Au fait, je pose ça là : un lien envoyé par Riff, à propos de "La grève", le roman d'Ayn Rand :
C’est un livre fascinant, car il emmène ses lecteurs de l’autre côté du miroir de l’ultralibéralisme pour révéler, sans précaution ni faux-semblants, la nature profondément égoïste de ceux qui le défendent. Y compris par la violence. A la fin du livre, l’héroïne, armée, fait face à un soldat un peu perdu, car il ne sait pas si elle dispose ou non de l’autorité pour pénétrer dans le bâtiment où est emprisonné le personnage clé de l’histoire. Alors, face à ce garde hésitant quant à la décision qu’il doit prendre, « calme et détachée », nous dit l’auteure, elle « pressa sur la détente, visant le coeur ». Ainsi, elle « abattit cet homme qui avait prétendu exister sans assumer une seule responsabilité ». Bienvenu dans le monde d’Ayn Rand.
(article à lire en entier)