D’après BMTV, la fuite aurait été causée par une canalisation défaillante située à l’étage supérieur. Le plafond de la salle, en cours d’expertise, est fortement dégradé et des «œuvre[s] sont a priori endommagée[s]», précise la chaîne. Selon nos sources, une toile du XIXe, peinte par Charles Meynier, le Triomphe de la peinture française : apothéose de Poussin, de Le Sueur et de Le Brun, exposée dans la salle sinistrée, fait partie des toiles touchées.
Évidemment qu'elle est touchée la toile, puisqu'elle constitue le plafond de cette salle !
Autre grief : "l'épreuve physique" à laquelle sont soumis les visiteurs du Louvre, privés d'espace "permettant de faire une pause". "L'offre alimentaire ou les sanitaires sont en volume insuffisant, largement en deçà des standards internationaux. La signalétique doit être entièrement repensée", est-il détaillé.
Ah, ah, mais c'est tellement vrai ! Pour visiter le Louvre :
1/ tu t'entraines à la marche (avec sac à dos et gosses en remorques) 6 mois à l'avance
2/ tu fais pipi avant d'entrer, puis à chaque chiottes que tu croises, par prévention, parce que tu sais pas où seras le prochain
Pour la pyramide, c'est vrai, c'est un hall de gare surchauffé mais... j'adore cet endroit, cette sorte de hub souterrain qui te permet de rallier les différentes ailes du musée.
La vraie inquiétude dans tout ça (parce que tu peux bien avoir chaud, chopper une pyélonéphrite ou des ampoules aux pieds), c'est l'état de conservation des œuvres. On peut reconstruire une partie de Notre-Dame, on ne peut pas repeindre la Joconde.
Finalement, elle a du bon cette dissolution, comme Macron sais plus quoi foutre de ses journées, il va permettre de payer avec son téléphone aux péages autoroutiers, sauver le Louvre...
Je viens d'apprendre cette histoire via la newsletter artips à laquelle je m'étais abonné dans un moment d'égarement et que pour une fois, je lis.
Ce shaare est une copie de la newsletter du 6 juillet.
1940, Paris vient de tomber aux mains des Allemands ! Franz von Wolff-Metternich, envoyé par le régime nazi, se précipite au musée du Louvre. Chargé du patrimoine artistique des territoires occupés, il doit s'assurer que les œuvres sont bien en sécurité...
Mais à son arrivée, il ne découvre que des salles vides. Seuls quelques cadres jonchent le sol. Où sont donc passés les chefs-d’œuvre du Louvre ?Ils ont fui à l'approche des Allemands ! C'est Jacques Jaujard, le directeur des musées nationaux, qui a pris la décision de les faire partir dès l'entrée en guerre. Cet homme d'exception a eu du flair... Depuis des années, craignant un possible conflit et des bombardements, il préparait un plan d'évacuation. Ainsi, en 1940, les œuvres sont sous bonne garde au château de Chambord.
Au fil de l'avancée allemande, les œuvres sont ensuite dispersées en province. La célèbre Joconde finit son périple au château de Montal dans le Lot. Elle y reste cachée durant toute la guerre ! Plus de 4 000 œuvres ont ainsi été lancées sur les routes de France...
Cette incroyable épopée n'a été possible que grâce à Jaujard et ses employés. Grâce aussi à un allié inattendu... Wolff-Metternich lui-même ! Ce dernier a beau être au service d'Hitler, en vrai historien d'art, il n'hésite pas à soutenir et à couvrir les agissements de Jaujard. Il empêche d'ailleurs le retour des œuvres à Paris, malgré la convoitise des nazis...
Et grâce à ces deux hommes devenus amis, toutes les œuvres réintègrent leur musée dès la fin de la guerre, sans aucune détérioration !