Purée, si même la Georgie vote démocrate, ça pue pour Trump.
En vieillissant, on devient aigri. La preuve : pour mon premier article post-20ème anniversaire, j'écris des méchancetés sur un livre qui ne m'a rien fait de mal, à part perdre 1 ou 2 heures. Appelez moi Sammy Danielle.
Rhââaâ, mais on pourrait pas envoyer tous les influenceurs à Dubaï en mode aller simple et sans connexion internet, histoire d'être débarrassé de leurs (dangereuses) conneries ?
Vous n'allez sans doute pas le croire venant de quelqu'un qui semble aussi jeune que moi, mais ça fait 20 ans que j'écris des choses sur mon blog ! :O
En attendant, les personnes en contact avec des porteurs de lunettes Meta peuvent installer Nearby Glasses. Cette application disponible sur Google Play ou sur GitHub avertit si des personnes à proximité portent des lunettes connectées. Elle fonctionne en scannant les signatures bluetooth des lunettes et envoie une notification lorsqu’elle en détecte. « Je considère cela comme une infime partie de la résistance contre les technologies de surveillance », explique à 404 Media son concepteur Yves Jeanrenaud. Mais il ajoute qu’ « il s’agit d’une solution technologique à un problème social exacerbé par la technologie. Je ne souhaite pas promouvoir le techno-solutionnisme ni donner aux gens un faux sentiment de sécurité. Cette solution reste imparfaite ».
via Seb
Je viens de commander le mien et je suis trop content.
Posez-moi la question sur Mastodon si vous avez pas pigé le principe.
À titre personnel quand on m'envoie un document Word, je réponds "Je ne peux pas le lire, je n'ai pas Word. Pouvez-vous m'envoyer un document PDF ou un document LibreOffice ?"
Je retiens l'idée, ça me plait bien. Pas sûr que ce soit possible au boulot par contre...
Ne mettez pas votre Steam Deck dans son étui lorsqu'il est en veille, il risque de se rallumer et surchauffer, et il va pas aimer. Apparentement, la consigne valable pour d'autres appareils du même type.
Le Vrac de Seb : une nouvelle épicerie fine
Hey Seb, si tu veux changer le nom de ton Shaarli, j'ai une super idée de titre ^^
Juste un message rapide pour vous dire que, depuis un mois environ, je me suis remis à fond dans StardewValley et c'est TROOOOP bien.
Ce jeu est incroyable. Au début, ça parait tout con, tu plantes des trucs, ça pousse, tu les vends, tu replantes d'autres trucs... Oh mais on peut parler aux gens en fait. Oh mais ils ont chacun leur petite histoire. Oh, des mines. Mais c'est profond dis donc. Ah mais y'a des monstres aussi ? Et le sorcier, il y a des quêtes avec lui ? Le désert de Calico, comment on y va ? Oh, des mines. Ah, mais si je complète les paquets du centre communautaire ça me débloque d'autres trucs ? Cool ! Alors il faut que je plante ça et puis ça pour débloquer ça. Mais d'abord je vais améliorer ma houe. Je vais aller voir le forgeron, drôlement plus rapide depuis que j'ai débloqué le train. Et si je collectionnais tous les chapeaux ?
etc.
etc.
etc.
Tu commences pépouze, sans objectifs précis, puis tu te retrouves avec un des millions de choses à faire. Mais en mode relax : rien n'est urgent, rien n'est grave, le jeu ne te pénalise pas. T'as pas envie de te lier d'amitié avec tout le monde ? T'es pas obligé. T'as pas nourri tes vaches ? C'est pas grave, elles vont pas mourir. Chaque session de jeu est une surprise, je ne sais jamais ce que je vais faire avant de m'y mettre, mais je trouve toujours quelque chose de chouette à faire et c'est toujours un bon moment.
Ce jeu a 10 ans, il continue d'être mis à jour par son créateur, et il est toujours aussi cool et intemporel. Magie du pixel ET des bons jeux.
Maiiiis ! C'est MA photo ! 'fin j'veux dire : j'ai pris EXACTEMENT la même.
...après l'avoir vue sur internet. La routourne tourne.
Si vous voulez plus de précisions : ce bel immeuble est à votre droite lorsque vous montez les dernières marches des escaliers menant au Sacré-Coeur, à Paris. Il suffit de prendre le pente enherbée comme faux horizon, et voilà !
L’impopularité du président américain menace sa majorité républicaine d’une gifle électorale à l’automne prochain. Pour y faire face, le milliardaire et ses équipes s’en prennent au système électoral, qu’ils jugent «corrompu»… sans pouvoir le prouver.
Encore une fois (voir ici ou là) on pourra pas dire qu'on l'a pas vu venir.
Un pays qui voit des outrages à la police partout ne va pas dans la bonne direction.
D’après BMTV, la fuite aurait été causée par une canalisation défaillante située à l’étage supérieur. Le plafond de la salle, en cours d’expertise, est fortement dégradé et des «œuvre[s] sont a priori endommagée[s]», précise la chaîne. Selon nos sources, une toile du XIXe, peinte par Charles Meynier, le Triomphe de la peinture française : apothéose de Poussin, de Le Sueur et de Le Brun, exposée dans la salle sinistrée, fait partie des toiles touchées.
Évidemment qu'elle est touchée la toile, puisqu'elle constitue le plafond de cette salle !
Fille de commerçants, «Béa» annonce, dès ses 8 ans, à ses parents vouloir devenir juge. Au début de ses études, elle dit avoir été «dans une intolérance totale : ces types devaient être enfermés, ne pas avoir la télé». Une «rigueur d’esprit» que son père, mort en 2000, s’efforçait d’assouplir. «Il me disait : “Reste vingt-quatre heures dans ta chambre avec ta mère qui t’ouvre la porte seulement pour te donner à manger. Au bout de la vingt-cinquième, tu auras envie de tout exploser.”» Son stage à la prison des Baumettes, en cinquième année de droit, marque un tournant définitif dans sa vocation. Elle n’y voit aucun monstre, seulement des hommes aux «parcours de vie parfois très cabossés. Je me suis dit : “Je ne peux pas passer ma vie à juger ces gens-là, il vaut mieux que je les défende.”»
L'avocate de Dominique Pélicot. Ce truc de visiter une prison, j'ai très envie de le conseiller à plein de personnes que je connais, bien trop promptes à mon goût à trouver que "ils" ont la belle vie, et la télé, et tout ça... Le genre de discours qui me fait généralement bouillir.
Je vous la fais courte : est-ce que Framasoft a déjà fait quelque chose pour vous ? Oui ? Alors donnez-leur des sous. Pas encore ? Alors donnez-leur des sous quand même, parce qu'on est tous dans le même bateau numérique.
Vous en faites ce que vous voulez mais voilà : des chercheurs ont bricolé un "slip intelligent" pour évaluer de façon plus précise le nombre de fois que l'être humain pète au cours d'une journée. La réponse est 32. Je pense qu'ils en ont loupé 10.
Du coup, référence obligatoire : Les Nuls - La mouche qui pète
Lu ce jour.
Dans Brief.me :
Parmi les principaux partis, le PCF, le PS et Les Écologistes affichaient en 2024 la situation financière nette la plus favorable, tandis que le RN et LR avaient les comptes les plus dégradés, selon les documents publiés hier au Journal officiel.
[...]
À la suite des élections législatives de 2024, le RN est devenu en 2025 le premier bénéficiaire de l’aide publique, selon un décret de septembre.
Dans la newsletter Chez Pol :
Marine Le Pen continue ainsi de toucher 5000€ par mois par le parti, bien qu'elle n'en soit plus présidente. Et ça fait longtemps que ça dure, depuis qu'elle a laissé le trône à Jordan Bardella en 2022, comme l'avait révélé Libé. Une somme qui s'ajoute à ses revenus de députée (7493€ net par mois en tout, indemnités de résidence et de fonction comprises) et présidente du groupe RN à l'Assemblée. En revanche, Bardella ne touche que son indemnité d'eurodéputé (7 854€ nets par mois) mais bénéficie, aux frais du RN, d'une berline avec chauffeur, note la Lettre qui souligne qu'un seul autre membre de la direction lepéniste est rémunéré par le parti. Il s'agit du trésorier (et député) Kévin Pfeffer qui arrondit ses fins de mois de parlementaire d'un petit chèque de 2000€.
Plus à l'extrême droite encore, on est tout aussi généreux. S'il avait touché 113 184€ de Reconquête en 2023 (avec en plus 42 574€ de notes de frais), Éric Zemmour s'est augmenté de 30% en 2024. Le multicondamné pour incitation à la haine a ainsi glané 147 054€ cette année-là. Soit la coquette somme de 12 254€ par mois. Une manière de compenser le fait qu'il n'ait aucun mandat peut-être ?
Dans le domaine de la rémunération de leurs dirigeants, les partis d'extrême droite font figure d'exception. Comme le rapporte encore la Lettre, ni Olivier Faure (PS), ni Retailleau (LR), ni Gabriel Attal (Renaissance), ni Manuel Bompard (LFI), ni Raphaël Glucksmann (Place publique), tous parlementaires, ne sont payés pour diriger leur parti.
L’Ukrainien Vladislav Heraskevych, qui voulait porter un casque honorant plusieurs coéquipiers tués lors du conflit avec la Russie, a été disqualifié des épreuves de skeleton a indiqué son comité olympique. Heraskevych, avait porté ce casque à l’entraînement. Le CIO, qui tient la politisation du sport en horreur, avait proposé mardi à l’athlète de porter un brassard noir à la place de ce casque. L’Ukrainien avait refusé.
Bande de connards.
J’en reviens à «ma frère». Si le féminin est possible pour ces locutrices, c’est que l’emploi en tant qu’adresse est si répandu que «frère» n’y code plus du tout le masculin. Il s’est blanchi sémantiquement. Il ne fait qu’engager la discussion, interpeller, marquer le lien. Il peut donc être associé au possessif «ma», qui lui, code bien le genre de l’amie à qui je parle. Rémi Soulé, fondateur de l’association Néolectes, qui sur Instagram fait un travail de veille sur les nouveaux langages, raconte avoir aussi entendu, dans le genre, «frérotte» ou «frérette». Autres cas de féminisations expressives du masculin.
Pourquoi ce serait puissant, symboliquement ? Parce que c’est un cas d’appropriation du système linguistique. Je ne suis plus assujettie à la langue, je m’en empare. Dire «ma frère», c’est adapter la grammaire à mes besoins intersubjectifs expressifs. Mais cette puissance profite-t-elle à la cause féministe ? Il y a débat. D’autres étudiantes, auxquelles je demandais la semaine dernière si elles aussi disaient «ma frère», se sont énervées : «Pas du tout. Jamais entendu. Pourquoi toujours le masculin ? Pourquoi pas ma sœur ? Et la sororité dans tout ça ?»
Soudain, je me suis rappelée de moi à 13 ans. De façon assez compulsive, et visionnaire, je m’étais mise à m’exclamer en boucle «je m’en bats les couilles !» (ancêtre du «balec» actuel). Ma sœur (la vraie) préférait dire, elle «je m’en bats les ovaires». Mais à quel point le sens figuré est-il encore perçu comme masculin ? Et pourquoi toujours ce besoin d’emprunter les images du masculin pour se sentir puissante ? Une thèse sur ce sujet est en cours, celle de Jeanne François, dirigée par Gilles Siouffi, intitulée : «La «virilisation» des pratiques langagières de femmes en périphérie urbaine en France aujourd’hui».
Intéressant.
Pour les réseaux sociaux, c’est une autre paire de manches. Adrien Blachere a mûrement réfléchi le sujet, bien avant le retour de Trump à la Maison Blanche. «Il n’y a pas d’alternatives à Instagram, et il faut partir du principe qu’il n’y a pas de solutions alternatives aux Gafam qui soient aussi qualitatives, donc il faut être prêt à de l’inconfort», estime le quadra, qui travaille dans le cinéma. Il assume de passer pour un Don Quichotte. Pour lui, se défaire de la dépendance aux services américains s’apparente à de la désobéissance civile : «Google c’est gratuit, parce que c’est toi le produit. Donc à un moment, il faut se demander où on est prêt à mettre son argent. Est-on prêt à alimenter les bases de données américaines et à vivre dans un modèle de société où les algorithmes dictent nos choix ?»
Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.
Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
J'ai découvert tout à l'heure grâce à Patrick Hellio l'existence de ce reboot de Goldorak. JE DOIS ABSOLUMENT LE VOIR (histoire de bien sentir à quel point je suis VIEUX).
Pourtant habitué des luttes sociales, le fondateur du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo Vincent Cambedouzou tremble quand il parle au micro. «C’était la colère, comme une boule au ventre. Vous ne mesurez pas le degré de chaos qui s’abat sur les prods. On est en nombre réduit, on a aucune visibilité. Toutes ces annonces surprises ont un effet délétère. Ça ronge les gens, les productions. Malgré tous les rappels à l’ordre, toutes les alertes émises sur l’état de santé des employés qui s’effondrent en pleurs, qui se mettent en arrêt maladie, qui n’en peuvent plus, la direction s’en fout. Elle est fine, la ligne qui sépare l’incompétence de la cruauté. Aujourd’hui, l’urgence, c’est que la direction revienne sur ses décisions. Et qu’elle retourne faire ce qu’elle sait faire de mieux, c’est-à-dire rien du tout. Les salariés ont besoin de stabilité.» Malgré le bruit de la mobilisation, les cris, derrière les grilles fermées de l’entreprise, le siège est imperturbable. Sa cour est vide. Il y a d’un côté les grévistes, de l’autre le silence. Un fossé.
Ça va mal finir chez Ubi. Et c'est incroyablement triste de voir cette boîte passer de "boîte où je veux travailler quand je serai grand·e" à "parangon de la cruauté envers ses employé·e·s".
Sans complexes, le vainqueur d’une manche de Grand Prix sur le Boléro de Ravel, en novembre aux Etats-Unis, témoigne de la chape de plomb qui a longtemps pesé sur les épaules des compétiteurs qui ne rentrent pas dans la norme sexuelle ou de genre. «C’était assez dur quand j’étais petit. Quand j’ai grandi dans le patinage, il y avait un esprit hétéro qui s’est installé, et il y avait tous ces autres garçons qui disaient “c’est pas un sport de pédé, c’est pas un sport de tapettes”. Pour réduire du coup toutes les personnes LGBT à quelque chose de fragile, de pas puissant et qui ne peut pas performer», décrit le septuple champion de France, victime de l’homophobie en ligne encore aujourd’hui, en 2026.
On va pas dire qu'aujourd'hui tout va bien, mais la suite de l'article met l'accent sur une nouvelle génération de patineurs qui assument ouvertement leur homo ou bisexualité, et proposent "d’autres formes de masculinité". Non sans envoyer un tacle bien senti au passage à un certain Candeloro, éternel Rantaplan du progressisme.
Dès son enfance, il a développé une aversion aux contraintes, qui lui a valu de se faire virer, bien que bon élève, de la plupart des établissements scolaires qu’il a fréquentés. «C’est pas à mon âge que ça va changer.»
[...]
Ni ENA, ni grandes écoles, ni Assemblée nationale, ni Sénat. Mais l’iconoclaste qui a quitté l’école sans bac a un CV long comme le bras. Dans le désordre, il a été ouvrier agricole, éleveur de brebis, producteur de fécule, douanier, fleuriste, vendeur de fringues, commercial pour des chewing-gums, des produits de jardinerie, des valises d’espionnage, «toujours à la commission».
J'aime bien ce type (cékilui ? c'est le ministre délégué chargé de la ruralité, c'est pas lui que tu vas voir dans le poste pour la foire d’empoigne pour la mairie de Paris ou sur la ligne de départ des (trop) nombreux prétendants à l’élection présidentielle.). Ça ne veut pas dire que je partage ses idées, mais j'aime bien son côté bonhomme, que je soupçonne de ne pas être une mise en scène, et son parcours, qui détonne au milieu de la bande des Ctrl-c / Ctrl-v.
Je suis assez convaincu -sans vouloir fermer l'ENA et autres grands Machins- que la classe politique gagnerait à se frotter au réel. Pas façon macronisme triomphant des débuts, où la "société civile" invoquée se bornait à intégrer des banquiers et des patrons, mais faire de la politique un peu moins un métier, un peu plus une fonction, que l'on exerce après une riche carrière, de préférence éclectique.
Titres des séries à lire dans cet ordre :
1) L’Assassin royal – cycle 1 (tomes 1 à 6)
2) Les Aventuriers de la mer
3) L’assassin royal – cycle 2 (tomes 7 à 13)
4) Les Cités des Anciens
5) Le Fou et l’assassin
Quoâ ? L'assassin royalet Les aventuriers de la mer font partie du même univers et on m'avait rien dit ?!?
A chaque fois que j'entends parler de ce jeu ou que je le vois tourner, j'ai envie d'y jouer. Il est simplement trop beau, trop bien fait. Puis après je me rappelle avoir galéré contre un semi-boss, et je me dit "t'es sûr ?" Mais j'aimerais bien retenter... un jour.
J'avais installé la démo de ce jeu, et ça m'a tellement plu que je l'ai acheté tout de suite derrière -il devait être soldé ou je sais plus quoi.
Bien évidemment, je ne l'ai plus touché depuis ^^
J'ai tellement peur de me lancer : d'après ce que j'en ai entendu (Silence on Joue, what else ?), c'est un gouffre à temps, où la quête de la 46ème pièce n'est que le début...
Ohlalalalala, le very bad trip du matin ! LE NOMBRE D'HEURES QUE J'AI PASSÉES SUR CE JEU !!!! Je dois avoir encore le CD dans un placard d'ailleurs, vous pensez que ça tourne sous Linux ? :D
Ça me parait complètement fou quand j'y repense, j'avais tellement peu de jeux à l'époque : Civilization 2, Warcraft 2, Midnight resistance... quoi d'autre ? Nord et sud, le jeu inspiré des Tuniques bleues à propos duquel Canard PC fit un article puant la nostalgie il y a quelques années... C'était le bon temps ma p'tite dame, c'était le bon temps !
A fond dans le réarmement démagogique, euh pardon, démographique, le gouvernement va envoyer au français de 29 ans (pourquoi 29 et 28 ou 30 ? Clysthère et boule de pomme) une lettre pour les inciter à se reproduire dare-dare. En gros. Ce sera pas écrit comme ça mais c'est l'idée (on parle de "diffusion d’une information ciblée, équilibrée, à la fois sur la santé sexuelle et sur la santé reproductive")
Mais c'est bien gentil tout ça, mais faudrait voir à pas perdre de vue 2-3 petits problèmes. L'article liste ainsi quelques points problématiques :
Dans la grande série "When you see it..." je vous présente : la case 3 de cet extrait de Rahan. Bon, je trouve que la case 1 est assez explicite, mais la case mérite qu'on s'y attarde. Vous ne le verrez peut-être pas du premier coup, mais quand vous le verrez... ben vous ne verrez plus que ça. Légèrement NSFW mais gentillet.
Après une 1ère analyse en 2013, une seconde en 2015 et un troisième exercice en 2018, où j'en suis de ma dégafamisation ? (à une époque où c'est devenu un choix politique)
1/ Alphabet (Google) :
2/ Smartphone :
Alors là, c'est LE gros changement, j'ai désormais un smartphone Android depuis 1 an 1/2. Je sais qu'il existe des alternatives, mais je débarque, laissez moi le temps.
Et je ne veux pas être plus royaliste que le roi, je veux que mon téléphone "juste marche" (l'app de ma banque, les SMS, le web). Mais j'ai aussi installé F-Droid. 4/5
TOTAL : 4/5
3/ Les autres GAFAM et assimilés :
TOTAL GÉNÉRAL : 9/100
C'est une impression, ou le trailer te raconte le film en entier, fin comprise ?
SebSauvage demandait hier sur m°) s'il devait plutôt jouer à No Man's Sky ou à Clair obscur : Expédition 33, j'ai un élément de réponse pour lui : Clair Obscur, sa place est dans un musée, ce sont les douaniers qui le disent !
This can't be for real, My expedition journal that comes with the monlith set got detained by customs for being "possibly ancient", Customs opened the package and decided the art book looked a bit too ancient. You know... drawings, symbols, vibes, Result: The book has been officially sent to the Iraqi Museum / Technical Committee to confirm that it is in fact a modern video game art book and not a newly discovered lost artifact, 10/10 experience will definitely accidentally import history again.
Good guy Linus :
En 2000, Steve Jobs essaie de le recruter chez Apple, pour travailler sur MacOS, mais à la condition qu'il abandonne son engagement au projet Linux. Linus refuse la proposition, arguant également que le noyau Mach était trop différent du noyau Linux à son goût[
Libération publie des images inédites des faits, issues des caméras de vidéosurveillance et récupérées par la justice (voir la vidéo ci-dessous). Ces vidéos permettent d’observer l’ensemble des violences reprochées aux agents. Des messages radio échangés entre les policiers dans les instants qui précédent attestent aussi de l’état d’esprit belliqueux de la hiérarchie.
[...]
Tout aussi troublant, Gilbert S. ne demande pas de compte rendu à ses troupes pour savoir qui est rentré dans le restaurant, voire qui est concerné par les violences. Alors même que son pouvoir hiérarchique aurait pu leur imposer de répondre. «Il semble […] que vous n’ayez pas souhaité poser des questions à vos personnels», relèvera la juge d’instruction chargée de l’enquête.
[...]
A ce jour, et alors même qu’une enquête administrative a également relevé les violences des agents, aucun d’entre eux n’a été sanctionné par le ministère de l’Intérieur. La plupart ont même été félicités, voire promus.
Ohlalala, les forces de l'ordre agissent sur ordre de leur hiérarchie, qui elle-même suit les directives du Préfet de police, appointé par Beauvau ? Mais aurait pu prédire ?
Pendant près de quinze minutes, Bad Bunny, tout de blanc vêtu, maillot de football siglé 64, et Ocasio écrit dans le dos – il s’appelle Benito Antonio Martinez Ocasio –, a fait exactement ce que la droite réactionnaire américaine redoutait : une ode à la culture latino, presque intégralement en Espagnol, qui dit mieux qu’aucun discours la force indiscutable qu’offre aux États-Unis l’immigration en ce moment conspuée par les autorités étasuniennes.
[...]
Mais c’est probablement dans sa conclusion que l’artiste aura été le plus explicite. «Que Dieu bénisse l’Amérique», dit-il cette fois-ci en anglais, l’entendant au sens large, puisqu’il déroule ensuite le nom de la plupart des pays du continent, de l’Argentine au Canada suivi d’une parade de drapeaux en pagaille. Sur l’un des écrans du stade, on peut lire que «la seule chose plus forte que la haine est l’amour», et l’artiste de présenter à la caméra un ballon de football sur lequel est inscrit «Ensemble, nous sommes l’Amérique».
Le destinataire a visiblement bien reçu le message. Et il n’a pas apprécié. «Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl est absolument horrible, l’un des pires de tous les temps !»
Chouette.
"Sudo" est maintenu depuis 30 ans par... une seule personne.
Je tombe de la chaise, je croyais que c'était une commande intégrée à Linux... ?
L’exécutif cherche un nouvel hébergeur pour sa plateforme de données médicales des Français. Jusqu’alors stockées par Microsoft, elles risquaient de tomber entre les mains des autorités américaines.
C'est pas pour dire, mais vous êtes long à la détente... C'est pas comme si ça se savait depuis... toujours ? Chuis sûr que Seb Sauvage en avait parlé à l'époque (2019).
Depuis des années, les victimes d’Epstein pointent le rôle de la richesse et du pouvoir dans cette affaire et dans la faillite judiciaire. Pourquoi Epstein est-il resté fréquentable ? Parce que tant qu’il servait de donateur et de facilitateur, ses crimes passés pouvaient être relégués dans un angle mort. Pour Giridharadas, l’affaire Epstein raconte l’histoire d’une «élite au pouvoir habituée à ignorer la douleur» qu’elle a souvent contribué à infliger, en particulier au cours des décennies 2000 et 2010 : crises financières, guerres injustifiées, explosion des inégalités, dérives technologiques, désastre climatique. Face à ces dégâts sociétaux et humains, pourquoi la souffrance de quelques dizaines d’adolescentes aurait pesé davantage ?
Au milieu du chaos documentaire et du déni de justice, c’est peut-être là que se dessine l’enseignement central de l’affaire. Jeffrey Epstein fut un prédateur, mais aussi un miroir : celui d’un système où l’extrême richesse engendre le pouvoir, le pouvoir l’impunité, et l’impunité le crime. Lorsque le 2 février, Todd Blanche, ancien avocat de Trump devenu numéro 2 du ministère de la Justice, martèle que «faire la fête avec M. Epstein n’est pas un crime», il énonce une vérité juridique évidente. Mais moralement, l’argument sonne aussi creux que l’injonction de Trump à «passer à autre chose».
Epstein, ou l'impunité des riches.
Tel un goomba revenant à sa position initiale à chaque fois qu’on lance le premier niveau de Super Mario Bros, le chef de l’Etat a visiblement oublié ce rapport. Mieux, il semble déjà détenir la conclusion du prochain. Il dit : «Passer des heures devant des jeux vidéo où on passe son temps à s’habituer à de la violence, ça vous conditionne, ça ne vous fait pas de bien. Ça, c’est vrai.» Puis : «Quand vous passez cinq, six heures par jour à tuer des gens, à être dans cette logique-là de prédation, c’est clair qu’à un moment donné ça conditionne des jeunes. Et donc quand ils se retrouvent dehors, quand ils se retrouvent en classe, quand ils ont un moment la rage contre quelque chose, une situation, ça va les désinhiber complètement et parfois leur faire commettre le pire.»
Macron qui ressort des idioties sur les JV qu'on avait pas entendues depuis 2010 au moins, dans un sens c'est rafraichissant.
J'ai touours pensé que ce gars était une très vieille personne à l'intérieur. Et encore, c'est pas sympa, il y a des personnes âgées qui jouent aux JV. Alors on va dire réac, ça va bien aussi.
C’est un monument de la presse américaine qui est en train de s’écrouler à vitesse accélérée. Le Washington Post, resté longtemps l’incarnation parfaite du «quatrième pouvoir», à l’origine du scandale du Watergate et des Pentagon Papers, est en train d’être saigné. Ce mercredi 4 février, la direction a annoncé que des centaines de journalistes commençaient à être licenciés, environ 300 sur un total de 800 croit savoir le New York Times
Quelle tristesse, et quelle scandale, encore. Car si le propriétaire, Jeff Bezos, fait ça, ce n'est pas uniquement pour des motifs économiques (ce qui serait déjà scandaleux puisque c'est depuis sont rachat que le journal va mal), mais c'est d'abord et avant tout pour faire plaisir à Trump.
Je commence à comprendre pourquoi je lis de plus en plus que les USA ne se relèveront jamais de la présidence Trump : il ne restera plus qu'un champ de ruines.
EDIT : https://www.reddit.com/r/PoliticalHumor/comments/1qwqhra/democracy_dies_in_darkness/
Meeeh, c'est quoi l'intérêt de faire ça ? Résistance au changement ? Troll ? Nostalgie de Windows XP ?
Le Premier ministre signera sous peu une circulaire redéfinissant l'achat numérique au sein des ministères. Ce texte impose une hiérarchie stricte entre solutions internes et privées tout en plaçant la souveraineté au cœur des arbitrages budgétaires.
Ça veut dire que c'est fini le full Microsoft + les ChromeBooks à l'EducNat ?
Je me permets d'être légèrement dubitatif, au moins en attendant de voir des résultats concrets.
On en a vu passer des circulaires, et il faut les prendre pour ce qu'elles sont : des circulaires. Aucun pouvoir normatif. Si le prochain PM décide autre chose, c'est sa décision qui s'appliquera... ou à peu près, vu l'inertie du bouzin (et c'est même pas une critique, tu changes pas des mds d'€ d'investissement du jour au lendemain).
Pour protéger ses données sensibles et s'affranchir du Cloud Act américain, le gouvernement a acté le remplacement progressif de Teams, Zoom et Google Meet au profit de « Visio », une solution 100 % européenne.
L'intérêt des crises, c'est qu'elles font avancer des sujets qui restaient bloqués depuis des lustres et au sujet desquels les décideurs ne voyaient pas l'intérêt d'évoluer... Bon, faut trouver un truc pour le climat maintenant.
Avec la version 148 qui sera bientôt disponible, le navigateur web open source inclura un outil centralisé pour gérer les fonctionnalités IA, notamment le chatbot IA, les résumés de page, les traductions, les descriptions d'accessibilité dans les PDF et le regroupement d'onglets amélioré par l'IA.
Grâce à ce nouvel outil, vous pourrez bloquer, examiner et gérer ces fonctionnalités.
Le gestionnaire de fonctionnalités IA se trouve dans la page Paramètres de Firefox, dans une section intitulée Contrôles IA.
Eh ben, c'est pas dommage ! Y z'ont mis le temps à comprendre !
De nouveaux types de killboxes dans RimWorld. La première est classique, la troisième est très ingénieuse, mais la seconde ? Comment on fait ça ?