Cet article m'a fait penser à Tommy :)
Aujourd’hui, que reste-t-il de Wow ? Une profonde nostalgie. S’il a été le jeu de notre adolescence, WoW est aujourd’hui un témoin muet de ces années passées.
[...]
En bon adepte de cette pratique qui consiste à tourner le couteau dans la plaie, je m’accorde quelques semaines par an pour y revenir : sorte de pause mélancolique dans mes étés. Je m’étonne à chaque fois de la manière dont un simple jeu a le pouvoir de me rendre profondément triste. Il y a quelque chose qui ne reviendra pas. Ces années et ce jeu qui les a traversé, sont révolus. Les années tendres et terribles, avec WoW comme témoin, sont derrière nous.
Je vais bien finir par l'acheter ce jeu. J'aime toujours autant son ambiance.
Lien associé : le travail de David Chan, artiste 3D => http://www.davidcreative.ca/dxmd
Ça me donne envie de l'essayer... et de rejouer à Half-Life 2.
Rhââââ, pas le temps.
Je suis trollé par Amplitude Studios \o/
J'espérais un peu que tu en parlerais, je n'ai jamais pris le temps de l'essayer. C'est un FPS façon Half-Life ou c'est juste de l'horreur ?
Voilà enfin un jeu dont vous pouvez dire en tout honnêteté qu'il est à chier !
Je ne connaissais pas ce terme : le "demake". C'est comme le remake, mais à l'envers.
Quelques suggestions d'achat pour le cas où vos ludothèques ne seraient pas assez remplies...
Bon ça y est, cette fois c'est vrai, j'ai (enfin) terminé XCOM 2. 74h de jeu, dont 65 ou 70 consacrées à une seule partie - j'ai en-effet abandonné mes deux premières parties assez rapidement, la première fois au bout d'une heure ou deux pour pouvoir jouer avec le DLC Le dernier cadeau de Shen, la seconde parce que le suicide vaut mieux que le déshonneur :O
Bref, presque 70h pour une seule partie. Il n'y a pas à dire, je suis lent. J'aurais pu finir beaucoup plus tôt (dès que j'ai eu les missions liées au centre de décryptage en fait, c'est vraiment le signal de la fin du jeu ; mais j'ai préféré merdouil... perfectionner mon équipement).
Au risque de faire de la peine à Kevin, je n'ai pas trouvé la mission finale si difficile que ça :O :O :O
Bon, d'accord, elle est longue, et il faut ajouter 40% aux 27 ennemis annoncés, mais ça n'a pas été le massacre auquel je m'étais psychologiquement préparé. C'est une très grosse mission, mais bien gérée et avec l’équipement au top, ça passe. En comparaison, la mission finale de XCOM : Enemy within, assez ressemblante dans son déroulement (une grosse mission où l'on rencontre tous les ennemis déjà affrontés pendant que les Anciens te parlent dans ta tête), ne laissait pas de droit à l'erreur dans sa toute dernière partie, où je n'ai jamais pu m'en sortir autrement que par un one-shoot de l'Ancien (mais il y a sûrement d'autres façon de faire).
Perso, j'ai composé mon escouade avec 2 snipeuses, 1 spécialiste, 1 mage, 2 rangers (tous colonels, mais était-il besoin de le préciser ?) + l'avatar du commandant, bien sûr. Avec le recul, je pense que j'aurais même pu me passer de la spécialiste, et mettre un psionique de plus. C'est tellement efficace les psioniques... que c'en est presque cheaté.
Mon coup préféré dans cette mission :
Remarques en vrac :
Quelques remarques sur le jeu dans son ensemble :
Ma réflexion perso : le commandant est l'avatar du joueur ; à la fin du jeu on fabrique l'avatar du commandant, c'est donc l'avatar de l’avatar...
Le concept du commandant avatar du joueur est sympa, mais alors qu'il n'était que sous-entendu dans XCOM, j'ai trouvé la métaphore un peu lourde dans XCOM 2 : les scènes où le staff (Central, Tygan, Shen) se tourne vers la caméra / joueur / commandant, comme dans l'attente d'une réponse de sa part, créent presque un malaise. De même, lorsque l'on dirige l'avatar du commandant/joueur dans la mission finale (c'est presque schyzophrénique du coup), c'est le seul à ne pas parler, mais c'est sans doute parce que les Anciens n'ont pas prévu de cordes vocales à leur super soldat !
Ce shaare n'est pas une critique du jeu, ce sont juste les remarques qui me trottent dans la tête depuis hier soir. Si je devais faire une vraie critique, il faudrait que je passe en revue tous les points forts de ce jeu, les comparaisons avec le précédent, etc. C'est un excellent jeu au final, croyez-en tout le bien qu'on le bien qu'on a pu vous en dire, ce n'était pas exagéré. Ainsi, quand je dis quelques lignes plus haut que l'appel des renforts est la seule vraie nouveautés, il faut bien comprendre que c'est la seule nouveauté tactique ; le jeu en lui-même fourmille de nouveautés par-rapport à XCOM : Enemy within.
J'ai fait le calcul : en additionnant mes parties de XCOM et XCOM 2, je cumule 215 heures de jeu.
Je crois que j'ai enfin envie de jouer à autre chose !
EDIT : oh, au fait, une question pour Kevin : il leur arrive quoi aux soldats "capturés", puisque ce n'est pas pareil que "tué" ? :)
Un commentaire positif sur Deus Ex : Mankind divided.
Du coup, ce n’est pas dit clairement mais il semble certain que le choix effectué par l’équipe soit de détruire la station, Adam ne voulant pas décider pour l’humanité toute entière. Bien évidemment, Adam et d’autres personnages ont finalement survécu à cela
Oh bin oui dis donc. Tu te prends des milliers de tonnes de béton sur la gueule plus quelques kilomètres d'océan arctique, mais t'es même pas mort, yeah !
Comme souvent, l’approche discrète et non létal étant la plus dure, elle est aussi celle qui est le plus récompensée. D’ailleurs, même les boss peuvent ne pas être tués, contrairement au précédent épisode.
Ah, c'est bien ça :)
L’histoire n’est pas en reste avec ses nombreux rebondissement et sa qualité d’écriture.
Les jeux vidéos sont un mélange de genres, d'activités, que d'autres loisirs n'ont pas. Imaginez un loisir qui mélangerai cinéma, sport, casse-têtes, développement ? Ca n'existe pas ? Ben si, le jeu vidéo...
Bien dit.
Désolé pour le bashing sur CoD... je ne sais pas ce que j'ai contre ce jeu, je n'y ai jamais joué :O Ça doit être le fait d'en voir des pleines têtes de gondoles dans les grandes surfaces à chaque sortie d'un nouvel épisode qui m'a amené à le détester.
Ubisoft doit toutefois faire mentir sa réputation, celle de produire des jeux très dépaysants, mais à la structure identique et aux missions répétitives. « On y travaille, reprend-il. Les concepteurs du prochain Assassin’s Creed ont créé un système dans lequel ce que je fais a non seulement du sens à l’instant, mais a également du sens à long terme. Mes actions vont changer le monde. » Outre le prochain épisode de la série, un autre projet encore secret devrait introniser dans les prochains mois cette approche touristique du jeu vidéo. A terme, Ubisoft ne s’en cache pas, le pari est de se transformer en producteur d’expériences de réalité virtuelle lorsque celle-ci se démocratisera – si c’est le cas – à l’horizon 2025.
Intéressant. Reste à voir ce que ça va donner.
Faudrait voir que ce ne soit pas juste un truc du genre "Hey, les gens en ont marre de nos jeux buggés, on va essayer de leur vendre du voyage virtuel à la place"
Ça craint.
A voir.
Pour jouer à Valkyria Chronicles en français, vous devez simplement télécharger le patch à cette adresse, puis l’installer en suivant la méthode qui correspond à votre installation :
- Ouvrez le fichier télécharger (Valkyria_tradfr_V1.zip)
- Dézipper le répertoire complet « Valkyria_tradfr_V1 » dans le dossier d’installation de votre jeu, par exemple : E:\Steam\SteamApps\common\Valkyria Chronicles
- Lancez le « .cmd » qui correspond à votre installation, par exemple : mon jeu est de Steam, donc je lance « STEAM_Installeur.cmd »
- Lancez l’applicatif sans vous souciez des alertes de sécurités Windows, puis suivez les instructions à l’écran (DOS)
Waouh. On dirait une dystopie à la Philip K. Dick (mais ça me fait aussi penser à certains délires des Céréales du dimanche matin)
Un article un peu alacon (faire un article à partir d'un sondage, quand on sait ce que valent les sondages... (spoiler : rien)), mais qui m'a rappelé cet excellent shaare de Seb où il était justement question de jeux vidéo considérés comme une forme d'art.
A titre personnel, il y a relativement peu de temps que je m'assume comme un "adulte jouant aux jeux vidéo" ; je veux dire par là qu'au début du siècle, quand j'avais une vingtaine d'année et que je m'avisais de parler de jeux vidéo, j'avais droit à un retour plus ou moins condescendant du genre "JV = truc de jeune".
Maintenant que je suis un (tout petit peu) plus vieux, que j'ai un "statut social" différent de celui du "jeune-qui-débarque", je me risque à dire de plus en plus ouvertement que le soir, je ne regarde pas L'amour est dans le pré, je joue.
Après, faut quand même pas se foutre du monde. Il y a mille fois plus de culture / d'art dans un Limbo que dans toute la série des Call of duty...
Mouais. Déjà, prendre Jeuxvideo.com en référence...
Après, j'ai l'impression que l'on mélange deux problèmes :
Il est des jeux où l'on va jouer sans regrets pendant une ou plusieurs centaines d'heures, et d'autres où l'on se fera chier au bout d'une petite dizaine d'heure, parce que le gameplay est répétitif et que l'on attend plus rien du titre... et que l'on rush pour voir la fin... Et là, ouais, c'est long.
Après, je trouve que l'article ne prend pas en compte un autre phénomène non négligeable : nous avons trop de jeux. C'est une phrase qui revient souvent des les conversations entre joueurs : "j'ai trop de jeux, je n'ai pas le temps d'y jouer / de les finir tous"
Enfin, et là je suis d'accord avec l'article, la "durée de vie" n'est pas forcément un bon critère, l'exemple de Portal est très pertinent) ; mais de là à tomber dans l'excès inverse, et à faire de la rapidité avec laquelle on peut finir à bout du jeu un argument de vente, ce serait encore plus débile, sinon plus, et irait malheureusement dans le sens d'une époque où les F2P/P2W (merci Tommy ^^) ont le vent en poupe. Vous voulez terminer le jeu plus vite ? Raquez. Vous voulez monter en compétences plus rapidement (et finir le jeu plus vite) ? Raquez encore.
Pouah.
Et pis aussi, c'est complétement con cette histoire de "j'ai pas le temps".
Si on ne veut pas, on n'a le temps pour rien. On n'a pas le temps pour jouer, on n'a pas le temps pour lire, on n'a pas le temps pour écouter de la musique, voir des films, faire du sport... Eh, oh, heureusement qu'il existe encore des activités qui prennent du temps.
C'est aussi ce qui fait leur valeur.