Article très énervant sur la disparition de Google reader. On a limite l'impression que le journaliste s'est suicidé après la dernière phrase : "Submergé par la dictature du flux en temps réel, on se prend alors à imaginer un système qui permettrait de trier ses sources et de les ranger en fonction des thématiques, de remonter dans l’historique des publications et de garder pour plus tard les articles marquants. Avant de se souvenir que ça existe déjà, que ça s’appelle le RSS, et que le meilleur des lecteurs vient de disparaître."
Après, j'espère que cet article peut aussi être pris comme un plaidoyer pour les RSS... Mais le hic, c'est qu'il ne promeut que les solutions centralisées, propriétaires et privatives... Pfff...