Vu le nombre de fois où j'ai cité le CCIF, je crois que je suis bon pour un aller-simple pour Kerguelen.
Jusqu’à preuve du contraire le @ccif n’a rien à voir avec ça. Dissoudre une association qui porte la voix de ceux qui se sentent discriminés, ce n’est pas lutter contre le terrorisme, mais ajouter de la discrimination à celle déjà subie par les musulmans.
Je vous fais un pack :
http://www.islamophobie.net/articles/2016/11/07/gilles-kepel-au-pays-des-merveilles
Voici donc une vérification point par point des calomnies diffusées par M. Kepel sur tous les plateaux où il est invité :
1) "le concept d'islamophobie interdit toute critique de la religion" (France Culture)
FAUX. La définition qu’utilise le CCIF est on ne peut plus précise : il s’agit de « l’ensemble des actes de discrimination ou de violence qui visent des institutions ou des individus en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à la religion musulmane ».
On remarque donc que :
- Elle n’inclut pas la critique des religions et des idéologies.
- Elle vise aussi des non-musulmans, pris pour tels par leurs agresseurs/discriminants.
- Le CCIF n’a jamais mené de procès pour blasphème ou critique du religieux.
- Une instrumentalisation malveillante à des fins de censure du débat critique pourrait avoir lieu, quel que soit le terme utilisé.
Caroline Fourest rend les anti-racistes responsables des morts des attentats de 2015. Sa chronique est intitulée « ’Islamophobie’, un mot qui tue ». Caroline Fourest est connue pour avoir forgé de toute pièce une étymologie fantaisiste au mot « islamophobie ». Elle en a fait un terme forgé par les mollah iraniens dans les années 1970 pour stigmatiser des personnes qui critiqueraient l’islam. En réalité, le terme était déjà utilisé par l’administration coloniale en Algérie au début du XXe siècle. Fourest dut reconnaitre son mensonge, pardon, son erreur. La révélation d’une telle malhonnêteté, pardon, d’une telle incompétence, pousserait toute personne de bonne foi à un peu de prudence quand elle aborde le sujet. Au contraire, Caroline Fourest assène avec autorité les mêmes mensonges depuis des années, et franchit un nouveau seuil dans l’invective, faisant écho à l’interview de Gilles Kepel dans Charlie Hebdo, parue deux jours avant.
via https://tviblindi.legtux.org/shaarli/?AcCEeA
Pour le @Le_Figaro, Lila Charef, avocate et responsable juridique du @ccif, n'est même plus un être humain. Elle est juste "le voile".
On voit donc, à travers ce fact-checking, que l’article du Canard Enchaîné a peu à voir avec le journalisme et révèle, plutôt que des faits, les obsessions idéologiques de son auteur. De telles calomnies, ainsi révélées au grand jour, viennent émailler sérieusement la réputation d’un journal qui avait habitué ses lecteurs à un peu plus de rigueur.
J'aimerais bien que :
1/ l'identité de l'auteur "(courageusement) caché derrière le nom générique de J.C. (utilisé par la rédaction du Canard Enchaîné), [et] coutumier de ce type de procédés" soit révélée, ou qu'il ait au moins le courage de ses opinions (merdiques) ;
2/ que Le Canard publie un droit de réponse du CCIF, voire des excuses, mais là, je rêve sûrement.
Comme quoi hein, le racisme/la xénophobie/l'islamophobie de gauche, bah c'est pas un fantasme. Ça a même ses articles dans le Canard !
Super déçu par le Canard pour le coup :(
le CCIF se propose de faire le procès d'un «racisme structurel», qui serait d'abord le fait des instances publiques
Ces arabes, ça se croit décidément tout permis.
via Kevin
Le ton condescendant de cet article... insupportable. Effectivement, il ne manque que l'interview de la presque-pas-condamnée-mais-en-fait-si Caroline Fourest racontant que l'islamophobie ça n'existe pas pour que le tableau soit parfait.