Si vous vous posez des questions sur l’art moderne (c'est rien que du n'importe quoi ma pauv' dame), sur les happenings, sur la nudité (nan mais c'est vrai, pourquoi ils se foutent à poil tout le temps ? Ça apporte quoi ? ), lisez cette interview de Deborah de Robertis.
Deborah de Robertis, c'est cet artiste plasticienne qui, il y a quelques mois de cela, s'est assise sous le tableau L'origine du monde et a montré son sexe à tous les visiteurs. Lisez cette interview qui explique le sens de sa démarche.
Elle parle du renversement de la perspective (c'est elle qui est spectatrice des gens qui la regardent), du sens du happening (elle collabore et enrichit l’œuvre de Courbet en donnat à voir le hors-champ du tableau), et met en question la nudité féminine. Dans un musée, une femme nue dans un tableau, ou sur une photographie, c'est de l'art. Une femme nue dans ce même musée, c'est de l'exhibitionnisme. Elle renverse aussi le rapport de force hommes-femmes : "Mon travail vidéo, comme par exemple "Les hommes de l’art" ou "Jeune modèle cherche artistes" sont des films dans lesquels je raconte la nudité féminine à travers le regard mis à nu des hommes. Ils sont l’objet de mon désir, mes sujets et mes alter-egos. En les filmant, je leurs tends un miroir."
Et bien sûr, les personnes qui interviennent dans la vidéo deviennent -à leur corps défendant pour certains- partie intégrante de l’œuvre : "Tous ont joué un rôle, ils sont devenus les acteurs du "Miroir de l’Origine". La femme qui s’est mise devant moi pour me cacher, comme pour jeter un voile sur le tableau, comme si elle avait recréé l’époque où il faisait scandale. Les gardiens auraient pu choisir de me sortir, mais c’est le public qui a été contraint. Les spectateurs ont été touchés par les gardiens mais moi, dans ma pose, aucun gardien ne m’a touchée."
A noter le salutaire rappel du caractère scandaleux du tableau de Courbet, même si un sexe de femme fait toujours autant scandale : http://www.francebleu.fr/infos/videos-l-origine-du-monde-de-courbet-un-tableau-au-gout-de-scandale-1579829
Punaise ! Rien que pour arriver au bas de l'échelle j'ai déjà le vertige !
via http://sebsauvage.net/links/?RgkK9g
EDIT après visionnage complet. J'adore le commentaire à la fin : "If there were 5 more meters, I couldn't do it". J'ai eu des mouvements de recul involontaire rien qu'en regardant. Et ce type a pris des risques insensés, vu l'état de dégradations de l'échelle, de la maçonnerie, du garde-corps à mi chemin.
J'avais loupé ça... je ne suis pas surpris de cette décision. Le système couvre les bavures.
Je ne tenterai pas de résumer ici mais, en gros, l'ARCEP mesure la qualité du service fourni par les FAI, avec une méthodolgie bancale, de gros risques de conflits d'intérêts, et sans les internautes ! Du grand Korben, à lire si vous ne l'avez pas encore fait.
via plein de shaarlistes.
Merci Mitsu pour ces règles de bon sens qui peuvent limiter la casse (après, ceux qui viennent dans les manifs pour casser, on ne peut rien pour eux)
A la lumière des événements récents, je voudrais juste réagir sur ces 3 phrases :
"- les CRS doivent énoncer 3 appels à la dispersion. Si après la 3e sommation vous êtes encore là, vous risquez divers délits comme l'entrave à la circulation publique, ou participation à une manifestation illégale. Franchement bancale: vous pourriez être un·e simple passant·e.
1/ Sommations : tout à fait vrai... sauf qu'elles ne sont pas toujours effectuées.
2/ "flashballs (attention à ne pas en recevoir dans la figure !)" >> oui, sauf quand ce sont les flics eux mêmes qui jouent au ballon-chasseur avec les manifestants éparpillés, et qui visent délibérément la tête. Cherchez des témoignages sur le net à propos des manifs NDDL à Nantes. Interrogez-vous sur le nombre de personnes ayant perdus un oeil ces dernières années à cause d'un tir de flash-ball. Pensiez-vous sérieusement qu'elles aient voulues faire une tête ?
3/ "les CRS doivent TOUJOURS laisser des voies pour se disperser" : même remarque que précédemment. Ils doivent. En fait, ils DEVRAIENT... Et "bravo, vous êtes désormais journaliste !" Non, d'abord parce que je l'ai déjà dit et je le redis, toi, moi, nous, n’importe quel pékin avec une caméra, c'est un témoin, pas un journaliste. Et du point de vue des flics, vous êtes plutôt un gêneur avec une caméra (ce qui n'est pas loin de la définition du journaliste pour un flic, je vous l'accorde). Cependant, vous n'êtes absolument pas couvert par le statut qui est celui des journalistes, et les flics pourront saisir votre matériel, vous cassez la figure, et votre matériel aussi, (pas forcément dans cet ordre d'ailleurs) et vous placer en garde à vue avant de demander votre mise en examen pour outrage et rébellion pour faire bonne figure.
J'ai entendu parler de ce happening (je préfère ce terme à celui d'exposition ; ce n'est pas une exposition de noirs, c'est bel et bien un happening dénonçant le racisme et l'esclavage). Aussitôt annoncée, un collectif s'est formé en un temps record pour demander son annulation, au nom de la si commode dignité humaine.
Mais de quoi s'agit-il au juste ? Les auteurs parlent pour leur part de "spectacle vivant", que l'on ne peut pleinement comprendre qu'en y participant. Ce sont 12 "tableaux" qui dénoncent les actes commis pendant l'esclavage, la période coloniale ou aujourd'hui contre les immigrés, notamment africains. Dans la dernière partie, après le dernier tableau, les visiteurs sont amenés à remplir un (ou plusieurs, je ne sais plus) livres d'or, et à exprimer ce qu'ils ont ressenti. Spectacle vivant dans les deux sens du terme, dans la mesure où l'implication du spectateur est exigée.
Je précise en outre que c'est un spectacle qui est presque élitiste, par la force des choses, puisque il ne peut accueillir qu'une grosse dizaine de personnes à la fois. Je tiens ces informations d'un reportage de France culture consacré à cette "affaire".
Alors, une bonne fois pour toute, je suis contre toute forme de censure. Et s'il y a bien une chose qui m'agace au plus haut point, ce sont les indignés professionnels qui appellent à la censure (parce qu'il n'y a pas à tortiller du cul, demander l'annulation d'une œuvre, quel que soit son support, parce qu'elle ne plait pas ou ne répond pas à certains critères moraux, religieux, éthiques, politiques... c'est de la censure) de quelque chose sans l'avoir vu. On est exactement dans la même situation qu'en 2011, lorsque quelques cathos intégristes avaient foutus le bordel au théâtre de la ville à cause d'une pièce qu'ils qualifiaient de blasphématoire http://rue89.nouvelobs.com/2011/10/22/des-cathos-integristes-menacent-le-public-du-theatre-de-la-ville-de-paris-225837 Pièce qu'ils n'avaient bien sûr pas vue, et qu'ils refusaient d'aller voir, PUISQUE blasphématoire. Avec une logique comme ça, vous comprenez qu'on va loin dans la tolérance et l'ouverture d'esprit.
Pour ce que j'en sais, les auteurs et/ou metteur en scène ont invité je ne sais plus lesquels de ces contestataires à assister à l'une des représentations, afin qu'ils puissent se faire une opinion de visu et, le cas échéant, continuer à critiquer, mais de façon argumentée cette fois. J'aimerais vraiment savoir si les "antis" qui ont vu la pièce ont changé d'avis depuis. Mais ça, vos journaux ne vous le diront pas, il est bien plus facile et intéressant pour eux de mettre en avant les contres et d'opposer les gens les uns aux autres, plutôt que de parler des moments où deux camps d'abord opposés finissent pas tomber d'accord...
Parlons du fond maintenant. L'un des arguments que j'ai entendu lors de cette émission de radio était que l'on remettait le corps noir en situation de dominé (c'est vrai qu'ils ne le sont plus du tout, de nos jours...) et que jamais on ne présentait les oppresseurs et les coupables. Si ça ne vous fait pas sourire, c'est que vous ne pensez pas encore comme moi. Les oppresseurs et les coupables ? Ils sont dans la salle. Ils écoutent l'émission à la radio. Ils signent la pétition pour interdire le spectacle. Ils sont partout. C'est vous. C'est moi. C'est nos ancêtres, c'est nos enfants si on faillit à leur éducation. Ce sont nos actes, nos habitudes, nos mots, notre inconscient collectif.
Lu dans le texte de la pétition : "L'exposition met en scène des Noirs enchaînés et dans différentes positions dégradantes." Oui, mais ce sont des acteurs. Ils ont choisis d'être dans cette position. Les esclaves n'ont rien choisi. Le migrant assommé par les flics n'a rien choisi. Le noir qui ne rentre pas en boite n'a rien choisi. Le maghrébin à qui on refuse de louer un appart n'a rien choisi. Il y a quelque chose d'extrêmement condescendant, et même malsain à dire "on n'a pas le droit de faire ceci ou cela avec le corps d'un noir". C'est quand même aux noirs eux mêmes de décider ce qu'ils veulent faire de leur corps non ? On a suffisamment longtemps décidé pour eux. Et si vous prenez le temps de réfléchir quelques instants à la question, vous verrez qu'ont le fait encore largement, cherchez donc des articles sur l'influence "blanche" dans la mode afro : coiffure, blanchiment de la peau... ils ont parfaitement intégrés que pour être "mieux vus" ils fallait être "moins noir".
Voilà pourquoi je n'aime pas les pétitions sur internet et que je n'en signe aucune : parce qu'elles permettent bien souvent de présenter les faits de façons biaisé, et finalement impliquent des gens en faisant appel à leurs bons sentiments, alors même qu'ils n'ont qu'une information partielle. Et partiale, parfois. Il s'est trouvé 19000 personnes pour signer cette pétition, sûrement relayée en masse sur les réseaux sociaux (et désormais sur les Shaarlis, j'ai trouvé cette info via http://qosgof.fr/fosteb//?N-Edww), cliquant sous le coup d'une impulsion émotionnelle. C'est pitoyable. C'est triste. C'est dangereux pour l'art et pour la démocratie : demain, avec ce genre d'emportement irrationnel, on interdira préventivement toute forme d'expression artistique un tant soi peu contestataire, pour protéger, au choix : les femmes (contre le sexisme), les enfants (contre la pédopornographie, à savoir qu'aujourd'hui une photo d'enfant nu et/ou avec un adulte nu près de lui, c'est considéré par certains comme de la pédopornographie - fouillez dans mes liens), les noirs, les arabes, les handicapés, les homosexuels, au nom de la discrimination, toutes les religions au nom de la liberté religieuse, du blasphème et tutti quanti... Quand bien même les œuvres en question viserait à dénoncer le racisme, la pédophilie, la folie des intégrismes, le sexisme et toutes les discriminations.
P.S. : d'accord avec la réponse du théâtre visé par la pétition : http://www.104.fr/programmation/evenement.html?evenement=358
"Depuis quelques semaines une pétition circule pour demander l'annulation d'Exhibit B. Les auteurs de cette pétition reconnaissent ne pas avoir vu l'installation-performance. Il est temps que cette polémique cesse.
Comment peut-on juger d’une œuvre sans l'avoir vue et demander son annulation sans la connaître et en l'accusant du contraire de ce qu'elle dénonce ? Faut-il dorénavant penser à travers des a priori ?
Programmer Exhibit B est un acte responsable. C'est une œuvre artistique d'une force et d'une clarté incontestable. À l'heure où le raccourci de la pensée devient l'emblème de notre société, c'est une grande chance de pouvoir accéder à une œuvre qui fait apparaître si clairement l'Histoire de l'humanité, qui place aussi directement l'Homme face à ses responsabilités."
Ah c'est sûr, il y a forcément des fans de l'un ou de l'autre qui vont être déçus par la fin : il ne peut y avoir qu'un vainqueur... :)
Bien fait en plus.
via http://links.yome.ch/?m2H-Qg
EDIT : cherchez donc "batvader" sur google images, c'est rigolo.
Superbe texte, bel hommage à Alexandre Dumas, qu'il faut donc savoir lire aussi entre les lignes. Attention, il spoile complétement la fin du Vicomte de Bragelonne !
J'en profite pour vous inciter, pour ceux qui ne l'auraient pas fait, à lire Les trois mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo, deux gros livres qui font partie du top 10 de mes livres préférés. Quand vous les commencez, vous n'avez de cesse tant que vous ne les avez pas fini. C'est absolument génial et captivant, et le style, l'époque d'écriture, le genre n'y changent rien, pour peu que vous soyez allergiques aux "vieux livres" : c'est vraiment le récit en lui-même qui vous ligotera au livre.
J'adore l'approche de @GallicaBnF pour partager les documents anciens.
C'est pas si souvent que je m'autorise, mais une fois de temps en temps ça fait plaisir ^^
Toi aussi, réponds à Mme Boutin : https://twitter.com/christineboutin/status/537521493220294656
Trouvé via https://links.nekoblog.org/?_OucVQ
Ben moi ça ne m'a pas fait rire, j'ai même trouvé ça consternant. J'espère sincèrement que c'est réalisé avec un trucage, sinon on atteint des sommets de connerie digne des Darwin awards. Comme dit sur Twitter https://twitter.com/Bouletcorp/status/537353547395104769, on dirait une vidéo de Groland, et c'est vrai que c'est bien le genre. Pour info, une botte de paille pèse, suivant sa dimension et selon comme la paille est pressée, de 50 à... 500 kilos, ce qui rend cette vidéo parfaitement fantaisiste.
Je m’explique : tous les ans, des agriculteurs meurent ou sont gravement accidenté après être passé dans une botteleuse. Ce n'est pas drôle, c'est un outil (comme tous les engins agricole en fait) excessivement dangereux.
Florilège (30 secondes de recherche sur Groggle) :
http://www.charentelibre.fr/2013/06/29/un-jeune-charentais-tue-par-une-botteleuse-a-niort,1843776.php
http://europeennes2009.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/nivillac-le-bras-d-un-agriculteur-happe-par-une-botteleuse-02-06-2009-405918.php
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/neuvy-en-mauges-un-agriculteur-happe-par-un-round-baller-17-05-2014-163218
http://www.agri-convivial.com/t51199-deces-d-un-jeune-entrepreneur-de-travaux-agricole-dans-le-49
...et nous vivrions donc dans une morve. Ça pourrait expliquer des choses.
Je ne sais pas ce qui me choque le plus : que Facebook rejette automatiquement certains noms (peut-être que Klaba a une signification particulière dans une certaine langue ?), ou bien qu'il se permette d'exiger une pièce d'identité. Après les contrôles au faciès : être contrôlé par une machine à cause de son patronyme...
Je pense qu'il a fait le bon choix, et c'est sans doute courageux, car on peut supposer qu'il se servait aussi de Facebook pour des contacts liés à son activité professionnelle.
Je viens de lire ce billet sur Seenthis, et j'y ai laissé ce commentaire :
Au passage, il me semble que dire « alunissage » n’a pas beaucoup de sens. Cette pratique découle de la croyance que le mot « terre » désigne aussi la planète « Terre », alors qu’il n’est question que du sol. C’est la faute à la langue française, qui ne possède qu’un seul mot pour les deux notions ; en anglais, on fait la différence entre « earth » et « land ».
Mais revenons-en à nos alunissages : faudra t-il dire un « amarsissage » quand nous irons sur Mars ? Et pour un robot qui se pose sur une comète, un « acométage » ? C’est stupide et en pratique impossible (car tous les astres ne sont pas nommés). On dit « atterrissage » parce qu’on se pose sur de la terre, à prendre dans le sens de « sol ». (ce qui ne résous pas le problème d’une sonde envoyée sur une planète gazeuse... mais on s’éloigne du sujet)
Et en pratique dit « landing » parce que tous les astrophysiciens communiquent en anglais ^^
"Selon les informations qu’on a pu trouver, Google va vérifier votre adresse IP, le nombre de fois que vous avez chargé la page, votre localisation géographique, etc. C’est surtout l’adresse IP qui sera déterminante, car on pense que Google va comparer votre adresse IP avec une base de donnée d’adresses IP en liste blanche. Si vous êtes dans les bons papiers de Google, alors vous serez autorisé à passer." La vache. Google ne se cache même plus pour dire qu'il exploite les méta-données des utilisateurs. Et tout le monde trouve ça normal.
via http://lehollandaisvolant.net/?id=20141125204553
Shaarliste ça me va aussi. Je viens de vérifier, et j'ai très peu utilisé "shaarlieurs" (11 occurrences dans mon Shaarli, et encore, une bonne partie sont des reprises de Kevin !), et plus souvent "shaarlistes" ; mais je dois bien reconnaître que ce n'était pas pour des raisons de genre... mais parce que la sonorité en -ieur ne me plait pas. Pas de problème pour opter définitivement pour l'un des deux, donc.
Après, pour ta réflexion sur le genre, il y a encore quelques temps je t'aurais dit que tu exagérais, tout ça... Mais, comme disait Nicolas Menteurorzy à une certaine époque : "j'ai changé" :) Et notamment en lisant certaines choses chez toi et surtout chez Kevin (ceci par exemple : http://mypersonnaldata.eu/shaarli/?LGneOA).
Ok, en français le masculin est neutre et l'emporte. Je ne pense pas que l'on puisse changer la langue. Pas à court terme en tout cas. Mais quitte à créer de nouveaux mots, autant éviter de recréer ce genre d'écueil. Après oui, plein de shaarlistes s'en tamponnent complètement. Je peux même te donner des noms... ;) Mais si je peux me permettre un conseil, sans pour autant être un expert en manip... en communication, pardon : tu aurais pu ne pas écrire ton dernier paragraphe, pour plein de raisons :
EDIT : sinon, TIL épicène, "nom non marqué du point de vue du genre grammatical" (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pic%C3%A8ne)
De toute façon, c'est toujours la même chose : on tire d'abord -et on tire pour tuer- et on vérifie ensuite que le cadavre tout neuf était inoffensif.
Pour mémoire, il s'est passé ça ces derniers mois (et ce ne sont que les meurtres par policiers dont nous avons l'écho) :
http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?esaVpw
http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?V5q1MA
http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?-U6kAg
Sympa : des comparaisons du Paris de Assassin's creed Unity avec le Paris actuel. Photos précédentes et explications : http://tidamz.tumblr.com/post/102797713555/aujourdhui-jai-visite-paris-2-fois-une-fois
Du coup, et sans vouloir faire du mélenchonisme, je suis tombé sur un bel anachronisme : on voit en jeu la devise "Aux grands hommes la Patrie reconnaissante" sur le fronton de l'église sainte Geneviève -inachevée en 1789- qui ne deviendra le Panthéon qu'entre 1791 et 1793 (le temps de faire les travaux d'aménagement).
Vu à l'instant sur le Twitter de @MaitreMo :
Un couple d'avocats bronze sur le pont de son voilier, au large. Soudain, lame de fond, les amoureux tombent à la mer, le bateau s'éloigne.
Panique totale, elle se débat, elle crie, se noie. Lui la tient, et lui demande : "Chérie, calme-toi. Est-ce que tu as payé l'URSSAF ?"
"Mais bordel on s'en fout ! T'es devenu taré.." "Tais-toi maintenant et réponds, vordel : AS-TU PAYE L'URSSAF ?"
"Mais merde ! NAN, J'AI PAS PAYE L'URSSAF, T'ES CONTENT ?" "Oui : on est sauvés, ils vont nous retrouver."
Une exposition autour du "projet Crocodiles", récemment passé du Tumblr à l'album devait se tenir à Toulouse. Elle vient d'être annulée par la municipalité. Cause : "immoralité" et "vulgarité".
Consternant.
D'autant plus que cette décision, comme le souligne ActuaLitté, a été prise la veille de la journée contre les violences faites aux femmes. C'est ce qu'on appelle un signal fort.