Civilization VII semble apporter des nouveautés plutôt contestées, comme le fait de changer de civilisation à chaque âge (ce qui doit faire plaisir aux gens d'Amplitude studio, qui ont lancé l'idée avec leur Humankind) ou des actions automatiques - je n'ai pas bien compris le concept pour le coup.
Parmi les points positifs : une plus grande place pour la diplomatie.
J'ai hâte de voir ce qu'en dira Canard PC.
De toute façon, tout ceci n'est pas si grave, mon cœur ayant élu depuis fort longtemps Civilization V comme étant le meilleur et indépassable.
Cri du lapin, suite et fon pour aujourd'hui : Sid Meier et Civilization
À 66 ans, et contre toutes mes prédictions, Sid Meier n'a pas encore tout plaqué pour devenir sosie officiel de Sam Neill [je viens de chercher, c'est effectivement troublant]. À la place, le cofondateur de MicroProse a décidé de publier ses mémoires, dans lesquelles il évoque l'évolution de l'industrie du jeu vidéo depuis sa jeunesse, estimant notamment qu'il serait difficile de créer Civilization aujourd'hui.
Super intéressant.
Civilization est une excellente série qui dérive son gameplay d’une représentation du monde historiquement et culturellement identifiable. Tant du point de vue de la représentation de l’environnement, de celle du progrès linéaire et de l’injonction à la course aux armements, Civilization nous immerge dans un imaginaire européen stratifié.
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De tout cela, il faut retenir l’idée que la course aux armements et la volonté de rayer toute une nation de la carte n’est en rien implantée dans la nature humaine. C’est un produit récent de notre histoire, qui naît il y a environ six cents ans en Europe et n’a achevé sa globalisation qu’au XXe siècle. Toutefois, Civilization, pour des raisons de gameplay (qui voudrait jouer à un jeu de stratégie où les unités militaires stagneraient ?), préfère essentialiser l’idée de la course aux armements et la présente comme un élément consubstantiel du genre humain.
Une des nouveautés de Civilization 6 : la victoire religieuse.
La gestion des cités s’est complexifiée : les villes désormais divisées en « quartiers » spécialisés, qui occupent une case chacun – il faudra choisir avec soin si vous préférez vous concentrer sur le développement d’un quartier spécialisé dans la recherche, la religion, la production industrielle ou l’armée, notamment parce que la construction d’un quartier suppose de sacrifier les ressources présentes sur sa case. Le système reste simple et est en même temps plus profond, pour les amateurs de micromanagement.
Rhalala. Il va falloir que je l'achète. Après Deus Ex Mankin divided. Après Dishonored 2. Après avoir fini tous les jeux en cours. Après... De toute façon, j'ai compris le principe avec Civ V : il est urgent d'attendre les DLC.
Tiens, à propos. Je voulais parler de Civilization VI.
Je ne comprend pas l'engouement autour de ce jeu. Attention, j'aime beaucoup cette série, et je sais déjà que je vais aller repasser quelques heures sur Civ 5 dès que j'aurai fini de me faire latter la tronche par Endless legend.
Mais -vous me corrigerez si je me trompe, je n'ai acheté ce jeu qu'un peu plus de 5 ans après sa sortie, merci les promos Steam- j'ai le sentiment que Civ 5 n'est devenu vraiment bon qu'avec l'adjonction de ses "gros" DLC, Gods and Kings et surtout Brave New World, qui ont ajouté les Cités-Etat, l'espionnage, la religion...
Ne pensez-vous pas que Firaxis risque de prendre le même chemin avec Cilization VI, à savoir vendre (cher) un jeu "pas mal mais améliorable", puis refaire payer les joueurs pour toute une kyrielle de DLC, dont un ou deux modifieront le jeu en profondeur pour le rendre (presque) parfait ?
obenmerdealor !
Dans Civiliztion V, si vous avez déjà gagné (victoire temporelle par exemple), vous pouvez continuer la partie mais il ne vous servira à rien de construire le vaisseau spatial : vous ne pourrez pas l’assembler, et cumuler la victoire scientifique avec votre victoire précédente.
Les succès de Civilization V.
J'aime bien les calembours dans les intitulés de certains.
Il en est d'autres que je ne comprends pas : en quoi perdre avec la Corée est-il un succès ?