Le pape François a recommandé dimanche le recours à la psychiatrie lorsque des parents constatent des penchants homosexuels dès l’enfance chez leur progéniture
Abominable ordure.
Liberté religieuse : afin de protester contre l’érection d’une stèle des 10 commandements devant le capitole de l’Etat de l’Arkansas, des adorateurs de Baphomet (Satan quoi) ont érigés sa statue à côté. En bronze. Avec une tête de bouc.
Précisons que ces satanés satanistes
“encourage benevolence and empathy among all people, reject tyrannical authority [and] advocate practical common sense and justice,”
En plus, comme si cela ne suffisait pas, ils perturbent les manifestations des anti-avortement, et pervertissent les enfants en les éloignants des préceptes de la religion. Oh les affreuses personnes.
Attention, NSFW.
Une mannequin belge a fait scandale en posant nue près du mur des Lamentations, lieu le plus sacré où les juifs peuvent prier dans la Vieille Ville de Jérusalem.
Qu'est ce que les rabbins ont contre les belges ? Je ne comprend pas.
Sans rire, si ça avait été un homme nu sur la photo, est-ce que le lieu saint aurait été "atteint" de la même façon ? Juste je demande hein.
Oh, et pour ceux qui crieraient à l'antisémitisme :
En 2017, la jeune mannequin avait été détenue pendant 24 heures en Egypte après avoir posé nue devant le temple de Karnak
Les auteurs invoquent un mécanisme de « licence morale » : la religiosité étant perçue en elle-même comme un gage de bonté, les pratiquants pourraient s’autoriser – « inconsciemment », précise Jean Decety – un plus grand égoïsme au quotidien. « C’est une explication plausible, commente Luke Gallen (université du Nebraska). D’autres recherches ont montré que la religiosité traditionnelle est associée à des dons charitables plus élevés, mais pas avec une aide offerte dans des situations spontanées, ce qui concorde avec la présente étude. »
Les enfants élevés en dehors de la religion -quelle qu'elle soit, et quel que soit le pays considéré- seraient spontanément plus altruistes et généreux.
via Seb
Je pense à un prêtre qui s'imaginait que Jean-Paul II le regardait.
Effectivement, pour faire tomber la libido, c'est assez radical.
Bon, c'est quand même très triste ce rejet du corps et de l'amour par la religion. (Par contre, pour tripoter des gamins, y'a pas de problèmes. C'est quand même vachement compliqué la théologie)
La question religieuse est au cœur du débat public depuis les attentats de janvier. Pourtant, la France est l'un des pays qui comptent le plus d'athées au monde.
Le livre de Shulem Deen est traversé par une question: jusqu’à quel point un pays peut-il permettre à un groupe religieux de s’autogérer? On le referme sans certitude. Après tout, si des gens veulent parler yiddish et étudier la Torah, pourquoi les en empêcher? Pourquoi exiger que, d'une ville à l'autre, tout le monde vive de la même manière ? Le problème, nous dit Deen, c’est que le consentement à vivre reclus est toujours un peu extorqué. «Evidemment, dit-il, tous ceux qui sont là disent le désirer. Leur logique, c’est: si tu ne veux pas suivre les règles, pas de problème, tu n’as qu’à partir. Là où il y a un problème, c’est que le coût social d’un départ est incroyablement élevé. Tu perds tout.»
Marrant tous ces gens dont la doctrine officielle est que dieu est amour, et qui voient des châtiments divins à tous les coins de rue... faudrait savoir.
L'article est beaucoup plus consensuel que ce que j'ai entendu ce matin à la radio ; je vous fait le shorter : "on parle trop de la religion, mais l'Islam c'est quand même un problème".
112 ans après la loi de séparation de l’église et de l’Etat, tous les prétendants à l’élection, ayant franchi les primaires où s’avançant vers nous portés par les sondages, se revendiquent plus ou moins ouvertement fille et fils de l’Eglise. Qu’ils le claironnent ou le confessent, les saints préceptes de la catéchèse les guident. Si bien que l’élection du prochain président de la République évoque bien plus un conclave qu’un couvent d’initiés ou un banquet de libres penseurs…
[...]
Ainsi le religieux resurgit "faute que le politique ne parvienne à accomplir convenablement sa tâche", comme l’a indiqué le sociologue des religions Philippe Portier. La politique, religion du XXe siècle désormais frappée d’impuissance, serait ainsi délaissée au profit des anciennes croyances.
Pouah.
La religion, c'est comme la paille: ça permet de remplir le crâne de ceux qui n'ont rien dedans pour pas trop ressentir le froid existentiel.
<3
Le Code criminel du Québec oblige un civil à porter assistance à une personne en danger. Ne serait-il pas temps de se pencher sur la pertinence de pouvoir accuser une personne de non-assistance à une personne en danger lorsque celle-ci encourage ou persuade un de ses pairs à se laisser mourir au nom de la religion? Si j’incite une personne au suicide, je suis passible d’une peine criminelle. Quelle est la différence ici? Espérons que nos dirigeants auront un jour le courage d’aborder ces questions fondamentales.
Bonne question. Il est question ici des Témoins (assistés ?), de Jéhovah, qui préfèrent mourir, ou laisser mourir, plutôt que de subir une transfusion.
Tout est décortiqué dans ce petit guide et la liste s’allonge à l’infini : Interdiction formelle de sortir de l’appartement seuls, ils doivent toujours être à deux minimum, ne doivent pas se perdre de vue pendant les sessions de prêche. Parler à d’autres personnes en dehors de la mission est prohibé, comme les interactions avec le sexe opposé, sauf « les sœurs » en mission comme eux.
Témoins de Jéhovah ?
Perdu : Mormons !
Les premiers cherchent à recruter pour une secte, alors que les seconds font du prosélytisme pour une religion.
Ben ouais. C'est pas pareil. Même si ça ne saute pas aux yeux.
Qui plus est, nous avons assisté à l'élévation et à la consécration du dogmatisme extrême, de la foi étriquée et d'un culte d'une personnalité humaine des plus médiocres. Beaucoup plus de gens sont pauvres et malades à cause de la vie de MT, et encore davantage seront pauvres et malades si son exemple est suivi. Elle était une fanatique, une fondamentaliste et une imposture, et une Église qui protège officiellement ceux qui violent l'innocent nous montre, une nouvelle fois, quelle est sa position réelle en matière morale et éthique.
Ah cool, encore un article à charge contre la vieille peau.
A ajouter à la liste : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?SySsQQ et http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?hG-M-w
via Kevin
L'avertissement de George Orwell dans son essai sur Gandhi –que les saints doivent toujours être présumés coupables avant d'être prouvés innocents– fut noyé sous un flot de propagande pour cœurs d’artichaut et cervelles de piaf.
Waoh. C'est beau. (J'ai du remonter d'un niveau pour voir l'image en entier => http://000024.org/religions_tree/)
J'ai retrouvé un bout de la discussion sur les forks de religion chez moi : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?vyHvUw
EDIT : je me suis amusé un moment à parcourir les ramifications... une pensée m'est venue : essayez d'envisager qu'à toutes les époques, toutes les personnes de chacune de ces ramifications, y compris les plus obscures et confidentielles, étaient persuadées d'avoir raison contre toutes les autres...
La raison ne fait certainement pas tout pour les croyants, mais elle ne le fait pas davantage pour les non religieux les plus sensibles et civilisés.
Très vrai. Le rationalisme n'exclut pas la croyance, en tout un tas de choses. Généralement, en tout ce que l'on croit acquis et immuable, ce qui n'est finalement pas plus intelligent ni plus stupide que de croire en dieu. Nul ne peut dire "Je ne crois en rien", car ce serait nier l'évidence selon laquelle nous sommes constitués d'une somme de préjugés, qui ne sont rien d'autres que des croyances liées à notre éducation et à notre milieu.
Dieu et l’univers ne s’additionnent pas pour former un total de deux, pas plus que mon envie et mon pied gauche ne constituent une paire d’objets.
Belle démonstration mais... je ne vois pas en quoi elle rendrait indispensable l'existence de dieu, même si l'on tombe d'accord sur le fait que ce n'est pas "une espèce de super-fabricant". Il existe d'autres forces qui "maintiennent toute chose" dans l'univers. J'aime beaucoup le ton du texte, dont ferait bien de s'inspirer bon nombre de croyants qui croient (pardon pour la tautologie) que l'on peut résumer la foi à apprendre par cœur des préceptes édictées par des types qui vivaient dans le désert il y a plusieurs millénaires de cela (ma phrase ne vise pas l'Islam en particulier, bien au contraire).
Je ne vois pas en quoi le fait que l'on ne puisse pas tout expliquer rend nécessaire de faire appel au sur-naturel. Vouloir tout comprendre et ne pas pouvoir y parvenir, c'est inhérent à la nature humaine. Nous sommes un peu comme des bactéries dans une boîte de pietri, qui chercheraient à savoir qui les a créées, et pourquoi, etc. Autant dire que notre quête n'est pas finie.
Dieu est l’artiste qui l’a fait par amour pur ou histoire de rigoler, pas un scientifique bûchant sur un projet remarquablement rationnel qui épatera à n’en plus finir ceux qui partagent sa bourse de recherche.
Voilà : j'aime bien ce genre de phrase, ça me rend dieu sympathique, mais ça ne me convainc pas. Je n'arrive pas à adhérer à cette façon de penser que l'on pourrait résumer ainsi : "Si l'univers est aussi parfait, c'est bien la preuve que Quelque chose l'a créé". Ben... non. C'est juste la preuve que nous sommes des primates qui ne comprennent pas grand chose, s'agitant sur un caillou dans le vide. Si on lit un peu entre les lignes, à mon sens, ce genre de phrase rattache l'auteur aux tenants du "dessein intelligent".
Jésus traînait avec des putains et des marginaux, était remarquablement décontracté sur tout ce qui avait rapport au sexe, voyait la famille d’un mauvais œil (Dawkins dans sa banlieue proprette fait preuve d’une inattention douteuse à ce sujet). Jésus nous engageait à nous détendre à propos de la pauvreté et des biens matériels, avertissait ses disciples qu’ils mourraient d’une mort violente, et insistait sur le fait que la vérité tue et divise autant qu’elle libère. Il maudissait aussi les pédants à la suffisance moralisatrice et effrayait la classe dirigeante.
Bref, c'est le Commandant Sheppard.
Intéressant au final. Me confirme dans ma façon de penser : il y a des croyants intelligents, avec lesquels on peut discuter, et des athées insupportables. J'ai déjà écrit ici même que je ne prenais pas prétexte de mon athéisme pour faire chier les croyants, ce n'est pas aujourd'hui que je vais changer d'avis.
via Alda
Mouais. Article de merde.
Non que le contenu soit intrinsèquement faux hein. Mais déjà ce serait plus rigolo de faire un article multi-confessionnel, qui recenserait toutes les décisions stupides prises par des autorités religieuses. Là, on est encore dans le registre implicite du "les musulmans sont vraiment trop cons avec leur religion débile qui interdit tout et n'importe quoi". Me goure-je ?
Ensuite, un point à porter au crédit de l'article, c'est qu'il précise tout de même que "une fatwa est un avis religieux, qui jugerait d'un phénomène qui n'est pas prévu par le Coran. Ce n'est pas une loi." Il gagnerait à préciser qu'on ne sait pas trop qui peut émettre des fatwas, ni qui est censé la suivre.
En gros, l'émet celui qui se sent assez qualifié pour le faire, la suit celui qui reconnait l'autorité de l'émetteur.
Mais c'est teeeellement plus simple de mettre tout le monde dans le même sac.
C'est le moment de citer la théière de Russell, ou alors j'ai rien compris à la discussion ?
La théière de Russell (parfois appelée théière céleste) est une analogie évoquée par Bertrand Russell (1872–1970), pour contester l'idée que c'est au sceptique de réfuter les bases « invérifiables » de la religion et d'affirmer que c'est plutôt au croyant de les prouver.
Hum. C'est surtout une question d'interprétation desdites règles.
Je serais assez d'avis que l'on foute la paix aux croyants (et c'est un athée revendiqué qui parle) et que l'on arrête de dire "les religions ceci, les religions cela).
Tiens, j'sais pas, c'est comme si, après avoir constaté qu'un tueur quelconque avait, une fois dans sa vie, touché un jeu vidéo, on disait "les jeux vidéo rendent violent". C'est comme si, sous prétexte qu'il existe des endroits du web où l'on peut acheter de la drogue ou des armes, l'on disait "le web c'est de la drogue et des armes".
Ce sont deux exemples complétement inventés, bien sûr :D
Bref, paix et amour mes frères et sœurs.