Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.
Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
L'Espagne a été "l'un des premiers Etats à dire qu'Israël avait le droit de se défendre, mais dans le strict respect du droit humanitaire", constate Antoine de Laporte, spécialiste de la vie politique espagnole à la Fondation Jean-Jaurès. Le tout, "en dénonçant les attaques du Hamas de manière extrêmement claire".
Faut croire que c'est pas évident pour tous les pays et/ou partis...
Pourquoi les espagnols portent-ils deux noms de famille ?
Et est-ce que c'est toujours le nom du père qui gagne ? (Spoiler : non)
Une petite animation de l'émission Karambolage (Arte) pour tout savoir en quelques minutes !
Je me marre. Pour les ultraconservateurs espagnols, l'affiche de la semaine sainte, réalisée par un peintre a priori connu et représentant le Christ ressuscité, nu jusqu'à la taille, est un scandale car trop "maniérée", voire "efféminée" et de là, je vous laisse imaginer les saloperies homophobes que ces gens là, se considérant comme de bons chrétiens, ont pu proférer.
Là où la chose est tristement drôle, c'est que, comme le dit l'artiste, ces gens n'ont aucune culture artistique et n'ont par ailleurs retenu du message du Christ uniquement ce que 2000 ans de haine catholique ont pu laisser dans leur sillage, alors qu'à la base c'était un message de compassion, de protection des plus faibles, des femmes, des enfants, des pauvres, etc.
Il est vraiment temps que l'Espagne se dote d'une loi pour protéger son patrimoine.
TL;DR : en Espagne, n'importe qui peut faire n'importe quoi sur des tableaux d'une valeur inestimable. Ça fait rire, mais c'est triste.
Âgés de 70 ans, Paula Hernández Lancho et son mari Jesús vivent à Fuenlabrada, en banlieue de Madrid. Le couple, qui a élevé deux filles, Patricia (41 ans) et Tatiana (38 ans), recherche inlassablement son premier enfant, né et volé le 21 juin 1974, comme des dizaines, voire des centaines de milliers d’autres en Espagne.
[...]
Depuis plusieurs années, on va aux manifestations, on parle, mais rien. Le 21 juin, cela a fait quarante-quatre ans. Je veux juste que mon enfant sache que je ne l’ai ni abandonné ni vendu. Qu’on me l’a volé. Pour de l’argent. Lui raconter ce qu’il s’est passé, le savoir heureux. Même s’il y a de grandes chances pour que je ne le rencontre jamais… »
Purée, c'est épouvantable.
via Seb
Bon à savoir :
Heureusement, grâce à un ami qui travaille dans la sécurité, je savais qu’il ne faut jamais bouger d’un millimètre lorsqu’un chien de garde vous fonce dessus: l’animal est dressé pour courir après les gens et les immobiliser, et il ne vous mord pas si vous surmontez votre terreur et que vous restez figé comme une statue. Pendant que les molosses m’aboyaient dessus, j’avais appelé la police, elle m’avait tiré d’affaire et les choses en étaient restées là.
Pour l'incendie, c'est comme toujours une histoire de gros sous. Quelle saloperie.
J’ignorais cette histoire.
Et une fois encore, on se trouve confronté au cynisme glaçant de la logique militaire et de la raison d'Etat :
Alors qu'ils n'avaient pas été capables d'employer les fonds et les moyens pour mener à bien le nettoyage, ils ont pu malgré tout enquêter sur les effets de la contamination. Il s'agit bien d'un accident, mais c'était la première fois que l'on avait accès à un laboratoire d'essai dans lequel on pouvait extraire des données des effets secondaires des effets radioactifs sur l'être humain, les cultures, les animaux d'élèvage, sur les sols : en définitive sur tous les domaines.
Mouahaha. Ce sont des gens de la famille de la dame qui avait "restaurée" une tête de Christ il y a quelques années, non ?
Ah mais "anarchie" c'est un gros mot mon bon monsieur. La preuve, ils le disent tous : si on ne fait pas telle ou telle réforme, si on ne vous sucre pas telle liberté, ce sera l'anarchie. Le web, c'est l'anarchie, faut réguler ça. Etc.
"Et cette question se reposera encore une fois, bientôt. Vous pouvez mesurer son approche au déclin des partis "mous", les tièdes, et à la montée en puissance des partis moins "conciliants" (à gauche comme à droite). C'est un symptôme. Et le pouvoir bourgeois adore le fascisme, n'ayez jamais aucun doute là dessus.
Alors oui, il faut regarder du côté de toutes ces initiatives solidaires, populaires. Se rappeler qu'on s'en sort par l'entraide et la main tendue, sans distinction. Savoir que l'Humanité ne doit sa survie qu'à la collaboration et non à la mise en concurrence entre individus. Cette petite ville nous rappelle à quel point ça marche bien."
:-S
Lien direct : http://positivr.fr/marinaleda-espagne-village-utopie/
Voilà.
Ah. Donc en Espagne, on restreint le doit de manifester.
Il faut importer ce joli jeu en France, Astérix.
via https://oniricorpe.eu/links/?XJ79uw
Ah ah ah. J'avais loupé cette volte-face des éditeurs. Merci Neko.
"Gare à celui qui n’aura pas couru assez vite pour fuir le rassemblement quand les « Mossos » (forces de l’ordre) arrivent.
Une femme d’une cinquantaine d’années raconte s’être fait matraquer alors qu’elle quittait la manifestation en marchant. Deux jeunes qui s’éloignaient aussi disent être entrés dans une cage d’immeuble, poursuivis par des Mossos qui les ont passés à tabac. Un homme d’une soixantaine d’années affirme lui s’être fait ruer de coups alors qu’il discutait tranquillement avec un ami, dans une rue calme. Résultat ? Bras et doigts cassés.
Un autre jeune homme, qui traversait la rue à vélo pour aller chercher son amie à une station de métro, a été arrêté et matraqué à la tête : il a failli perdre son oreille."
Et hop, retour à la case franquisme. Morale, Église, patrie. Gerbant.
Il y a une suite ici : http://www.rue89.com/2013/12/30/avortement-contre-regression-espagnole-elles-posent-cintres-248672