Pour Steve Maia Caniço, aucune preuve d’une « charge policière ». Pour Théo Luhaka, « les images ne permettent pas de trancher ». Pour les lycéens de Mantes-la-Jolie, les maintenir à genoux, mains sur la tête était « justifié par le contexte exceptionnel de violences urbaines graves ». Pour Zineb Redouane, morte après avoir essuyé un tir de gaz lacrymogène, aucun « lien de cause à effet entre la blessure et le décès » n’a été établi.
Dans ces quatre affaires emblématiques, comme pour de nombreuses autres, les enquêtes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont permis d’aboutir à un non-lieu ou un classement sans suite, au mépris des preuves et des témoignages.