Montrez bien la Grèce du doigt, vous me faites gerber.
1/ Si ce pays est dans cette situation, c'est la faute de l'Europe et de ses "plans d'austérité". Bravo, vous avez transformé un européen convaincu en euro-presque-sceptique
2/ Aujourd'hui la Grèce. Demain, enfin, tout à l'heure, la France.
Comme quoi, ce n'est pas forcément les plus riches qui sont le mieux organisés. Faites en ce que vous voulez.
Les mesures d'allègement de la dette grecque, accordées début décembre par la zone euro à Athènes en échange de réformes, ont été suspendues après l'annonce par le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, de nouvelles mesures sociales, a annoncé mercredi le porte-parole du président de l'Eurogroupe.
Vivement que cette Europe pourrie s'écroule. Oui, j'en suis à penser ça.
Oh ben ça alors. Ce sont les pauvres qui trinquent le plus : entre 2008 et 2012, leur perte de revenu a été de 86% ; celle des riches de 17%.
Ben dis donc quelle surprise. Olala. Je suis zétonné. Le monde serait-il injuste ?
"Le premier ministre lui-même, fortement critiqué durant les débats, n’a pas caché en venant défendre le texte qu’il ne « croyait pas » à ces mesures, qui n’allaient « pas bénéficier à l’économie grecque ». Mais il a assuré que les seules alternatives étaient un défaut chaotique du pays ou une exclusion temporaire de la zone euro, imaginée par l’Allemagne."
Le problème de Tsipras, c'est qu'il n'a pas osé (ou pas pu) jouer la carte du Grexit jusqu'au bout. Qui prône désormais le Grexit en Grèce ? Les communistes et les néo-nazis d'Aube dorée. A ce que j'ai cru comprendre, les communistes ne sont pas intéressés par le gouvernement (ou ne font pas assez de voix ?) Les fachos (et ce n'est pas un abus de langage), par contre...
On est bien bien dans la merde.
"Les jeunes Grecs ont voté « non » à l’austérité. Les vieux ont voté « oui ». Que les nonistes grecs perçoivent d’ailleurs leur vote comme pro ou anti-euro n’y change pas grand-chose : l’euro – et sa carapace protectrice de compétitivité obligée – est avant tout un bouclier pour les riches rentiers. Ceux qui y perdent sont les jeunes, condamnés au chômage de masse et à la précarité. C’est (presque) aussi simple que ça.
Ce qui s’est joué dimanche en Grèce, et se rejouera peut-être demain ailleurs en Europe, c’est l’éternelle confrontation entre ceux qui n’ont rien à perdre (ou le croient), et ceux qui ont quelque chose à perdre (ou le croient)."
Intéressant. Je ne voyais pas les choses comme ça .
Stop ou encore ?
J'ai déjà lu ces chiffres dans un ancien N° d'Alternatives économiques, et je voulais justement les recopier ici.
Je résume la position de la BCE : vous refusez de continuer à appliquer notre recette à l'inefficacité avérée ? Très bien, on va vous enfoncer encore plus.
Vous l'aurez compris, je n'ai pas beaucoup de temps pour poster ces temps ci, ce qui ne m'empêche pas de me tenir au courant tant bien que mal.
J'ai entendu ça à la radio l'autre jour, en allant prendre le train : le nouveau premier ministre grec a prêté serment sur la Constitution. Et c'est une première, tous ses prédécesseurs ayant prêté serment sur la Bible... Eh oui, en Grèce, l’Église et l’État ne sont pas séparés.
Pour rappel : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?fp1MqQ
"La liturgie (du grec λειτουργία ou λῃτουργία / leitourgía, de λαός / laós, « le peuple » et de la racine ἐργο / ergo, « faire, accomplir ») est, en Grèce antique, un service public mis en place par la cité et que les plus riches (citoyens ou métèques), avec plus ou moins de bonne volonté, financent et gèrent avec leur fortune personnelle. Elle trouve sa légitimité dans l'idée que « la richesse personnelle n'est possédée que par délégation de la cité."
Comprenne qu peut...
Je me rappelle de cette histoire, j'en avais parlé en octobre 2012. http://chroniques-de-sammy.blogspot.fr/2012/10/telegramme-dautomne.html Donc, en Grèce, on peut être condamné pour blasphème. Et pas à une peine légère en plus. via http://www.chassegnouf.net/links/?wYGqnQ
EDIT : Rappel : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?12jyVA
"Ils se réclament de la dictature des Colonels et fustigent syndicats, communistes et immigrés. Ils infiltrent les milieux ouvriers, premières victimes d’une crise sans fin. Reportage au Pirée, où le mouvement néo-nazi fait son miel du chômage et de la misère."
Complément de ceci : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?Fkrj5g
La Grèce est en train de sombrer, et tout le monde (je veux dire, dans ceux qui dirigent le monde) s'en cogne...
via http://bleu-pale.fr/links/?xPigMQ