Après une visite sanglante chez un gynécologue et une recherche internet sur le vagina dentata (« vagin denté »), Dawn comprend qu'elle possède des dents acérées dans son vagin. Elle va par la suite prendre le contrôle de sa sexualité et punir avec ce nouveau pouvoir les hommes qui lui manqueront de respect.
Voilà, voilà...
Jamais avoir une vulve n’est simple et naturel. Elle est soit effrayante, soit ridiculement cachée sous un voile de roses en bouton.
Si les adolescentes françaises découvrent –enfin– depuis l’année dernière la vraie forme du clitoris, maintenant qu’il a été intégré aux livres de science du lycée, la vulve est encore bien trop souvent confondue avec la partie interne du sexe féminin, le vagin. C’est d’ailleurs le mot générique qu’utilisent nos amies et amis américains pour tout ce qui concerne le sexe des femmes: «vagina».
Puisqu'on en parle :
Une publicité pour des produits « d’hygiène intime » évoquant la vulve – et les règles – de façon réaliste et sans tabou fait actuellement polémique en France, alors que les symboles phalliques, culturellement, ne provoquent pas la même réprobation. Pourquoi cette différence de traitement ? Et depuis quand la vulve est-elle considérée comme obscène ?
[...]
L’obscénité n’existe pas en elle-même. C’est une convention sociale qui varie selon les époques et les lieux. Ainsi, au Japon, les images de vulves sont toujours considérées comme obscènes d’un point de vue juridique, comme en témoigne la condamnation de l’artiste Megumi Igarashi en 2014.
via (°m
Vu chez Seb je crois.
Encore une polémique à la con, mais bien révélatrice d'une certaine hypocrisie. Ce qui choque ces beaux esprits, ce n'est pas tant la promotion d'un produit douteux d'un point de vue sanitaire et environnemental (des lingettes jetables avec je ne sais quel perturbateur endocrinien dedans, si ça se trouve), mais le simple fait que l'on puisse évoquer dans une publicité que les femmes ont une vulve.