All of these additions to the story felt like throwaway concepts and ideas; few were revisited beyond their introduction in their respective titles. These disparate arcs have frustrated “Creed” lore enthusiasts for years, mostly because the games just didn’t seem to know what to do with them. “Valhalla” makes a Herculean-effort to tie all of the above (and more) as part of a cohesive, narrative science fiction saga. To my surprise, Ubisoft Montreal kind of made it work.
It might be safe to assume that this wasn’t part of some grand plan since the beginning, especially since the American Revolution in the third game was meant to be its finale. Due to the popularity of the series, Ubisoft made a decision to release new open-world epics in the “Creed” series every year before scaling back in 2017 with the current trilogy saga that started with “Origins” in Egypt.
En gros : on savait pas où on allait, l'épisode 3 devait être le dernier, mais comme les gens continuaient d'acheter, on a continué de faire des jeux.
Et là, bim, Valhalla corrige toutes les incohérences et arrive même à reboucler avec les jeux précédents (ou à au moins le mérite d'essayer) :
Transcribe the past and map the future.
Tiens, j'avais loupé ça. Je sais pas vous, mais je commence à avoir très envie d'un Elder Scrolls VI.
"Le ciel d'aucun homme" et "La vie est étrange", ça passe bien. Les autres, par-contre... xD
Les premiers mois de l’année sont généralement très calmes dans l’industrie du jeu vidéo. En annonçant, mercredi 13 janvier, que l’éditeur français Ubisoft – dont les studios sont connus pour les séries Assassin’s Creed, Watch Dogs, Rainbow Six, Far Cry… – allait développer un jeu vidéo dans l’univers de Star Wars, Lucasfilm Games est venu briser cette monotonie.
[...]
La veille, Lucasfilm a par ailleurs annoncé que son autre grande licence, Indiana Jones, allait être adaptée dans un nouveau jeu vidéo. Le développement sera cette fois-ci confié à MachineGames, un studio appartenant à Bethesda. Et l’équipe sera dirigée par Todd Howard, le visage le plus célèbre de l’entreprise, qui est notamment connu pour avoir supervisé le jeu de rôle Skyrim (2011).
Waouh ! Avec un peu de chance, on les aura pour le confinement de 2022 !
Bomber crew gratuit sur humble bundle.
LE jeu vidéo de l'année 2020 !
Ah, Rust ! La violence de sa communauté, ses groupes d'extrême droite qui y organisent des raids punitifs, ses avatars qui courent la quéquette à l'air... Si seulement il existait un moyen de jouer à Rust sans avoir à supporter les autres joueurs ? Eh bien vous savez quoi, c'est possible grâce à des mods, que le courageux (et misanthrope) Izual a recensés pour vous.
Le cri du lapin est de retour ! Et donc, on peut jouer à Rust en solo. Cool, non ?
Les heures que j'ai pu passer sur R-Type 2 sur mon Atari, il y a bien bien longtemps...
Le pire c'est que c'est vrai, j"avais d'ailleurs fait une réflexion équivalente en août 2019...
C'est rigolo ça : tous les sons des jeux Portal, Portal 2 et TeamFortress 2.
via Seb
Ohoooh... Enfin !
Plus d'un an après sa sortie très remarquée, le jeu de rôle Disco Elysium est enfin accessible aux joueurs francophones. La nouvelle mise à jour du titre de ZA/UM, particulièrement remarqué pour sa qualité d'écriture autant que pour son niveau de langue élevé, vient d'ajouter les localisations en français mais aussi en allemand et en chinois traditionnel, ce qui porte le nombre de langues disponibles à huit.
Ouch. J'ai mal aux développeurs qui ont été très très très maltraités, pour en arriver à cet accident industriel.
Mouah ah ah, je viens de tomber là-dessus : un commentaire laissé sur le (vieux) trailer qui annonçait Cyberpunk 2077, en 2013 (!)
This is like watching your wedding video after your divorce.
Deus Ex : Human Revolution est à 2,99€ sur GOG : faites vous plaisir !
C'est un TRÈS bon jeu, pas comme Mankind divided...
Les problèmes des jeux en monde ouvert. Bonne synthèse.
Cyberpunk2077 : trop de pénis de godemichets et de seins sans aucune justification. Et c'est dommage.
Le joueur de World of Warcraft qui rejette l'Alliance et la Horde a atteint le nouveau niveau maximal du jeu, sans quitter la zone de départ, en minant et cueillant des fleurs.
y'en a qui ont vraiment beaucoup, beaucoup de temps libre, hein...
CALEMBOUR OF THE YEAR !
Paste.
cause you control V. Hi dad.*quality shit post
Si vous ne l'aviez pas vu :
Chaque jour jusqu'au 19 décembre, Ubisoft proposera un élément gratuit différent. Chacune des offres ne sera disponible que pendant 24 heures avant de disparaître définitivement.
J'ai loupé les gadgets Valhalla avant-hier, tant pis, pas grave.
Jusqu'à ce soir, c'est le jeu Starlink : Battle for Atlas qui est offert (avec l’insupportable Norman dans l'équipe de doublage, bé oui, on peut pas tout avoir).
C'est peut-être le plus grand tour de force de CD Projekt avec ce jeu : la ville, dans sa construction, ne ressemble à aucun autre monde ouvert. Au temps des annonces, il y avait eu quelques inquiétudes sur la taille de la carte, plus petite que celle de The Witcher 3. Le studio s'était empressé de répondre que tout allait bien, puisque la carte, bien que plus petite, est aussi plus verticale et plus dense. En réalité, cette histoire de taille n'a aucun sens. Pour imaginer à quoi ressemble la carte de Night City, il ne faut pas penser à GTA V, Assassin's Creed ou Watch Dogs, mais à Deus Ex ou à Dishonored. Toute la ville s'explore comme un immersive sim, de la taille de GTA IV, avec ses passages secrets, ses portes qui ne s'ouvrent qu'avec la bonne compétence, ses plateformes, ses ascenseurs qui donnent sur des toits qui conduisent à des passerelles qui donnent sur des échelles qui mènent dans des égouts qui permettent de ressortir dans d'autres immeubles, avec toujours quelque chose à trouver à la clé, et l'envie de se perdre à l'infini.
[...]
Tout est parfaitement bien écrit, la vue à la première personne permet mille idées de mise en scène, le scénario, bien qu'un peu court, prend le joueur par la main sans forcer, les personnages sont charismatiques et CD Projekt, même dans les quêtes annexes, ne tombe jamais dans la facilité. Surtout, plus que jamais et plus que dans n'importe quel autre jeu du genre, toutes les histoires se croisent, se lient entre elles et se séparent d'une manière qui paraît si naturelle et si organique qu'il est parfois difficile de dire quelle est la quête principale et quelles sont les quêtes secondaires.
Il n'y a pas à tergiverser : oui, Cyberpunk 2077 est formidable, et il donne raison à tous ceux qui l'ont attendu comme le messie depuis des années. Oui, c'est un jeu qui marquera sans doute une date dans l'histoire du jeu vidéo. Pas tant par son gameplay, ni par sa taille : la quête principale, comparée à d'autres jeux du même style, est étonnamment courte – comptez une petite trentaine d'heures en ligne droite si vous optez pour la manière forte. Là où Cyberpunk brille, au-delà de sa ville, c'est dans sa manière d'offrir à chaque joueur sa propre histoire de Night City, car c'est de ça, finalement, qu'il s'agit. [...]C'est un vrai RPG, avec des choix à faire et une aventure unique pour chaque joueur.
Cyberpunk2077 : un peu en deçà de ce dont on rêvait, mais c'est vachement bien quand même.
MAIS...
Alors, après tous ces compliments, toutes ces étoiles, d'où vient cette amertume, ce goût un peu âpre qui me reste au fond de la gorge ? Deux choses, principalement, liées entre elles. Ces bugs, ces putains de bugs, tout d'abord. Bordel. Bordel de bordel. C'est tellement rageant. Dans la version que j'ai pu tester et qui a bénéficié d'un patch de 40 Go à quelques jours de la sortie, il n'y avait pas « quelques bugs ». Il y avait des bugs partout, tout le temps, de tous les styles.
[...]
Voilà, c'est ce niveau de dépit et d'impuissance, face à un jeu qui, j'en suis sûr, dans quelques mois s'il règle ses soucis, sera l'un des plus importants de la décennie à venir. En attendant, c'est déjà, et sans conteste, la ville la plus incroyable qu'il m'ait été donné de visiter dans un jeu vidéo. Je vais me consoler avec ça.
Bref, il est urgent d'attendre quelques mois que les plus gros soucis aient été réparés. Ou alors accepter de jouer à un jeu blindé de bugs, quitte à faire plusieurs parties.