Finalement, aucune poursuite pour cruauté ou sévices envers un animal n'a été engagée contre le propriétaire du chien. Le parquet de Charleville-Mézières a indiqué que l'enquête avait conclu à un acte accidentel, selon France Bleu Champagne-Ardenne.
L'individu, qui était alcoolisé, a expliqué aux enquêteurs avoir oublié qu'il avait attaché son animal au pare-choc du véhicule.
Ah, parce que l'alcool est une circonstance atténuante maintenant ?!?
On fait des lois inutiles pour dire que les animaux sont doués de sensibilité et, à la première occasion, on montre bien qu'ils n'ont pas plus d'importance qu'un pare-choc qui se serait décroché. Quelle hypocrisie.
via Liandri sur Mastodon
Cet épisode, sans grande conséquence pour moi, est assez significatif. Cyril Hanouna fonctionne sur l'humiliation des autres dans son émission mais il ne supporte pas la moindre remarque le concernant. Il se sent fort car il est capable, avec quelques tweets, de déclencher un déferlement de haine. Pouvoir malfaisant. Pouvoir inquiétant.
L'histoire : une pointe d'humour à l'encontre du gourou Hanouna provoque un déferlement haineux et homophobe de ses "fanzouzes".
C'est complétement con d'arracher les oeuvres d'Invader de leur support, puisque c'est cela même qui les rend particulières : une fois enlevées, on n'a plus en main que quelques carreaux de mosaïques, cassés le plus souvent...
Oh, c'est sympa ça, même si je crois que je préférerai toujours la version physique. Je profite de ce shaare pour présenter Dobble à celleux qui ne le connaitraient pas encore :
Le jeu comporte 55 cartes rondes, avec 8 dessins sur chacune. Chaque carte a un unique dessin commun avec n'importe quelle autre carte du paquet. Le but du jeu est de trouver le dessin en commun entre deux cartes données, et de l'annoncer. (Source : Wikipédia)
Ce n'est pas si facile que ça en à l'air (les dessins sont disposés dans tous les sens et ne font jamais la même taille), tout en restant assez accessible pour pouvoir commencer à y jouer très jeune.
Je ne saurai donc trop vous conseiller ce petit jeu rigolo, que je ne conseillerais pas de 7 à 77 ans, mais plutôt de 5 à 95 ans !
Mis de côté, m'en servirai peut-être jamais.
Le suspect est blanc, c'est ça ?
Oh bin oui, on va lire les livres conseillés par Chouard didonc.
Je pose juste ça là : http://parasite.antifa-net.fr/wp/wp-content/uploads/2013/07/chouard2.jpg
Parmi les multiples choses offertes dans son entreprise de dégooglisation, Framasoft proposoe maintenant d'héberger un Shaarli ! Eh ouais !
via LLM
Je suis sensible aux achievements. Aux succès, aux trophées, aux exploits, aux hauts faits, quel que soit le nom que vous leur donnez : bref, ces bons points qui surgissent à intervalles réguliers, saluant la progression du joueur comme les petites images distribuées par les instituteurs d’antan. J’aime à les voir se hisser dans le coin de l’écran, je consulte les conditions pour en obtenir toujours plus. Parfois même, je vais jusqu’à examiner la répartition de ces médailles dans l’ensemble des joueurs : combien d’entre eux ont battu ce boss ? quel proportion a terminé le jeu ? et moi, où en suis-je ?
Alors là, ouais, tout pareil !
Je me suis souvent fait la réflexion que les achievements étaient globalement de trois sortes :
Mais malgré tout, j'aime bien, moi aussi, comparer qui a eu les mêmes que moi, lesquels me manquent pour tel ou tel jeu, et en inférer le temps me restant à jouer pour l'obtenir, ou le temps passé par telle connaissance sur tel ou tel jeu, m'amenant à penser, alternativement, "je ne finirai jamais ce jeu" ou bien "quoi, ille n'a fait que ça ?"
L'incitation à tenter autre chose que ses habitudes que procure la quête de l'achievement que raconte l'auteur, je l'ai connue avec Xcom : Enemy unknow, l'attrait d'un badge m'ayant parfois forcé à mettre en place des escouades (que des mechas, ou que moitié soldats augmentés, moitié soldats modifiés, etc.) que je n'aurais jamais eu l'idée de tenter sans cela.
Moralité : les services américains n'avaient aucun intérêts à ce que quelqu'un stoppe WannaCry. Je suis parano ?
"The Economist" échafaude lui aussi un scénario de guerre fondé justement sur le croisement entre la provocation de Kim Jong-un et le machisme impulsif de Donald Trump. Le scénario de "The Economist" se termine mal, puisqu'une frappe punitive américaine sur les installations militaires nord-coréennes provoque une attaque nucléaire de Pyongyang sur son voisin du Sud, et une riposte nucléaire américaine sur le Nord, tuant évidemment Kim Jong-un mais aussi des centaines de milliers de civils. Comme le souligne le magazine, "tout le monde serait perdant".
Ce scénario catastrophe, qui verrait ainsi le premier usage militaire du nucléaire depuis Hiroshima et Nagasaki en 1945 et sa relégation depuis au rang d'arme de dissuasion, peut sembler extrême, mais il n'est pas totalement irréaliste pour la première fois. D'abord parce que la Corée du Nord a réalisé de réels progrès non seulement dans sa maîtrise de l'arme nucléaire, mais aussi des technologies balistiques. Mais aussi parce qu'il n'existe, dans ce dossier, que des mauvaises solutions, et que le risque existe donc de choisir la pire.
Bien, bien, bien.
Je vous ai déjà évoqué le mod Long War 2, pour XCOM2. J'avais prévu d'en parler un peu, pis j'ai oublié.
Eh ben j'ai essayé, et je l'ai senti passer. Long War, c'est vraiment dur. Il y a loin de l'idée que l'on peut s'en faire en lisant un article à la situation réelle en jeu.
Vous allez voir mourir vos soldats en grand nombre. Vous allez encaisser plusieurs missions désastreuses de suite, jusqu'au rage quit. En fait, le défi posé par Long War est le suivant : il y a tellement de nouveaux paramètres à prendre en compte en plus du changement de philosophie de base du jeu, qu'il faut, AMHA, encaisser de nombreuses heures de tartes dans la gueule pour bien en appréhender toutes les spécificités.
Alors c'est vrai que ce mod rend réellement justice à XCOM, en transformant la campagne en une véritable guérilla. Le jeu de base était une longue fuite en avant jusqu'au moment où l'on avait assez de ressources pour aller botter le cul des aliens ; Long War est une longue fuite en slip, pieds nus dans les graviers pointus. On pleure de joie quand, à la fin du mois, la résistance mondiale nous octroie généreusement 45 crédits. Et on meurt quand même.
J'ai fait 4 ou 5 parties -certaines ont été trèèès courtes- mais je crois que je vais arrêter là mes tentatives pour le moment. Je pense que je relancerai une partie "normale" d'ici la fin de l'année, en ne gardant que quelques uns des mods de Pavonis constitutifs de Long War (par exemple, celui qui ajoute de nouveaux ennemis), et sans doute quelques uns des mods cités ici.
Désactiver toutes les publicités dans Windows 10.
via Seb
J'veux bien essayer, mais elles reviennent toujours à la faveur d'une mise à jour...
Des alternatives à Trello.
via Seb
Des photos libres de droits.
via Seb
"Les JO, c'est des équipements dont tout le monde pourra bénéficier ensuite"
...ou pas.
"Je suis officier chargé de la protection planétaire"
Putain, ça claque. C'est ça que je veux faire quand je serai grand.
Ah merde, trop tard.
Etude sociologique du métier de bateleur (aka démonstrateur de foire).
J'avais ça qui traîne dans mes onglets ouverts depuis avant les vacances [via Riff], je partage avant de nettoyer...
Une fois de plus, méfiez-vous des histoires un peu trop belles...
J'ai entendu parler, malgré ma déconnection estivale, de la jupitérienne idée de sucrer 5€ aux APL pour boucler le budget (aux dernières nouvelles, il semblerait que ce soit une géniale idée de Valls, mais n'exonérons pas Macron aussi vite pour autant). La polémique a donné l'occasion au blog "Une heure de peine" de faire un article sur le sujet de l'argent des pauvres, finalement bien plus polémique celui de l'argent des riches...
Les gens comme Larraine vivent avec tellement de limitations différentes qu'il est difficile d'imaginer la quantité d'efforts, de contrôle de soi et de sacrifices qui leur permettrait de sortir de la pauvreté. La distance entre la pauvreté écrasante (grinding poverty) et une pauvreté à peine plus stable peut être si importante que ceux qui sont tout en bas n'ont que peu d'espoir de s'en sortir même en comptant chaque centime. Alors, ils choisissent de ne pas le faire. A la place, ils essayent de survivre avec un peu d'éclat (survive in color), d'adoucir la souffrance avec du plaisir. Ils fumeront un petit joint, ils boiront un petit verre, feront quelques paris ou s'achèteront une télévision.
[...]
Ce sur quoi insiste Matthew Desmond, et bien d'autres chercheurs, c'est que ces dépenses ne sont pas la cause de la pauvreté : tout au contraire, elles en sont la conséquence. C'est parce que l'on a si peu que tout utilisation vertueuse de son argent, toute tentative d'accumulation, d'épargne, de sauvegarde est vouée à l'échec. Ou plutôt demanderait des sacrifices si importants et si incertains qu'il est beaucoup plus rationnel de ne pas les faire : il vaut mieux se faire un festin de homard aujourd'hui, quitte à avoir faim tout le moins, plutôt d'avoir faim pendant plusieurs années pour pouvoir, peut-être, si la conjoncture et la providence le permettent, si l'on ne se fait pas voler ou tuer avant, si l'on ne tombe pas malade, et si l'on trouve comment faire, stabiliser un tout petit peu sa situation... C'est l'une des discussions centrales d'Evicted, même si elle est éparpillée entre les chapitres et les notes de fin : Matthew Desmond démonte sciemment les arguments autour de la "culture de la pauvreté", l'idée selon laquelle les pauvres seraient pauvres parce qu'ils auraient certains comportements particuliers. Il insiste sur le fait que "la pauvreté, c'est la pauvreté", autrement dit que la situation économique à elle seule permet de comprendre ce que font les individus, qu'elle est une cause avant d'être une conséquence, qu'on n'a pas besoin de la théoriser en lui adjoignant une "culture"... Et que, finalement, si chacun d'entre nous se retrouvait à vivre comme les plus pauvres, il ferait probablement pareil.