraie Sarah, et Leslie H. Freas derrière elle, dans celle du robot tueur. Idem un peu plus tôt dans le film avec d'autres jumeaux, Don et Dan Stanton, qui jouaient le vigile de l'asile psychiatrique se faisant tuer par son double.
L'effet avait également été utilisé lors d'une scène coupée qui est visible ci-dessous : lorsque Sarah opère le T-800 (Arnold Schwarzenegger), le spectateur voit son reflet dans un miroir. Sauf que sur le plateau, il n'y avait pas de miroir : c'est Leslie qui jouait le reflet de sa sœur, coordonnant ses mouvements avec ceux de Sarah : pendant que Linda Hamilton ouvrait le crâne d'une figurine en latex maquillée pour ressembler à Schwarzie, Leslie jouait avec le vrai acteur !
via Riff => en fait non. Que le coupable se dénonce ^^
via http://shaarli.zeseb.fr/?oYWzAg
Je savais que Skrek était inspiré d'un homme ayant véritablement existé, mais je ne connaissais pas les détails de sa vie.
En même temps, je crois que mon portefeuille n'a pas dépassé le gothique...
:D
TIL :
C'est sur l'un des projets les plus fous de l'histoire militaire que se penche l'hebdomadaire allemand Der Spiegel: celui d'un immense porte-avions de glace croisant dans les eaux de l'Atlantique. Baptisé «HMS Habbakuk», du nom d'un prophète de l'Ancien testament (Habacuc, Habakkuk en anglais, mal orthographié sur le moment) ce projet de navire de guerre réfrigéré a été étudié par l'armée britannique durant la Seconde Guerre mondiale.
[...]
L'abandon du projet fut sans conséquences, car de nouveaux modèles d'avions de chasse dotés d'une plus grande autonomie de vol furent bientôt mis en service, et à partir d'août 1943, les Alliés eurent l'autorisation du Portugal d'utiliser les Açores comme base aérienne. L'inventeur du «HMS Habbakuk» se suicida en 1948, cinq ans après que son projet a été abandonné, après avoir tenté sans succès de convaincre l'armée britannique de bâtir un système de tunnels permettant de catapulter des soldats entre la Birmanie et la Chine par air comprimé.
A propos du GHA :
J’ai écrit le Geste qui sauve pour célébrer Didier, surtout pour célébrer son don. Il n’a pas déposé de brevet, pour sa formule pas plus que pour son protocole d’usage. Comment se frictionner les mains, quand le faire (les cinq moments de l’hygiène des mains), comment faire en sorte que les soignants passent de l’eau et du savon au gel (l’approche multimodale). Et comme Didier avait donné à l’humanité sa découverte, j’ai distribué mon livre en open source. On peut le télécharger gratuitement dans une vingtaine de langues.
Voilà pour la mise au point historique. L’OMS n’a donc pas soudainement diffusé une alternative au gel comme le sous-entend Capital. Cette formule a été pensée pour les pays les plus pauvres, elle sert aussi de base de travail pour tous les laboratoires. Cette formule, ou plutôt ces deux formules, l’une à base d’alcool éthylique, l’autre d’alcool isopropylique, sont en quelque sorte des formules minimales.
TIL, 2 :
Des extraits de ses vols incluant son crash spectaculaire furent utilisés pour des séries télévisées dès 1973, comme dans le générique de L'Homme qui valait trois milliards
Les images du crash figurant au générique de L'Homme qui valait trois milliards sont celles d'un vrai crash.
Today I learned :
Elmer McCurdy, né en 1880 dans l´État du Maine et décédé le 7 octobre 1911, est un hors-la-loi américain de peu d'envergure qui aurait pu rester totalement inconnu si son corps n'avait pas été momifié puis utilisé pour des expositions itinérantes à travers les États-Unis ou pour le tournage d'un film.
Après être tombée dans l'oubli, sa momie a été redécouverte dans le parc d'attractions Queen's Pike de Long Beach (Californie) en décembre 1976 à l'occasion du tournage de la célèbre série américaine de science-fiction L'Homme qui valait trois milliards.
Dans la série "tu mourras moins bête" : pourquoi, quand les trains ne circulent plus (en cas de grève par exemple), c'est embêtant pour le matériel.
On pourrait en-effet croire que le matériel (en gros les motrices, les rails) ne s'use que du fait d'être utilisé : c'est pas faux. Mais il y a un hic : les rails + le train qui roule dessus constitue un circuit fermé (en gros, le train est un gros interrupteur qui se déplace), permettant d'envoyer des signaux derrière lui : feux rouges ; ou devant lui : barrières automatiques.
Seulement voilà, lorsque le train ne les polit pas en roulant dessus, les rails rouillent... et le contact électrique risque de se faire moins bien, ou plus du tout.
Le MacGuffin est un prétexte au développement d'un scénario. C'est presque toujours un objet matériel et il demeure généralement mystérieux au cours de la diégèse, sa description est vague et sans importance. Le principe date des débuts du cinéma mais l'expression est associée à Alfred Hitchcock, qui l'a redéfinie, popularisée et mise en pratique dans plusieurs de ses films. Pour Yves Lavandier (dans La Dramaturgie), le MacGuffin n'est pas toujours un objet, il peut aussi s'agir d'un secret qui motive les méchants (mais pas nécessairement le protagoniste) et qui est de peu d'intérêt pour le spectateur, car celui-ci ne doute pas que les méchants ont d'excellentes raisons de mettre le protagoniste dans l'embarras. L'objet lui-même n'est que rarement utilisé, seule sa récupération compte.
Je viens de découvrir ce concept en lisant un article sur Merlan frit.
La croissance du nombre de débris dans l'espace est exponentielle et les collisions entre satellites au rebut pourraient bien déclencher une réaction en chaîne connue sous le nom de "Syndrome de Kessler". Il deviendrait alors impossible de mettre des satellites en orbite basse.
[...]
Le problème n'est pas tant la taille d'un débris - l'espace est très grand - que l'énergie libérée lors d'un impact : en se déplaçant à environ 30 000 km/h, un débris en aluminium d'1 mm de rayon libère la même énergie qu'une boule de bowling lancé à 100 km/h, tandis qu'un débris en acier d'1 cm de rayon équivaut à une voiture lancée à 130 km/h. Dès lors, le moindre débris un peu conséquent peut réduire en miette un satellite
[...]
Quand bien même les règles seraient respectées et les nouvelles flottes de satellite échapperaient aux collisions, il reste néanmoins le problème de la croissance exponentielle des débris. Dans l'immédiat, la solution consiste surtout à manœuvrer les satellites pour les esquiver : en 2018, "le CNES a traité 3 millions de conjonctions en orbite terrestre basse ayant abouti à 17 manœuvres de satellites", précise Christophe Bonnal. La Station spatiale internationale a quant à elle dû réaliser 25 manœuvres d'évitement et, en moyenne, chaque satellite doit effectuer un déplacement par an afin d'esquiver un débris spatial.
Pour Clément Viktorovitch, le discours radicalement libéral de Julie Graziani est un exemple illustrant le concept de “fenêtre d’Overton”. Forgé par le lobbyiste Joseph Overton, cette théorie désigne initialement “le spectre du dicible dans l’opinion publique” selon les mots du chroniqueur de Canal +. Un concept qui, selon Overton, permet de convaincre l’opinion publique en popularisant ses idées dans la sphère médiatique.
TIL : les techniciens d'un film se déroulant dans les années 70 (ici Joker) sont tous habillés en mode années 70 pour le cas où ils seraient filmés par accident !
Bah moi j'aimerais pas trop travailler sur un film de nudistes du coup.
L'histoire des corn flakes trouve son origine à la fin du XIXe siècle. En 1894, le docteur John Harvey Kellogg, directeur d'un sanitarium à Battle Creek dans le Michigan, introduisit cette recette dans le régime végétarien qu'il imposait à ses patients, et qui excluait aussi l'alcool, le tabac et la caféine.
Le régime qu'il imposait n'était constitué que d'aliments insipides : il était en fait partisan de l'abstinence sexuelle et suivait les préceptes de Sylvester Graham qui affirmait que les mets doux ou piquants pouvaient exacerber les passions, tandis que les flocons de céréales auraient un effet anti-aphrodisiaque et permettraient de lutter contre la masturbation
via Bronco sur Mastodon
La syllogomanie ou accumulation compulsive (du grec σύλλογος « rassemblement ») est le fait d'accumuler de manière excessive des objets (sans les utiliser), indépendamment de leur utilité ou de leur valeur, parfois sans tenir compte de leur dangerosité ou de leur insalubrité. Elle diffère du syndrome de Diogène.
TIL : "CQFD" vient d'Euclide.
Qui était Simonetta Vespucci, cette muse des peintres de la Renaissance ? Était-elle la première des "Joconde nues" ?
Oui, c’est un peu le parti que nous prenons. Elle était une espèce d'aïeule de la Joconde nue, et de la Joconde. Cette jeune femme était connue comme la plus belle des Florentine. Elle a été l’objet des amours platoniques de Julien de Médicis. Elle disparaît très précocement des suites d'une phtisie en 1476, et cette mort brutale va propulser son mythe : elle sera célébrée comme la plus belle des femmes, on va chanter ses louanges... Elle va être quasiment divinisée, assimilée à Vénus, la déesse de l’amour et de la séduction. Cette Simonetta sera représentée par Piero di Cosimo, Botticelli, et d’autres artistes. Elle va être le parangon, l’image de la beauté idéale, qu’on va représenter dénudée.