The Daily Shaarli
Les plans de travail en "pierre reconstituée" filent la silicose aux ouvriers qui découpent et polissent ces surfaces. C'est une maladie à développement rapide, et mortelle (âge moyen au décès pour l'une des populations citée dans l'article : 52 ans).
N'achetez pas ces merdes (plus disponibles à la vente chez Ikea aux USA suite aux nombre de morts -et de procès- toujours disponible en France et dans d'autres pays européens).
Adapté du best-seller du même titre du journaliste David Grann (traduit en français sous le titre La Note américaine), le livre raconte la série de meurtres qui s'est abattue, au début des années 1920, sur les indiens osages, devenus richissimes grâce à la découverte de gisements de pétrole sur les terres de l'Oklahoma sur lesquelles ils avaient été chassés par le gouvernement depuis le Kansas.
Faut vraiment que je lise ce bouquin.
You had ONE job.
C'est pas grave, c'est plutôt drôle, mais en terme d'image... ouch. Pour n'importe quel éditeur, on tournait en comm virale façon le mec du Crédit agricole qui a fait le buzz il y a quelques mois, mais là on parle de Ubi "dans la panade" Soft...
Oh, tiens, encore un truc dont je n'ai strictement rien à foutre.
Arrêtez de vous toucher la nouille sur ce jeu, vraiment. Ce n'est QUE un jeu.
(oui, je sais, on parle de centaines de mds de $ de CA ; mais pour le quidam moyen, ça ne devrait rester qu'un jeu, pas l'événement de l'année)
Attention, je vais saloper vos souvenirs d'enfance.
La petite maison dans la prairie, c'est politique.
Déjà parce que les romans co-écrits par Laura Ingalls et sa fille ont des biais racistes (envers les noirs mais surtout le peuple osage), que ladite fille est une pionnière du libertarianisme, et qu'elle a pas mal guidée la main de sa mère dans ce sens :
Mais Rose n’a pas seulement apporté au duo mère-fille son réseau littéraire et son expérience du monde de l’édition : elle y a aussi apporté ses convictions politiques.
Rose fut l’une des figures de proue des débuts du mouvement libertarien aux États-Unis. Avec Ayn Rand et Isabel Paterson, elle fut qualifiée par William F. Buckley de l’une des « trois furies » du libertarianisme. Sous son influence, les souvenirs d’enfance de Laura furent remodelés en récits exaltant la résilience, l’ingéniosité et l’autonomie américaines, en accord avec ses propres convictions politiques.
Le résultat a consacré une vision de la Frontière – et, par extension, de l’Amérique – comme un espace de liberté exceptionnelle… mais réservée aux colons blancs. Les critiques suscitées par la représentation des personnages autochtones et noirs dans l’œuvre de Wilder n’ont cessé de s’intensifier au fil des décennies. En 2018, cette contestation a conduit l’American Library Association à retirer le nom de Laura Ingalls Wilder de son prestigieux prix de littérature jeunesse.
Ensuite parce que les Ingalls, ben, c'étaient des colons qui ont participé comme les autres à l’accaparement es terres des peuples autochtones et à leur déplacement forcés.
Si la série de Michael Landon s'éloigne quand même pas mal des préjugés racistes de la vraie famille Ingalls, je ne me souviens pas (mais je suis un vieux monsieur qui perd la mémoire) d'y avoir vu beaucoup de natifs américains... Cela dit, comme dit dans l'article, la série des 70's était "ce qui se faisait de plus woke pour l'époque" (ce qui est vrai : place accordé aux femmes, aux violences sexuelles... ouais, on maté des trucs durs quand on étaient gosses).
Et, scandale ! La nouvelle PMDLP qui sort sur Netflix promeut des personnages noirs et des osages... mais tout ça dans un décor "instagrammable" mettant en valeur les grands espaces américains.
Rares sont les œuvres qui incarnent à ce point le récit national américain. Pour le meilleur comme pour le pire, la Petite Maison dans la prairie raconte l’histoire de l’Amérique.
Pourquoi les boutons sur les vêtements des hommes et des femmes ne sont-ils pas placés du même côté ?
Pas envie de me lancer dans un long développement mais... c'est un héritage du patriarcat et de l'époque où les vêtements des femmes étaient conçus pour qu'elles ne puissent pas s'habiller toutes seules (modulo le ait qu'on ne parle pas ici des femmes du peuple) :
Environ 90 % des personnes sont droitières. Lorsqu’une femme de chambre se tenait face à une noble pour l’habiller, des boutons placés sur le côté gauche du vêtement étaient idéalement positionnés pour être manipulés de la main droite, sa main dominante. Faites l’essai en boutonnant la veste d’un ami ou d’une peluche en lui faisant face : on comprend immédiatement pourquoi cette disposition facilitait tant le travail des domestiques.
Les hommes, en revanche, s’habillaient généralement seuls. Leurs chemises, pantalons et uniformes étaient donc conçus pour être fermés facilement par celui qui les portait, avec des boutons placés à droite afin de pouvoir les manipuler naturellement de la main droite.
Mais, heureusement :
Aujourd’hui, de plus en plus de marques proposent des vêtements unisexes ou non genrés conçus pour être portés par tout le monde, et nombre de créateurs ne respectent plus la vieille règle des boutons à gauche pour les femmes et à droite pour les hommes. Après tout, il ne s’agit que d’une convention vestimentaire : rien n’impose que les boutons ou les fermetures Éclair soient placés différemment selon le sexe.
Une photo montrant un match de foot au milieu de Gaza dévasté a été retirée d'une exposition à Deauville, suite aux pressions d'un militant pro-Israël.
