Attention, article extrêmement perturbant.
Un soir d’avril 2018, Armand (1), alors âgé de 3 ans, ne cesse de gesticuler sur sa chaise. Eléonore s’impatiente, lui demande de s’asseoir. Son enfant lui dit alors qu’il a mal aux fesses puis nomme le fils de sa nourrice, un homme d’une quarantaine d’années. «Il a mis doigts dans ses fesses à moi.» Sidérée, la mère de famille de 40 ans lutte de toutes ses forces pour ne pas effacer de sa mémoire cette révélation et l’écrit sur un bout de papier.
En France, 160 000 enfants sont victimes chaque année de violences sexuelles
dont 22% avant l'âge de 5 ans.
Il faut lire l'article pour bien comprendre ce que ça implique et oui, c'est épouvantable.
Hélène Romano, l’une des rares psychologues à avoir travaillé sur le sujet, parle d’«un déni sociétal» : «Les tout-petits sont des êtres sans défense, totalement dépendants. C’est si épouvantable qu’ils soient agressés qu’on peut, même en tant que professionnel, occulter ce qu’ils vivent.»