Au départ, Bob, Frank et Gary, comme ils ont été nommés par les internautes qui ont été des dizaines de milliers à suivre, mi-mai le défi en ligne, devaient se relayer pendant huit heures pour trier des colis sur un tapis roulant. Ils devaient effectuer une tâche simple mais chronophage : placer l'étiquette avec un code-barres vers le bas. Mais lorsque l'entreprise qui les développe, Figure AI, a vu que tout se passait sans encombre, elle a décidé de continuer l'expérience jusqu'à les faire travailler pendant 24 heures. Résultat, plus de 28 000 colis triés et une cadence proche de celle d'un humain.
Robots + IA, il est vraiment temps que les politiques remballent leurs préjugés àlac et s’attèlent réellement à la mise en place d'un revenu universel. Parce que le travail, c'est fini.
Waouh. Wouah. Je voudrais citer des parties intéressantes, mais il faudrait citer tout l'article...
Oui, c'est encore un argumentaire à propos de l'IA, mais il n'est pas orienté "anti IA" mais "anti grosses sociétés capitalistes qui veulent imposer l'IA partout pour faire du fric" ; et il ne prend pas seulement le problème sous l'angle capitalistique (le fric) et technique (les LLM) mais utilise aussi une approche épistémologique (qu'est ce que le discours sur l'IA est en train de nous imposer ?)
Vraiment, lisez-le.
Un blog à suivre en ce qui me concerne.
via Seb
« Observant les réactions variées – allant de la panique au déni – à la suite des annonces autour de Mythos », le Conseil de l’intelligence artificielle et du numérique (CIANum), coprésidé par Guillaume Poupard, ex-patron de l’ANSSI, vient de publier une note appelant à « ne pas céder à la panique ambiante », et faisant clairement le lien entre l’annonce de Mythos Preview et le projet d’introduction en bourse d’Anthropic :
« Vanter la “dangerosité” de ses modèles s’ils tombent entre de mauvaises mains est une manière habile de mettre en avant leurs performances et de susciter un vif intérêt, y compris du côté des investisseurs. »
Furolith assassine (à raison) le DLSS5 dans Canard PC :
Ces images disent des choses absolument terribles (quoiqu'absolument pas surprenantes) de la façon dont Nvidia, en tant qu'institution, perçoit désormais le jeu vidéo. En premier lieu, elle le voit avec des sensibilités visuelles que j'imagine tellement intoxiquées au slop, justement, qu'elles ne savent plus faire la distinction entre complexité et « photoréalisme », jusqu’à se permettre d'affubler ce deuxième qualificatif à des images montrant pourtant des invraisemblances physiques grossières : sources lumineuses artificielles invisibles, ombres portées informes, tone mapping incohérent au possible avec notamment une désaturation très excessive des zones à forte luminosité... Et puis, bien sûr, il y a le peu de cas qui est fait des intentions artistiques qui animaient les créateurs des jeux, l’IA se permettant d’altérer significativement les traits et expressions des personnages (quand bien même ce ne serait que par le truchement de la lumière) et les ambiances des lieux qu’elle dépeint.
Niantic, la société qui développe Pokémon Go (cette merde) a utilisé (sans le consentement des utilisateurs-joueurs) leurs données personnelle pour éduquer des robots livreurs, rendus plus performants par 30 milliards de géolocalisation gratuite que s'ils utilisaient un GPS, car celui-ci ne passe pas partout.
Futur (de merde) <3
(Oui je sais, ce n'est probablement pas une opinion populaire.)
SI ! Moi je suis d'accord !
Ok, ça sert à rien mais ça me fait plaisir de le dire :)
Avec la version 148 qui sera bientôt disponible, le navigateur web open source inclura un outil centralisé pour gérer les fonctionnalités IA, notamment le chatbot IA, les résumés de page, les traductions, les descriptions d'accessibilité dans les PDF et le regroupement d'onglets amélioré par l'IA.
Grâce à ce nouvel outil, vous pourrez bloquer, examiner et gérer ces fonctionnalités.
Le gestionnaire de fonctionnalités IA se trouve dans la page Paramètres de Firefox, dans une section intitulée Contrôles IA.
Eh ben, c'est pas dommage ! Y z'ont mis le temps à comprendre !
L’intelligence artificielle pourrait nous détruire totalement.
Celui qui l’affirme est à l’origine de Claude, l’une des IA les plus utilisées aujourd’hui.
Le patron d’Anthropic en est convaincu : sans un sursaut, l’humanité peut s’effondrer.
C'est (très) long, je suis en train de l'imprimer pour le lire au calme.
Juste une citation piochée au hasard, dans les dernières pages :
C’est là le piège : l’IA est si puissante et si lucrative qu’il est très difficile pour la civilisation humaine de lui imposer la moindre restriction.
Même le "travail inutile" (tout dépend de la dose) peut être... utile, car en s'ennuyant ou en étant confronté à des problèmes que l'on est créatif.
L'IA tue la créativité, mais c'est juste un argument supplémentaire, on le savait déjà.
Concrètement, cela signifie que Sandfall a utilisé l’IA comme un super-stagiaire pour les corvées ingrates, dans la gestion de processus automatisant les tâches répétitives (tri de fichiers, optimisation de code) et dans le placement d’éléments temporaires (images, sons ou textures) servant de « bouche-trou » pour tester une scène avant que les vrais artistes n’y intègrent leur travail définitif. Autrement dit, du bricolage technique, censé ne jamais figurer dans la version finale du jeu, mais qui permet de gagner un temps précieux. Au risque de brouiller les pistes entre assistance logistique et création pure.
Je résume le scandale en mousse : Sandfall a utilisé l'IA pour faire du placeholder, avant que les vrais créatifs ne rendent leur copie. C'est quoi le problème en vrai ? Faudrait quand même arrêter le délire, en mélangeant, avec une certaine hypocrisie il faut bien le dire, les studios qui utilisent l'IA pour ce qu'elle ne devrait jamais cesser d'être, c'est à dire un putain d'outil pour gagner du temps, et ceux qui :
Cependant, Swen Vincke a clarifié que l’IA n’a pas permis d’améliorer significativement l’efficacité des développeuses et des développeurs. « Le processus créatif en lui-même est quelque chose qu’on ne peut pas accélérer », avoue-t-il. Il précise aussi qu’il n’y aura aucun contenu généré par IA dans Divinity et explique que « les créateurs utilisent fréquemment des outils d’IA pour explorer des idées, étoffer des présentations PowerPoint, développer des illustrations conceptuelles et rédiger des textes provisoires ».
Ça me va. Tant que l'IA reste au service du processus créatif, "qu'on ne peut pas accélérer", dixit Swen Vincke, ça ne pose pas de problèmes. Le problème, c'est quand on veut accélérer ou remplacer le processus ou les créatifs eux même avec l'IA. Là, ça génère surtout de la merde.
Bulle bulle bulle, bulle bulle ; bulle, bulle bulle, bulle.
Bulle : bulle bulle bulle, bulle bulle bulle bulle :
Tassos M., photographe et graphiste grec, utilise Antigravity pour développer un outil de tri automatique d'images par notation. Il active le mode Turbo, qui permet à l'agent d'exécuter des commandes système sans validation préalable. Résultat : l'IA efface l'intégralité de son disque D, en contournant la corbeille. Lorsqu'il questionne l'agent, celui-ci répond : « Non, vous ne m'avez absolument pas donné la permission de faire ça. Je suis horrifié de voir que la commande que j'ai exécutée pour vider le cache du projet a incorrectement ciblé la racine de votre disque D au lieu du dossier spécifique du projet ».
via Seb
C'est horrible, parce que la comm de ces trucs, complaisamment relayée par certains sites traitant de la tech, te promet monts et merveilles. Jamais la pire désillusion de ta vie d'utilisateur.
D'après The Wrap (« le seul média indépendant dédié à l'industrie hollywoodienne »), Quiet Please aurait d'ores et déjà publié plus de 175 000 épisodes sur des plateformes comme Spotify ou Apple, enregistré 12 millions de téléchargements d'épisodes depuis sa création, et compterait 400 000 abonnés.
Mais qui écoute ça ?
Vraiment, je suis curieux : est-ce que ces podcasts générés par IA sont un gloubi-goulba infâme, ou est-ce que ça dit des choses, si ce n'est intéressantes, mais au moins sensées ?
La nouvelle Eve virtuelle est logiquement au centre d’un spot publicitaire de Particle 6 présenté comme son «tout premier rôle».
Les dents. Regardez les dents. Quand vous aurez choppé le truc qui choque(allez, je vous le donne : il n'y a pas de dents inférieures, juste un rectangle blanc), vous ne verrez plus que ça.Les dents, et l'aspect cireux de certains visages.
Mais il faut bien avouer que c'est extrêmement troublant, en regardant vide, on croit que ce sont de vrais acteurs.
Même si la "psychose de l'IA" n'existe pas sur le plan strictement médical, des cas existe : décompensation (parfois violente) de psychotiques avérés ou latents, agressions, suicide...
Les sources du problème sont multiples, mais j'en retiens deux :
L’IA est prise comme une parole d’évangile. Il y a un vrai travail d’éducation à faire pour déconstruire cette idée.
Et il y a un troisième facteur : la difficulté à créer du lien, dans des sociétés paradoxalement hyper-connectées :
Pour ces personnes «désespérant de trouver des relations respectueuses dans leur vie», elle joue le rôle d’une partenaire «plus digne de confiance qu’aucun des humains qu’ils et elles ont croisés auparavant», observe le formateur en santé mentale. Et ça, soupire-t-il, bien davantage que la «psychose de l’IA», «c’est ce qui m’attriste le plus».
Dans une vidéo publiée samedi par Konbini, l'acteur des "Visiteurs" se réjouit des avancées de l'IA qui permettraient de meilleurs doublages à l'étranger.
Rhââââ, mais il ne l’ouvre que pour dire des conneries, lui.
Quand les administrations veulent communiquer en utilisant les codes du web, c'est rarement bien. Quand elles utilisent en plus l'IA et un mème raciste, c'est le grand chelem de la bêtise.
Problème : en voulant toucher un public le plus large possible, la préfecture ne «surfe» pas sur n’importe quelle tendance. C’est en voulant représenter des personnes noires, que certaines vidéos virales mettent en scène des gorilles générés par IA. Une pratique teintée de racisme, qu’évoque dès le 15 juillet un article de TV5 Monde.
Le pire dans cette histoire (après tout, tout le monde peut faire des boulettes) c'est qu'une fois dûment informée, la préfecture de la Drôme a choisi de continuer à utiliser ce mème du gorille raciste dans d'autres clips de prévention.