via http://links.nekoblog.org/?YbGZQw
"Ce que les services de renseignement convoitent particulièrement, et qu’ils appellent métadonnées, sont donc bien des informations de contenu au sens réseau du terme.
Quelques exemples:
Champs From, To et Subject pour un mail
Entêtes HTTP qui donnent, entre autres, le nom d’hôte du site visité, l’URL, le navigateur, etc…
Les identifiants d’accès (nom d’utilisateurs et mot de passe) à, par exemple, une boîte GMail ou un compte Twitter"
Voir aussi https://twitter.com/laurentchemla/status/590065799810916352
Ben voyons. Le nuage de Tchernobyl s'était arrêté aux frontières, par contre la pollution atmosphérique, c'est la faute des autres...
1/ Nous pourrons veiller, comme nous le faisons déjà pour toute demande émanant des autorités, au respect strict du champ d'action défini en amont par la CNCTR : "Les opérateurs auront la possibilité, ainsi que le précise le renvoi à l’article L.861-3 du code de la sécurité intérieure, de s'assurer par eux-mêmes que les données de contenu seront exclues de la mise en œuvre de ces traitements". Voir l'amendement.
2/ Il ne s'agit pas d'un système d'écoute global mais bien de mesures spécifiques et ponctuelles, dont la mise en oeuvre est limitée à un périmètre technique bien défini. Ces dispositifs, classés "Secret défense", ne pourront être mis en oeuvre que dans le strict cadre de la lutte anti-terroriste.
3/ Gandi pourra s'assurer que les données de contenu sont exclues de la mise en oeuvre des traitements automatisés. Toute demande d'identification ou de transmission de données qui découlerait de la mise en place d'un dispositif de surveillance, pour identifier un client ou se voir transmettre un contenu hébergé par Gandi, serait soumise au régime de droit commun d'ores et déjà applicable.
4/ La procédure d'urgence n'est plus applicable, ce qui garantit la consultation de la CNCTR avant toute mise en oeuvre de ces dispositifs/mesures de surveillance.
via http://shaarli.cafai.fr/?vRyJqA
>> Après les rodomontades, Gandi baisse sa culotte devant le gouvernement. Dommage.
Loi sur le renseignement : le best-of des conneries.
via http://shaarli.cafai.fr/?q60mrA
Vous avez une voiture "sans clé" ? Foutez la au congel en rentrant à la maison.
Ok, il y a des femmes qui parfois, répondent. Mais imaginez un peu tout ce qu'elles se prennent, tout le temps. C'est en lisant ça que l'on comprend le privilège d'être un homme.
Je l'évoquais hier : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?paC8Nw
Voir aussi : http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/4345-violences-sexuelles-dans-les-transports-tirer-le-signal-alarme
Ah et sinon, la dame et auteure de livres pour enfants : http://www.gallimard-jeunesse.fr/Auteur/Sophie-de-Menthon Un nom à retenir, pour mieux l'éviter.
La préférence nationale adaptée à la réécriture de l'Histoire.
Nous avons été voir Discours à la Nation hier soir.
C'est une grosse claque dans la gueule. C'est très drôle, mais d'un humour cynique, grinçant, qui tape là où ça fait mal. C'était parfois tellement juste que je ne pouvais pas rire : c'est une description à peine métaphorique du monde dans lequel nous vivons. Certains passages laissent un drôle de goût amer, comme une fugace envie de pleurer ; ça fait mal de se faire rappeler que l'on est à la fois victime d'un État, d'une société organisée pour pérenniser les rapports de force et les dominations (un des thèmes essentiels de la pièce), et à la fois oppresseur en tant que privilégié (l'autre thème du spec-tacle).
Car tout tourne autour de ça : la domination et les privilèges. Avec des petites histoires à peine symboliques, où se devinent, très transparentes, de multiples allusions à notre société. "Notre société", ce n'est pas la France (l'auteur est italien) : c'est la France, l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne... en un mot l'Occident capitaliste où les dominés ont capitulé. Il est question de pluie -il pleut tout le temps dans ce pays imaginaire- et des hommes qui ont des parapluies, et de ceux qui n'en ont pas. Alors les hommes qui ont des parapluies consentent à accepter que les hommes sans parapluie s'abritent sous leur parapluie. Enfin, pas exactement sous leur parapluie, mais plutôt sous leurs pieds. Comme ça, quand l'homme qui est sous le parapluie mange du pain, ils peuvent lécher les miettes par terre. Quand il fume une cigarette, ils peuvent récupérer le mégot. Gratuitement. Et quand il baisse son pantalon pour chier, ils se prennent un peu de merde sur la gueule, mais on ne peut quand même pas tout avoir dans la vie. Et les hommes qui ont des parapluies ont aussi des fusils, pour se protéger des hommes sans parapluie qui n'ont pas pu trouver de place sous les pieds d'un homme qui a un parapluie. Et ceux ci (les hommes sans parapluie) sont très nombreux. Ils sont bien plus nombreux que les hommes qui ont un parapluie...
Il est aussi question des "camarades" qui ne croient plus en la révolution, de comment ils se sont fait... avoir par les dominants, comment ils ont ont accaparé le discours des faibles (lutte des classes etc.) pour le retourner contre eux.. Comment ils sont devenus dociles pour avoir leurs miettes, leur coin de parapluie. Comment la carotte petit salaire pour avoir une petit emprunt pour acheter une petite maison, est bien efficace que toutes les répressions. La carotte et le bâton, ça aussi ça revient souvent dans le texte.
Chaque personnage interprété par l'acteur incarne une facette différente de la farce-oppresion : le politicien, le financier, le patron... tous sans scrupules, sans remords, expliquant sans vergogne comment ils nous baisent, et comment ils comptent continuer encore longtemps. "Vous nous avez déçus... camarades ! Si nous avions su que vous étiez aussi faibles, nous vous aurions frappés moins fort"
Tout ceci est avant tout une satire, c'est drôle même si, je l'ai dit plus haut, j'ai parfois eu du mal à rire tant j'avais la gorge serrée. C'est de l'humour qui veut donner à réfléchir ou plutôt non, c'est un essai féroce qui donne de temps en temps à rire pour ne pas trop désespérer son spectateur. Il y a des passages irrésistibles, dont un directement inspiré de Swift, qui conseille de manger les immigrés, les chômeurs et les vieux, ce qui résoudrait pas mal de problèmes. Le spectacle s'achève sur le discours d'un politicien, qui répète son antienne "Citoyens, ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est MOI qui vous ai choisis" ; se terminant en apothéose avec la parabole du loup, de la chèvre et du chou revisitée : faites traverser le chou. Puis retournez chercher la chèvre. Faites la traverser. Tournez les épaules. La chèvre va bouffer le chou. Vous aurez les voix de la chèvre. Retraversez avec la chèvre, déposez la à côté du loup. Tournez les épaules... [rires dans la salle] Vous aurez les voix du loup. "Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est MOI qui vous ai choisi ! Vous êtes tous des loups. etc." Et ce passage là, il fait très mal, car derrière la drôlerie, il est d'une violence extrême. Nous sommes tous des nazis en costume-cravate, nous sommes tous des loups qui préférons manger la chèvre pour rester dans la majorité.
Tout ceci est adapté d'un livre de Célestini : http://www.leseditionsnoirsurblanc.fr/discours-a-la-nation-ascanio-celestini-9782882503398
que l'on sent inspiré par Gramsci https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Gramsci http://www.monde-diplomatique.fr/2012/07/KEUCHEYAN/47970 cité dans le spectacle, dans un monologue décalé à l'intérieur du discours d'un patron (celui qui dit "camarades vous nous avez déçu")
Le comédien, David Murgia est génial http://www.liberation.fr/theatre/2015/01/04/david-murgia-reveilleur-d-ames_1173767
Quelques photos ici : http://www.tdb-cdn.com/discours-a-la-nation
Des extraits ici : https://vimeo.com/67876277 et là : https://www.youtube.com/watch?v=yfKPeqWNsjg (sans garantie, Viméo et Youtube étant bloqués par mon PALC)
Et comme vous avez eu la patience de lire jusqu'ici, vous pouvez téléchargez le podcast du spectacle sur France Culture : http://www.franceculture.fr/emission-fictions-theatre-et-cie-discours-a-la-nation-2015-01-18
Quoiiii ? Le FN n'est donc pas le "premier parti de France" ? On nous aurait menti ?
via Kevin http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?XUdS8A
Depuis l'année 2000, les policiers ont tués plus d'américains que les terroristes islamistes. Je pense qu'il faut voter une loi dans l'urgence pour contrer cette menace, non ? Oh, wait...
via Seb
Le paracétamol "émousse" les émotions autant que la douleur ? Conseil du Dr House : essayez donc la Vicodin !
via http://sebsauvage.net/links/?4wTtgQ
"cas de violence isolé" ? Si seulement.
Je pense de plus en plus souvent à cette phrase de Coluche, dans un de ses sketchs sur la police : "maintenant quand des voyous agressent une vieille dame, ils sont obligés de lui dire N'ayez pas peur madame, on est pas des policiers !"
Tiens c'est marrant, je me disais à l'instant que mon "désespoir électoral" avait atteint son extrême limite. J'ai la conviction d'avoir été trahi -en tant que citoyen- par tous mes représentants. Je crois que la seule possibilité qu'il me reste est le vote blanc.
"Sous les barbes d’une semaine et la crasse d’une vie sans douche se cache Abasou l’enseignant, Sam l’ingénieur ou Abdelatif le banquier. Le Secours catholique, une des associations les plus présentes à Calais (Pas-de-Calais), a voulu faire savoir qui sont les 2 000 migrants stationnés dans cette ville. Les humanitaires ont mené 54 entretiens approfondis qui rappellent que 48 % des migrants appartenaient aux classes sociales supérieures de leur société d’origine, et 20 % aux classes moyennes."
Breaking new : Nicolas Sarkozy va ouvrir un Skyblog.
Eh oui, le sexisme n'est pas réservé aux hommes.