Je subodorais bien quelque chose de ce genre, aussi n'avais-je point partagé les multiples liens reprenant cette "information" au sujet de légumes mutants au Japon. Ça me semblait un peu trop "facile".
"Au final, il s'avère très improbable que ces fruits et légumes qualifiés de "mutants", cultivés loin de Fukushima, résultent d'une contamination nucléaire. Par ailleurs, selon l'IRSN, "le risque sanitaire pour les consommateurs de denrées distribuées au Japon est très faible". Ce qui n'enlève rien au caractère dramatique de la situation à la centrale de Fukushima, alors que 300 tonnes d'eau radioactive s'écoulent chaque jour dans la mer."
Ce qui me désole dans ce genre de conneries, c'est qu'elle permet (par dommage collatéral en quelque sorte) d'occulter les vrais dégâts causés par la radioactivité :(
Ça me rappelle ceci : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?NhMmIA
Ce qui signifie qu'il y a plusieurs endroits dans le monde où sont stockés des déchets à ne pas toucher avant au moins 100 000 ans. La probabilité d'en oublier quelques uns au fil des siècles s'accroît d'autant.
Folie.
L'info du jour : si vous avez des déchets nucléaires à stocker (ce sont des choses qui arrivent régulièrement), foutez-les dans une cocote minute.
(Bonus : j'habite à Dijon... Valduc, c'est à côté de chez moi... j'avoue ne pas trop y penser en fait, et je me dis que ce n'est pas pire que d'habiter à côté d'une centrale nucléaire)
C'est proprement hallucinant. 100 000 ans. En quel langue faut-il écrire "ne pas ouvrir, danger de mort", sur la porte de la cave ? Quelle langue parlera t-on dans 100 000 ans ? Peut-être l'humanité sera t-elle revenue à la barbarie. Il est très probable qu'on ne parlera plus aucune des langues actuelles, qu'on aura oublié ce qu'étaient le nucléaire et ses dangers...
"Onkalo est donc l’histoire d’un trou creusé par notre espèce, une cavité conçue à la seule fin de recevoir les restes d’un procédé technologique pas complètement maîtrisé. Une fable universelle de l’homme censé inventer un message pour expliquer à son prochain qu’il ne faut pas ouvrir un cercueil dont il lui confie la charge, sans avoir l’assurance que ce prochain soit en mesure de décrypter ledit message. En d’autres mots, une aberration qui a pourtant du sens, une mécanique qui sied parfaitement à notre espèce. « Agissons d’abord, on réfléchira plus tard », n’est jamais qu’une maxime qui nous ressemble bien."
L’un des tirs du 17 juillet 1974 a provoqué des retombées jusqu’à Tahiti, l’île la plus peuplée de Polynésie. Les retombées sous forme de pluie de ce tir sur Tahiti les 19 et 20 juillet «contenaient du plutonium, l’élément le plus dangereux pour la santé», écrit Le Parisien, suite à la déclassification de documents.
Lien d'origine : http://fr.news.yahoo.com/toute-la-polyn%C3%A9sie-aurait-%C3%A9t%C3%A9-expos%C3%A9e-aux-essais-065548643.html
mais j'y reviendrai sûrement.
Malgré l'enquête publique, il semble bien que la décision d'utiliser ce combustible extrêmement dangereux soit d'ores et déjà prise...
« Ils évoquaient régulièrement les maladresses des sous-traitants, avec angoisse », raconte cette internaute. « Je me souviens surtout de la vanne qui alimentait un circuit de refroidissement et l’intervenant l’ignorait. C’est parce qu’un technicien s’en est avisé sans être mandaté d’une responsabilité de vérification que la vanne a été tournée du bon côté. Je me souviens aussi d’incidents commentés au fil des conversations et j’ai vu combien cette sous-traitance à bas coûts les inquiétait ».